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J'aimerais attirer votre attention ce matin sur le verset 18 du chapitre 5 dans Ephésiens. C'est là que nous nous sommes arrêtés la dernière fois et nous allons examiner la vie remplie du Saint-Esprit. La vie remplie du Saint-Esprit ! Bien sûr, quel que soit votre âge dans la foi, vous comprenez à quel point ce texte est important. C'est un passage familier, un domaine d'étude qui doit être abordé par tout croyant qui souhaite réellement comprendre ce que Dieu attend de nous. Il s'agit ici d'un des textes absolument cruciaux de la Bible, un locus crusis, si vous préférez. En fait, il n'y a pas de domaine plus important dans toute la digne marche que cette réalité particulière. Il est indispensable d'être rempli du Saint-Esprit pour pouvoir mener la vie chrétienne conformément aux standards divins.

Vous vous rappelez sans doute que j'ai essayé de vous présenter le livre d'Ephésiens dans sa globalité et, à plusieurs reprises, je vous ai dit que vous pouviez considérer le livre d'Ephésiens comme une voiture de haute performance. Et, aux chapitres 1, 2, et 3, vous avez une description de l'automobile avec une insistance sur sa "centrale électrique". En d'autres termes, Dieu dit: «Voici qui vous êtes réellement en tant que chrétien.» Et Il donne cette description phénoménale de notre statut en Christ dans les trois premiers chapitres. Il décrit la centrale électrique(moteur) que nous avons, la puissance de résurrection qui est disponible pour nous, tout cet immense héritage que Dieu nous a accordé. Et ainsi, du chapitre 1 au chapitre 3, verset 13, nous avons cette description grandiose qui est faite du croyant comme s'il était une automobile de grande puissance ou de grande performance. Puis nous avons noté au chapitre 3, les versets 14 à 21 où l'apôtre Paul décrit ce que j'aime appeler le "commutateur d'allumage". Cela ne sert strictement à rien d'avoir un moteur de grande puissance si on ne peut pas le mettre en route. Ainsi donc, au chapitre 3, versets 13 ou 14 et plus loin, il est question du commutateur d'allumage, c'est-à-dire de comment mettre la puissance en marche pour démarrer.

Vous vous souviendrez que nous avons parlé d'être fortifié par la puissance du Saint-Esprit dans son homme intérieur et de comment Christ s'installe par conséquent et se sent chez Lui dans votre cœur. Vous commencez ensuite à comprendre l'amour du Christ et vous êtes alors rempli de toute la plénitude de Dieu, ce qui vous rend capable de faire avec excès, abondamment au-delà de ce que vous pouvez demander ou imaginer. Autrement dit, le pouvoir de mettre la voiture en route, de faire démarrer le moteur et le secret de la mise sous tension consiste à être rempli de la puissance de l'Esprit de Dieu, de Christ et de Dieu le Père. Et maintenant que vous parvenez au chapitre 4, à présent que le véhicule est décrit et que le moteur est en marche, il nous indique la route à suivre. Nous appelons cette route la digne voie. Il nous est dit que nous devons emprunter un chemin digne de notre appel.

Nous sommes en possession d'un véhicule phénoménal et il sera conduit sur une voie phénoménale, sur une route très très belle et cette route implique un caractère unique. Nous sommes différents du monde. Ce n'est pas du tout l'autoroute qu'emprunte habituellement le monde. Cette route implique l'humilité et non l'orgueil du monde. Elle implique l'unité et non la discorde mondaine. Cela implique l'amour, ça implique la lumière et ça implique la sagesse. Et vous vous souviendrez que nous avons parlé de ces choses : marcher dans l'unité, marcher dans l'humilité, marcher dans un caractère unique, marcher dans l'amour, marcher dans la lumière et, dernièrement, marcher dans la sagesse. C'est donc cela la route que cette voiture doit emprunter.

Cependant, à la fin du livre d'Ephésiens, il décrit quelques obstacles. Tandis que nous conduisons ce véhicule de grande puissance alimenté et mené par Dieu sur le chemin que Dieu voudrait que nous empruntions, nous rencontrerons des obstacles et c'est pour cette raison qu'au chapitre 6, au verset 10 et ceux qui suivent, il décrit le fait que nous allons buter sur Satan. Nous serons confrontés aux esprits méchants dans les lieux célestes, aux principautés, aux pouvoirs, aux dominations et aux princes des ténèbres. Pour gérer ce genre de choses, nous aurons besoin de revêtir l'armure de Dieu et – verset 18 du chapitre 6 – nous devrons prier en tout temps.

Ainsi donc, nous retrouvons vraiment ici tout le déroulé de toute la conception que Dieu a faite du croyant à l'image d'un véhicule de grande puissance, puissant et de grande performance. Ce véhicule se met en marche dès qu'il est alimenté par la puissance du Saint-Esprit dans l'homme intérieur et il commence alors à avancer sur la voie que Paul appelle la digne voie et il vit dans l'unité, l'humilité, l'unicité, l'amour, la lumière et la sagesse et il butera éventuellement sur des obstacles tandis qu'il mène ce genre de vie et il devra affronter Satan, se défendre et se battre contre Satan en se servant de l'armure de Dieu et de l'arme qu'est la prière. Vous dites : «où doit aller ce produit ?» Eh bien, je l'appelle carburant. Il faut mettre quelque chose dans le réservoir. Qu'est-ce que vous mettez à l'intérieur ? Le verset 18 dit : «Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire remplis de l'Esprit.» C'est cela le carburant du croyant. C'est ce qui le fait avancer et cela ne servirait absolument à rien d'avoir tout en place s'il n'y a pas de carburant.

Je me souviens avoir vu dans un magazine, la photo d'un fermier Amish qui avait gagné une voiture et qui, une fois que la voiture lui a été livrée, a attaché son cheval au pare-choc pour rouler. Vous savez, beaucoup de chrétiens attachent le cheval de la chair au véhicule que Dieu a créé, conçu pour carburer au Saint-Esprit, et eux se servent 'du cheval' de la chair pour tirer le truc ça et là. Ecoutez: Dieu vous a destiné à fonctionner en étant rempli du Saint-Esprit pas en étant tiré par 'le cheval' de la chair. C'est le message que ce verset veut transmettre.

Vous avez toute l'énergie, le pouvoir et les ressources et le chemin est tracé, la route est tracée, la marche est définie et pour la faire, vous avez besoin d'être alimenté par l'Esprit de Dieu. Et, dans cette section qui part du chapitre 5, verset 18 jusqu'au verset 9 du chapitre 6, il décrit comment le fait d'être rempli de l'Esprit de Dieu vous affecte. Comment cela affecte toutes vos relations. Comment cela affecte votre attitude. Il parle d'être rempli du Saint-Esprit qui par exemple vous affecte au verset 19: «entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels.» au verset 20: «rendez continuellement grâces». Comment cela va affecter vos interactions avec autrui. Vous allez vous soumettre – verset 21 - «aux autres». Comment cela va vous affecter dans votre foyer, les épouses, les maris – chapitre 6 – les enfants. Comment cela va-t-il vous affecter au bureau et à votre lieu de travail? Le verset 5 du chapitre 6, il est question des serviteurs et des maîtres. En d'autres termes, le fait d'être rempli du Saint-Esprit va affecter toute relation au dedans de vous et en lien à toute autre personne de votre maison et votre lieu de service. Il s'agit du carburant qui vous fait avancer.

Vous vous rappellerez également que nous avons parlé dimanche dernier de la marche sage – verset 15. Retournons-y un instant. «Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection». Ceci signifie que vous marchez avec sagesse, que vous avancez avec un esprit d'analyse, un esprit prudent, un esprit critique, une pensée précise tandis que vous regardez où vous mettez les pieds. Vous marchez dans la sagesse – pas comme des fous mais plutôt comme des personnes sages. Et une marche de sagesse implique de racheter le temps car les jours sont mauvais. Et il dit: «C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés» ou stupides «mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.» Et ensuite il poursuit directement au verset 18: «Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit». Ecoutez à présent, braves gens: le dernier élément de la marche sage consiste à marcher en étant rempli du Saint-Esprit. C'est l'élément final. Vous seriez le roi des idiots si vous attachiez votre voiture au cheval. Vous êtes le plus grand des insensés si vous essayez de faire traîner la nouvelle création de Dieu par le cheval de la chair. C'est de la folie. La sagesse dit: j'ai cette resource grandiose, j'ai cette grande puissance, je vais l'alimenter par l'Esprit, je vais la laisser être remplie du Saint-Esprit.

Vous savez, c'est un peu comme si vous étiez propriétaire du véhicule le plus puissant du monde, comme si [la société pétrolière] Standard Oil était à vous et que vous n'aviez jamais besoin de vous donner la peine de mettre du carburant dans votre véhicule.Vous êtes le truc/la chose la mieux alimentée du monde. Je l'ai dit à plusieurs reprises: mise à part la Trinité, le chrétien est le produit/l'article le plus chaud/brûlant de l'univers. Rien ne peut rivaliser avec vous. Vous avez reçu la ressource que constitue la puissance de résurrection de Dieu. Vous avez tout. Voilà les trois premiers chapitres d'Ephésiens. En dehors de ça, vous possédez également la plus grande source de carburant qui soit, vous avez le Saint-Esprit divin qui va vous fournir l'énergie dont vous avez besoin. Vous voici donc avec un véhicule de haute performance et en possession de la compagnie pétrolière Standard Oil divine. Cela n'a aucun sens si vous ne mettez pas de carburant dans le reservoir, n'est-ce pas? C'est là le problème. Pour vivre en tant que chrétien, vous avez besoin d'être rempli ou alors littéralement être contrôlé par le Saint-Esprit et c'est à ce niveau que vous avez besoin de vous soumettre/abandonner au Saint-Esprit. Nous allons aborder cela au cours des quelques semaines à venir, mais avant cela, nous pouvons aller à la phrase qui demande d'être remplis du Saint-Esprit. Nous devons traverser celle qui dit de ne pas s'énivrer de vin, n'est-ce pas? Cela fait partie du contraste que Paul fait. Ainsi, nous parlerons ce matin et la semaine prochaine de ce que signifie la première phrase: «Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit.

Maintenant, Paul présente un contraste, n'est-ce pas, entre l'ivresse et le fait d'être rempli du Saint-Esprit. C'est un contraste qui est très clair, qui semble très simple en surface et qui comporte cependant des vérités profondes. A présent, tandis que nous examinons cette section particulière du verset 18 au verset 20 ou 21, nous voyons trois choses. Le contraste du verset 18, le commandement à la fin du verset 18 – soyez remplis de l'Esprit – et les conséquences, les versets 19, 20 et 21. Les conséquences sont le fait de chanter, de rendre grâces et de se soumettre et nous y parviendrons. Et l'ordre est: «Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit» et nous allons y arriver. Cependant, pour ce matin et pour la prochaine fois, le contraste est : «Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche.»

Maintenant, cette question d'ivresse et cette question de consommation d'alcool et quel que soit le nom qu'on lui donne constitue un gros problème de nos jours. C'est un grand débat au sein de l'église. Les chrétiens en parlent. Certains disent: «Eh bien, je ne bois pas et toi non plus tu ne devrais pas boire. Consommer de l'alcool est un péché». Quelqu'un dira: «Eh bien, boire n'est pas un péché, Jésus buvait, les gens prenaient du vin dans la Bible et les gens prenaient du vin dans l'Ancien Testament. Je me contente de suivre la Bible et je veux être un chrétien conforme à la Bible.» Et d'autres personnes disent encore: «En fait, le seul moment où on doit se priver de boire c'est lorsque cela constitue une occasion de chute pour un frère plus faible. Et si vous êtes faible à ce point, vous n'avez de toutes les manières pas d'excuse. Vous devriez déjà être fort.» Et d'autres encore disent: «Eh bien, non, nous ne devrions pas boire, nous n'avons aucune part à cela. Nous ne buvons pas, nous ne fumons et ne mâchons pas du tabac et nous ne sortons pas avec les filles qui font ces choses» et ainsi de suite. «Tra-la-la! Nous sommes les gars de l'institut.» Vous connaissez la chanson.

Vous avez donc toutes ces divergences d'un côté à l'autre au sujet de ce qui est raisonable ou non. Et ce que je souhaite partager avec vous c'est d'essayer de vous donner aujourd'hui et la prochaine fois – je me contente de poser la fondation aujourd'hui. Aujourd'hui ce sera une fondation un tout petit peu académique et la prochaine fois, j'aborderai ce que j'appelle la liste de vin du chrétien que je reserve pour dimanche prochain. Le mélange des deux, j'espère, vous sera utile. Mais commençons là où nous sommes tout de suite au verset 18 et voyons où nous allons.

«Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche.» C'est vrai; être ivre est une manière claire et nette d'agir comme un fou. C'est l'antithèse/le contraire de la sagesse. Le verset 15 dit: «Veillez donc avec soin sur votre conduite, non comme des fous, mais comme des sages». Le verset 17 dit: «C'est pourquoi ne soyez pas sans intelligence, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.» et le verset 18 déclare: «Ne vous enivrez pas de vin. Mais soyez remplis de l'Esprit» C'est la même chose qui est dite en faisant des parallèles. Le roi des idiots, la personne la plus stupide c'est celle qui s'énivre. D'autre part, la personne la plus sage qui fait la volonté de Dieu est celle qui est remplie de l'Esprit de Dieu, vous voyez? Etre rempli de l'Esprit de Dieu constitue la volonté de Dieu et est une marque de sagesse. Etre ivre c'est de la stupidité et de la folie. C'est cela la comparaison qui est faite. A présent, Paul sait que le monde est un monde d'ivresse – et cela est vrai – je veux dire que le monde est un monde ivre. Ce qui m'étonne toujours c'est qu'on retrouve toujours des hommes distingués dans toutes les publicités faites sur l'alcool. L'alcool est associé au fait d'être un homme distingué. Ils ne présentent jamais un ivrogne baveux, couché dans un carniveau pour faire la promotion de l'alcool. L'alcoolisme est un problème majeur. Et ceci, j'en suis sûr, est présent dans l'esprit de Paul.

Commençons par examiner ce passage à partir de cet angle. Paul dit: «Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l'Esprit» peut-être de manière générale. Comme vous le savez, ne soyez pas ivres mais plutôt remplis du Saint-Esprit. Dans le sens où si vous recherchez la joie et un moyen d'échapper à vos problèmes, si vous recherchez la joie et le réconfort, n'allez pas les chercher au fond d'une bouteille mais plutôt dans le Saint-Esprit. Que le Saint-Esprit soit votre ressource. Maintenant, tout le monde recherche la joie et l'euphorie. Personne ne veut être misérable tout le temps. Les gens veulent être heureux – et au fait, il n'y a aucun mal à cela. Dieu désire que vous soyez heureux. Dieu n'est pas un rabat-joie cosmique. Il ne va pas ça et là en disant: «En voilà un qui s'amuse: attrapez-le!» Vous voyez? Il ne le fait pas. Dieu n'est pas habité du désir impétueux de vous inonder littéralement de jugement. Dieu désire que vous soyez heureux.

Lorsque Jésus a présenté Son premier message dans Matthieu 5, comme nous l'avons dit, Il a commencé par dire heureux ou béni ou bienheureux est l'homme, heureux est celui, heureux est celui... Jésus désire que nous soyons heureux. L'Ecclésiaste, le prédicateur, regarde à la vie et il dit: «Il y a un temps pour rire.» L'Ancien Testament déclare: «La bonne humeur favorise la guérison». Dieu veut que nous expérimentions la joie. Jésus a dit: «Je vous donne ma joie.» Jean, 1Jean1:4. «Nous vous écrivons cela pour que notre joie soit totale.» Paul: «Soyez toujours dans la joie! Je le répète, soyez dans la joie !» Et les Ecritures disent dans les Psaumes que le peuple a crié de joie et qu'il y avait la plénitude de la joie. Et le jour de la naissance du Seigneur, il y avait une grande joie – il y avait une bonne nouvelle de grande joie. Et Dieu désire que nous soyons heureux et Dieu veut que nous soyons joyeux cependant, Dieu désire que nous trouvions la source de la joie au bon endroit, pas au mauvais endroit, pas d'une manière artificielle.

Et ce qui se passe dans la société c'est que les gens veulent être heureux, seulement, leurs circonstances les rendent misérables ce qui les poussent à entrer dans une stupeur qui leur évite de faire face à leur réalité. Je me souviens de cet enfant complètement bombardé de drogue. J'ai dit: «Ceci répond-il à tes question?» Il répond: «Non, mais au moins, je n'ai pas à les poser. En fait, je ne suis même plus en état de me rappeler ce qu'étaient ces question.» C'est le genre d'échappatoire que le monde appelle joie. Vous voyez, il recherche la joie et le bonheur de manière artificielle. Les gens veulent la consolation. Ils ont des problèmes et ils y échappent de cette manière.

Il y a un genre de chose que j'ai vue c'est un mélange de liqueur et de scotch, il me semble que cela s'appelle Southern Comfort (la consolation du sud). Ecoutez-moi, c'est loin d'être une consolation et cela vous amènera beaucoup plus au sud que vous ne souhaiteriez aller. Mais je suis toujours impressionné par la manière dont le Southern Comfort se vend. Ecoutez, que dit Paul: Qui est le consolateur? Qui est-ce? Le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est le Consolateur et il dit que si vous cherchez la consolation et si vous voulez la joie, alors cherchez-les là où on peut vraiment les trouver et non au fond d'une bouteille, ce qui est artificiel puisqu'une fois que l'effet de l'alcool s'estompe, vous vous retrouvez tout à coup et à nouveau face à vos problèmes. C'est pour cette raison que la Bible dit: «Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous.»

L'instoxication n'est jamais un médicament aux soucis de la vie. L'intoxication n'est pas un remède aux préoccupations de la vie. Elle ne réussit qu'à augmenter les inquiétudes. Cela ne fait qu'ajouter des problèmes à ceux qui sont déjà là. Et en passant, j'ajouterai ici que l'alcoolisme n'est pas une maladie; c'est un péché. Cela peut finir par devenir une maladie à partir du moment où le corps sera affecté. Cependant, l'alcoolisme et l'état d'ivresse constituent un péché d'après la Bible. C'est la manifestation de la dépravation. C'est un péché qui doit être confessé comme tel et traité comme tel. Si vous recherchez la joie, une joie inommable et la plénitude de la gloire dans votre vie, si vous voulez une consolation au-delà de celle que le monde peut espérer/rêver offrir, alors Paul dit: «Soyez remplis du Saint-Esprit.» Ne cherchez pas vos réponses dans la bouteille, elles n'y sont pas. Cela ne ferait qu'aggraver les choses. Et chaque fois que vous regardez la Bible et parlez d'ivresse, cela se termine toujours mal.

Chaque illustration d'ivresse qu'on trouve dans la Bible est un désastre. Il n'y a rien de bon en cela. Cela ne peut jamais rien améliorer. Cela ne résoud jamais aucun problème. Noé s'est enivé et dans sa nudité, il a agi de manière honteuse. Lot était ivre et ses filles ont commis l'inceste avec lui. Nabal s'est enivré et à un moment critique, Dieu a pris sa vie. Ela était ivre et a été assassiné par Zimri. Ben-Hadad et tous les rois qui étaient ses alliés se sont enivrés et ont été tués. Seul Ben-Hadad a été épargné, ce qui a été considéré comme un péché. Balthazar – dans Daniel 5 – a organisé une grande fête et il est dit qu'ils ont bu du vin et loué des dieux d'or, d'argent, de bronze, de fer, de bois et de pierre et au milieu de la mêlée ivre, le royaume a été arraché des mains de Balthazar. Les Corinthiens étaient ivres, et dans leur ivresse, ils ont profané la Table du Seigneur/la Sainte Cène et le Seigneur a rendu certains d'entre eux malades tandis que d'autres étaient exécutés. Vous voyez, dans la Bible, l'ivresse est constamment associée à des choses terribles, une vie déréglée, l'immoralité, un comportement dissolu, téméraire et farfelu.

Vous le voyez. Vous voyez l'ivresse associée à une attitude sexuelle aujourd'hui: l'immoralité. Vous voyez l'ivresse reliée à un comportement dissolu, sans retenue. J'ai vu une personne ivre dans une situation dans laquelle j'étais impliqué. Le gars mettait quasiment le lieu en lambeaux. J'essayais de l'en empécher et lui, il lançait dans ma direction des bouteilles de Jack Daniels qui allaient s'écraser contre le mur. J'étais incapable de faire quoique ce soit. Il était tout à fait incontrôlable. J'ai déjà vu des ivrognes se faire mettre dans des camisoles de force. J'ai vu les gens les attacher et les conduire à l'hôpital. La Bible associe l'ivresse à ce genre de choses. L'ivresse est toujours associée aux choses tragiques. C'est pour cette raison qu'il nous est clairement dit que si un homme aspire à occuper un poste de dirigeant à l'église, s'il veut être ancien, il ne doit pas être quelqu'un qui traîne derrière l'alcool. Il ne doit avoir aucune part à ce genre de vie. L'ivrognerie rend une personne inapte à tout – absolument tout - service spirituel. Pierre dit: «Vous aviez l'habitude de vivre ainsi.» 1Pierre4: «C'est assez, en effet, d'avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l'ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles.» Vous voyez que tout cela va ensemble. Toutes ces choses s'harmonisent bien, toute cette idolâtrie abominable, tous ces excès dans l'activité sexuelle, tout va bien avec l'état d'ivresse. Et, soit dit en passant, l'ivresse caractérise une personne qui n'appartient pas au royaume.

Premier Corinthiens au chapitre 5 nous dit: «Maintenant, ce que je vous ai écrit, c'est de ne pas avoir des relations avec quelqu'un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme.» En revenant en arrière au verset 10, s'il fait partie du monde et se retrouve dans cette catégorie, vous devez aller lui présenter l'Evangile. Mais ensuite, une fois que le salut est là – chapitre 6 au verset 9 - «Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ?». Il dit: «ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu. Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous.» En d'autres termes, l'église devrait être remplie d'anciens soulards. Cependant, s'il y a des ivrognes au sein de l'église, s'il y a ceux que nous appelons aujourd'hui des alcooliques à l'église et qui continuent de boire, qui continuent de s'énivrer qui sont encore des ivrognes alors ils ne sont pas chrétiens ou alors ils prétendent être chrétiens et devraient se séparer de nous.

Cependant, c'est Dieu seul qui sait. Il est bien sûr possible que quelqu'un soit à la fois chrétien et ivre. Mais Paul dit que les ivrognes n'hériteront pas du royaume de Dieu. Maintenant, je ne suis pas en train de dire que si vous vous enivrez vous allez perdre votre salut. Je suis seulement en train de dire qu'un chrétien n'est en général pas un ivrogne. Et si vous dites: «Eh bien, je suis devenu chrétien et cela n'a en rien influencé ma tendance boire,» je dis: «A en croire les dires de Paul, vous n'êtes pas vraiment devenu chrétien. Vous pourriez être chrétien et glisser pour retourner dans cette habitude mais j'ai tendance à penser que si vous étiez venu à Jésus-Christ, un changement aurait dû prendre effet dans votre vie.» Oh, peut-être quelque temps après – vous savez, j'ai connu des personnes qui étaient chrétiennes et à un moment de leur vie, elles se sont mises à boire et ont plongé dans ce péché plus tard dans leur vie. Une chose tragique. J'ignore si elles étaient jamais parvenues au salut. Peut-être bien qu'elles étaient sauvées. Elles sont tombées dans le péché. Et peut-être bien que le Seigneur les appellera à la maison. Si vous faites cela, seul Dieu sait si vous êtes réellement chrétien ou non. Cependant, l'affirmation qui se trouve dans les Ecritures c'est que si vous faites cela, si vous êtes identifié comme un ivrogne, vous ne faites pas partie du royaume. Par ailleurs – le même passage dit aussi qu'il est possible de prétendre être un chrétien tout en agissant ainsi. Seul Dieu connaît la différence. Vous feriez mieux de vous examiner.

C'est ce que nous voyons tout au long de notre étude: vous feriez mieux de vous examiner si vous avez un problème dans ce domaine. Cherchez à savoir si vous êtes réellement chrétien ou non. Et laissez-moi rajouter ceci: si vous avez des difficultés dans ce domaine, Dieu peut vous délivrer. Je le crois. Je crois que si vous êtes réellement remplis du Saint-Esprit, vous trouverez la joie, la consolation et les solutions que vous recherchez et vous n'aurez donc pas besoin de ce machin. Je crois que même si vos péchés sont comme le cramoisi, ils peuvent devenir blancs comme neige et quand bien même ils seraient rouges comme l'écarlate, ils peuvent être comme de la laine et je crois que Dieu peut vous transformer. J'ai vu tellement de personnes qui avaient un problème comme celui-là et que Dieu a transformées si rapidement. Si seulement vous vous abandonnez à Lui, si votre conversion est réelle.

Ainsi, Paul dit aux Ephésiens et à nous: «Regardez, vous avez une vie de qualité supérieure. Vous n'avez pas besoin de rechercher la joie et l'euphorie au fond d'une bouteille. Vous les recevez du merveilleux Saint-Esprit.» Mais, écoutez, ce n'est pas le sens fondamental de ce qu'il dit. Il s'agissait juste d'une petite annotation. Je vais vous donner la signification principale de ce qu'il dit tout de suite et j'aimerais que vous l'écoutiez. Le point primordial que Paul souligne ici est religieux. C'est religieux. Il parle des systèmes religieux.

A présent, cela pourrait vous surprendre alors, écoutez! L'ivresse était associée à la religion païenne. Selon les croyances païennes, il fallait être en état de stupeur d'ivresse pour se hisser à un niveau élevé de communion avec les dieux. C'est ce qu'on appelait la religion mystère. C'est la racine des systèmes de religions mythologiques grecque et romaine. Et ils croyaient qu'on pouvait communiquer avec les dieux dans un état d'extase. Il s'agissait des frénésies/fureurs et des extases, les derviches tourneurs, l'auto hypnose, les choses démoniaques qui se passaient. Ils l'ont appelé l'ecstasy, “extasia” et “enthusiasmos” - les enthousiasmes. Ils se mettaient littéralement dans un état de frénésie et de bain émotionnel. Par ailleurs, ils buvaient, buvaient et buvaient encore jusqu'à ce qu'ils soient ivres. Ils s'imaginaient que cela les élèverait à un niveau supérieur de communion avec les dieux.

Ce n'est pas si différent de ce que nous apprenons aujourd'hui. Depuis Timothy Leary, les gens ont pris l'habitude de dire qu'en se mettant en extase/en se défonçant avec des drogues ou de l'alcool, on atteint un plus haut niveau de conscience. Ils estiment qu'on atteint dans cet état un niveau de conscience plus élevé qui permet de littéralement communier religieusement à un niveau supérieur. Vous entendrez les mystiques parler de ces choses. Le mysticisme oriental soutient ce point de vue, de même que les occultistes et toutes les autres religions mystiques. Beaucoup de personnes s'adonnent à ce genre de pratiques parce qu'elles croient que cela les élèvent à un niveau de conscience religieuse supérieur. Il n'y a vraiment rien de nouveau à cela. Cela provient tout simplement de l'histoire du paganisme. C'est exactement de cette manière qu'ils procédaient.

Laissez-moi à présent vous dire comment cela est entré dans la culture de l'église d'Ephèse et comment ils étaient concernés. Le grand dieu de la mythologie grecque est un dieu que nous connaissons sous le nom de Zeus. Zeus était le grand dieu puissant, un dieu grand et puissant. Et, d'une certaine manière, Zeus a déposé son potentiel de productivité en Sémélé. Ils l'ont cependant fait sans s'être jamais rencontrés parce que personne ne pouvait jamais regarder Zeus sans risquer d'être instantanément incinéré par sa gloire. Vous l'aurez remarqué, cela sonne comme une contrefaçon satanique de Dieu le Père. Ainsi, Zeus et Sémélé ne se sont jamais rencontrés et pourtant Sémélé portait en son sein un enfant de Zeus. Sémélé, à un moment, a décidé qu'elle avait le droit de voir le père de son enfant. Alors, elle est entrée dans sa présence et a été instantanément incinérée dans sa présence. Et Zeus a arraché le corps du bébé qui n'était pas encore né du sein maternel et l'a implanté dans sa cuisse. Vous voyez? Vous comprenez cela. Zeus a dont planté le foetus dans sa cuisse et l'a porté dans sa cuisse jusqu'à terme et puis, l'enfant est né.

Mais attendez, vous n'avez encore rien entendu. Le nourrisson-dieu est donc né et a été destiné par Zeus à devenir maître du monde, maître de la planète terre. Ce dieu devait régner sur la planète terre. Eh bien, certains êtres, des sous-dieux, existaient déjà sur terre d'après la mythologie grecque qu'on appelait les Titans et les Titans étaient des fils de la terre. Ils dirigeaient la terre en quelque sorte. Quand ils ont vu que ce fils de Zeus allait descendre sur terre et prendre le pouvoir, ils sont devenus furieux. Ils se sont donc saisis du bébé, ils l'ont déchiré membre par membre et l'ont mangé. Toutefois, Zeus a réussi à sauver le coeur de l'enfant. Il a avalé le coeur et a donné naissance au bébé.

Eh bien, les amis, c'est ce que j'appelle des choses quelque peu étranges mais c'est bien ce qu'enseigne la mythologie grecque. Je le tiens d'une source directe. Ainsi, finalement, lorsque Zeus a avalé le coeur, l'enfant est en quelque sorte rené. Il lui a donné le nom de Dionysos. C'est très important parce que ce nom apparaît plusieurs fois dans la religion grecque, dans les anciennes religions, les religions de mystère babyloniennes. Dionysos est un nom très courant. Si vous lisez un quelconque écrit sur la mythologie grecque, vous trouverez ce nom à peu près partout. Il était le dieu numéro 1 de la terre. Dionysos est donc né. Cependant, Zeus était en colère contre les Titans et les a tous foudroyés. Ils ont été réduits en cendres et de ces cendres est sortie la race humaine. Vous connaissez à présent toute l'histoire.

Dionysos tenait donc les rènes de la terre, d'après les grecs, et tandis que Dionysos contrôlait la terre, il a développé une religion. Et la religion qu'il a inventée était une religion d'ascendanse dans laquelle les êtres humains sortaient des cendres des Titants incinérés. Ces êtres humains étaient capables de s'élever jusqu'à un certain niveau de conscience divine. Ils pouvaient s'élever pour communier avec les dieux et il s'agissait d'une religion d'extase et d'émotions. C'était une religion caractérisée par une musique folle et les auteurs anciens disent qu'il y avait “une danse à la folie où il y avait de la perversion sexuelle et tout cela engendré par l'état d'ivresse”. D'accord? Ils se rassemblaient, commençaient avec la musique puis la danse et la frénésie se poursuivait. Ensuite ils faisaient des mutilations des parties génitales humaines. Ils adoraient le phallus. Ils s'impliquaient dans tout ce genre de choses et une fois qu'ils commençaient à danser, à boire et à devenir ivres, ils parvenaient à un point élevé où ils consommaient de la viande crue du taureau mystique qui avait été amené et finalement, dans un grand conclave de voix, ils invoquaient Dionysos avec cette phrase: “Viens, Ô Sauveur.”

C'était cela leur culte. Leur adoration était caractérisée par sa musique, sa danse à la folie, ses extases, ses enthusiasmos, ses perversités sexuelles, toutes ces choses découlant d'un état d'ivresse. Et Dionysos a été reconnu comme “le dieu du vin”. Le dieu du vin. Vous voyez donc que le noyau de tout ce concept d'ivresse est une contrefaçon vile et païenne de la vraie religion. Et quand Paul dit: “Ecoutez, ne vous enivrez pas de vin”, il ne se contente pas d'aborder un problème social, il traite un problème théologique comme vous pouvez le constater. Il adresse une question beaucoup plus profonde que de simples amusements et jeux. Voici la contrefaçon de Satan, c'est de cette manière que Satan attrape les pensées/esprits et les corps dans ce système, vous voyez, à travers ce mode d'ivresse.

Dionysos s'est fait connaître comme le dieu du vin. Vous savez comment les romains l'appellent? Son nom est Dionysos pour les grecs tandis que son nom latin est Bacchus, le même, le même dieu, B-A-C-C-H-U-S. Vous avez certainement entendu parler de la fête bachique, autrement dit une fête d'ivresse. Bacchus est le dieu du vin. Si vous connaissez un peu l'histoire romaine alors vous savez certainement que Bacchus était le jovial et joyeux dieu du vin qui avait des nymphes, vous savez toutes ces petites femmes dans de drôles de petites choses fragiles blanches avec des satyrs tout autour qui jouaient de la flûte. Les nymphes, les satyrs et le joyeux dieu du vin Bacchus n'étaient personne d'autre que l'équivalent romain de Dionysos. Et le culte était exactement le même.

Lorsque j'ai eu l'occasion, l'année dernière, de me rendre en terre sainte, j'ai pu visiter les pays arabes: le Liban, Beyrouth, la Syrie, la Jordanie etc. et nous nous sommes rendus au point le plus à l'Est de l'ancien Empire Romain qui s'avérait être une ville du nom de Balbek ou Ballbek, appelée ainsi d'après Baal. Et ils ont édifié des temples incroyables, des temples tout simplement étonnants avec d'immenses, d'énormes, de longs et solides morceaux de pierres de roche qui reposent sur le haut des colonnes. Et il y a trois principaux temples à Baalbek, tout au centre et ils se trouvent tous au même endroit. Et parmi les trois temples, il y a le meilleur qui subsiste et qui se distingue des autres: il s'agit du temple de Bacchus, ce dieu, Dionysos, le dieu du vin. Et les personnes qui étaient là nous disaient que c'est à cet endroit que les gens se rencontrent pour leur religion.

Les trois différents temples signifient trois éléments différents de la même expression de culte culminant dans le temple de Bacchus. Et quand vous vous en approchez, vous voyez ces impressionnantes colonnes et balustrades et toutes ces formes de pierre finement sculptées qui ne vous permettent pas de deviner ce qu'elles représentent jusqu'à ce que vous en soyez très près. Et là, tout à coup, vous vous apercevez que tout cela représente des vignes sur lesquelles pendent des feuilles et des grappes. Le temple est quasiment recouvert de grappes et de vignes parce que c'est là tout le sens de leur expression d'adoration. C'est l'ivresse. Ils nous ont même dit qu'ils ont fait cet endroit pour que le trop-plein de vin, les débordements et tout ce qu'ils vomissaient littéralement puisse couler et être évacué. Et il s'agissait donc d'orgies d'ivresse. Ils ajoutaient le sexe à tout cela et ainsi de suite.

Voilà ce qu'il y a dans les coulisses de ce que Paul dit ici. Ce n'est pas seulement social; c'est théologique. Il dit à ces Ephésiens: “votre passé était fait de communion avec les dieux à travers l'ivresse mais je vous dis, si vous désirez réellement communier avec Dieu, soyez remplis de” – quoi? - “Son Esprit”. C'est une grande vérité, n'est-ce pas? C'est vraiment le coeur de ce qu'il est en train de dire. Et c'est ce qu'il nous dit. Nous n'avons pas besoin des choses artificielles du monde. Si vous voulez vous élever au plus haut niveau de conscience religieuse, entrez tout simplement dans la présence de Dieu en vous remplissant du Saint-Esprit.

Vous savez, cette même corruption s'était déjà également tenue derrière l'église de Corinthe. Regardez avec moi dans 1 Corinthiens pendant une minute, au chapitre 10. En effet, tout le problème de l'église de Corinthe était qu'ils n'avaient jamais été capables de se défaire du système du mal. Ils n'ont jamais réussi à se séparer du monde. Ils s'efforçaient d'entraîner avec eux à l'église toutes les corruptions qu'ils avaient connues dans le paganisme. Quand ils avaient été exclusifs dans leur vie païenne, ils l'étaient également au sein de l'église. S'ils avaient adoré des héros dans leur vie païenne, ils continuaient d'adorer des héros à l'église. S'ils étaient fascinés par certains philosophes dans leur vie païenne, ils le demeuraient à l'église. S'ils se portaient mutuellement plainte dans leur vie païenne, ils continuaient de se poursuivre en justice dans leur vie d'église. S'ils étaient orgueilleux et égocentriques et indifférents dans leur vie païenne, ils restaient inchangés à l'église. S'ils ne savaient pas comment faire marcher un mariage dans leur vie païenne, ils ne semblaient pas non plus très capables de le faire une fois qu'ils étaient entrés à l'église. S'ils avaient des problèmes avec la viande sacrifiée aux idoles dans leur vie païenne, les mêmes difficultés continuaient lorsqu'ils sont devenus croyants. S'ils ne savaient pas quoi faire des dons du Saint-Esprit , s'ils ne connaissaient pas le véritable don du Saint-Esprit à l'Eglise, c'est parce qu'ils les avaient tous corrodés/rongés et corrompus avec le paganisme.

Et vous ne comprendrez jamais la signification des langues ou des prophéties ou de toute autre chose mentionnée dans 1 Corinthiens 12-14 tant que vous n'aurez pas compris ce qui se passait dans le monde païen en coulisses. Il y avait tout un méli-mélo. Tout était contrefait à l'église de Corinthe. Tout était brouillé parce qu'ils avaient entraîné le paganisme au beau milieu de l'église et en faisant glisser le paganisme à l'intérieur, ils ont tout corrompu.

A présent, dans l'église primitive et dans l'église d'aujourd'hui, qu'est-ce qui est l'ordonnance, le beau souvenir que Dieu a donné à l'église et qui constitue l'acte d'adoration le plus élevé? Qu'est-ce que c'est? C'est la Cène, n'est-ce pas? Ce que le Seigneur Jésus-Christ Lui-même a conçu pour nous élever dans Sa propre présence. Ce que le Seigneur a voulu que nous gardions en mémoire à Son sujet. Ce que le Seigneur a établi pour que nous communions avec Lui était Sa table. Et les Corinthiens, vous voyez, ils avaient l'habitude de communier avec les dieux en se mettant en état d'ivresse. Alors, dévinez ce qu'ils apportaient lorsqu'ils venaient à la Table du Seigneur: l'ivresse.

Et ainsi, Paul aborde vraiment ce sujet au chapitre 10 verset 16. Il leur dit: “La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps de Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps; car nous participons tous à un même pain.” Ce qu'il dit en d'autres termes est: “Hey, nous sommes tous un. Nous partageons le même pain, un sang, un corps.” Voici la base de ce qu'il dit, cette question d'unité. Il poursuit en disant – verset 20 - “Je dis que ce qu'on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons.” (qui est la coupe d'ivresse). Vous voyez. On ne peut pas faire les deux. Pourquoi? En revenant au verset 16, parce que nous communions avec Christ dans un seul corps. Verset 17, comme un pain et un corps. Vous ne pouvez pas le diviser de cette manière. Vous ne pouvez pas prendre Christ et communier avec Sa coupe, puis courir de l'autre côté, boire au point de ne plus rien voir et d'être complètement ivre et adorer des idoles démoniaques. Vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne pouvez pas être – le verset 21 dit – participant à la fois à la Table du Seigneur et à la table des démons. Ne mélangez pas – vous ne pouvez pas mélanger ces deux choses. Vous risqueriez de provoquer la jalousie du Seigneur, et si vous voulez vous y essayez alors assurez-vous d'être plus forts que Lui.

Vous voyez, c'était là toute la question. Ils buvaient la coupe du Seigneur qui est la belle coupe de Communion en souvenir du Christ; et ils allaient ensuite boire la coupe des démons qui était l'ivresse, en pensant qu'ils parviendraient de cette manière au niveau de conscience religieuse le plus élevé grâce à l'ivresse. Notre Seigneur, quant à Lui, disait qu'on peut atteindre le plus haut niveau de perception religieuse et spirituelle tout simplement en prenant la coupe du souvenir. Quel joli contraste!

Eh bien, passez au verset 19 du chapitre 11 et c'est là où cela devient clair comme du crystal que c'était bien ce qu'ils faisaient. Il dit “car il faut qu'il y ait aussi des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient reconnus comme tels au milieu de vous.”Mais regardez au verset 20: “Lors donc que vous vous réunissez” - voici la traduction grecque - “ce n'est pas pour manger le repas du Seigneur”. Quand vous vous rassemblez, vous pourriez appeler cela le Repas du Seigneur et vous pourriez prononcer toutes les paroles qu'il faut: “tout le monde, nous nous apprêtons à communier à présent!” Et vous pourriez dire qu'il s'agit de la Cène mais il n'en est rien parce qu'en mangeant, chacun prend son repas avant l'autre. C'est de la gourmandise/gloutonnerie et cela laisse une personne affamée et l'autre ivre. En d'autres termes, ce que vous faites n'est pas la Table du Seigneur mais il s'agit de la table des démons. Vous faites exactement comme vous en aviez l'habitude, comme les païens.

Vous voyez, ce sont les coulisses, c'était le problème qui se posait ici. Il compare la contrefaçon satanique à la réalité divine du véritable culte et de la véritable communion. Et je voudrais que vous voyez que c'est ce qu'il dit, braves gens. Il dit, n'adorez pas Dieu comme vous aviez l'habitude de le faire. Maintenant, cela ne concerne pas notre culture parce que nous n'avions pas l'habitude d'adorer Dieu en nous mettant en état d'ivresse, du moins je l'espère. Peut-être que certains d'entre vous sont issus d'une forme de mysticisme dans laquelle ils se défonçaient en prenant des drogues (médicaments) en pensant parvenir ainsi à un niveau de super conscience religieuse, je ne sais pas. Mais voici ce qu'il disait ici parce que les corinthiens avaient ce faux système religieux. Alors il les invite à la religion pure. Ne laissez rien falsifier ce que l'Esprit veut faire. Ne laissez rien falsifier ce que Dieu peut faire en vous remplissant de Son Saint-Esprit. Quelle vérité grandiose cela constitue! Une réalité fantastique, tout simplement. Nous n'avons pas besoin des choses du monde. Vous savez, Satan est le singe de Dieu et il ajoutera toujours un truc artificiel, une joie factice, une communion bidon, un pseudo-partage. Maintenant, je crois que c'est pricisément de cela que Paul parle dans Ephésiens.

Vous pouvez à présent retourner à Ephésiens 5. Laissez-moi vous montrer quelque chose d'intéressant. C'est le contexte qui me fait penser qu'il s'agit d'une question religieuse dans ce passage. Ils étaient impliqués dans ces religions païennes et une fois qu'ils étaient ivres, ils entraient dans leur liturgie. Dès qu'ils étaient ivres, ils entraient dans leurs chants, leurs danses et leurs activités délirantes. C'est ce qui est dans la pensée de Paul; la preuve en est qu'il fait suivre le verset 18 par la véritable liturgie au verset 19. La véritable liturgie consiste à s'encourager soi-même par des psaumes, des hymnes et des chants spirituels, chantant et faisant une mélodie dans son coeur au Seigneur et rendant ensuite grâces pour toutes choses à Dieu le Père au nom du Seigneur Jésus-Christ et se soumettant les uns aux autres dans la crainte de Dieu. Vous voyez, il fait le contraste entre la liturgie réelle, spirituelle et la contrfaçon que Satan a fabriquée. C'est ça son point. Eh bien, je pense que vous voyez.

Vous n'êtes pas un homme distingué si vous vous enivrez. On ne se distingue pas du tout de cette manière. Si vous vous enivrez; eh bien vous n'êtes distinct de rien du tout. Vous vous contentez de répéter comme un perroquet un mensonge du diable qui est aussi vieux que le monde. Et il n'y a pas de civilisation au monde qui n'ait pas inventé une manière de se saouler ou de s'enivrer puisque c'est ce que Satan a toujours voulu. Il m'est arrivé de conduire le long des routes des jungles de l'Equateur et de voir des indiens tituber d'un côté à l'autre avec des choses qu'ils produisent à partir des trucs qu'ils écrasent avec leurs pieds et poussent avec des pierres. Et c'est pareil avec toutes les cultures que j'ai jamais connues. Je l'ai vu dans le monde arabe. Je l'ai vu un peu partout, partout où j'ai été, dans toutes les villes que j'ai jamais visitées. Les peuples anciens. Je pense que cela fait partie de la malédiction. Je pense que lorsque Dieu a maudit la terre, il est devenu possible pour le fruit de la terre d'être corrompu au point où Satan pouvait s'en servir pour détruire.

Et ainsi, Paul dit: “Ne vous enivrez pas : l’abus de vin ne peut que vous mener au désordre”(français courant). Puise-je dire un mot au sujet du mot “abus”? Asōtia. Cela signifie une dissipation incontrôlée. Une dissipation incontrôlée. Ne vous énivrez pas parce que cela conduit à une dissipation incontrôlée. Et une autre manière de traduire Asōtia est le terme “débauche”. La débauche. Mais soyez remplis du Saint-Esprit. Quel joli contraste. Oh quel contraste à la fois beau et simple.

Examinez votre vie. Par quoi est-elle contrôlée? Où trouvez-vous votre joie? Où trouvez-vous votre euphorie? Où trouvez-vous votre réconfort? Dans la bouteille? Ah, cela est tellement artificiel! Maintenant, quelqu'un pourrait dire: “Eh bien, il demande de ne pas s'enivrez. Et qu'est-ce qui se passe si on boit sans s'enivrer? Qu'en est-il?” Eh bien, gardons cela pour la prochaine fois. Et dimanche prochain, dans la matinée, je vous donnerai sept principes qui vous permettront de savoir ce qu'il faut faire en lien avec ce sujet. Prions.

Merci Père de nous avoir aidés à avoir un aperçu dans Ta Parole ce matin. Seigneur, ma prière est que ce petit verset glissé de manière presque quelconque au milieu de cette lettre/épître puisse avoir un impact dans nos vies comme jamais auparavant. Ce que Tu dis vraiment c'est que Tu as une toute nouvelle source de joie, de réconfort, d'euphorie, d'accomplissement, de communion avec Dieu que le monde n'a jamais connue et il s'agit de la plénitude du Saint-Esprit. Le monde veut se remplir de tellement de choses:le vin, l'alcool, l'argent, le plaisir, les possessions. Et tu as tout simplement dit: soyez remplis du Saint-Esprit et demeurez ainsi afin que votre réponse ne soit pas la contrefaçon et les gueules de bois que le monde offre mais qu'elle consiste plutôt à vous encourager par des psaumes, des hymnes, des chants spirituels et en chantant et en faisant une mélodie au Seigneur dans votre coeur, en rendant grâces, en vous soumettant les uns aux autres, en aimant vos maris, en aimant vos épouses et en prenant soin de vos enfants et toutes ces choses qui découlent de ce texte.

Père, aide-nous à expérimenter la simplicité de ce que cela signifie être controllé par Ton Esprit. Et aide-nous à connaître ceci, que plus que quoique ce soit d'autre, Tu désires nous remplir de Ton Esprit et tout ce que Tu nous demandes de faire c'est de nous vider de nous-mêmes afin que le Saint-Esprit comble le vide et nous remplisse. C'est ainsi que nous pouvons communier avec Toi, c'est ainsi que nous pouvons atteindre des niveaux de conscience spirituelle inespérés. C'est de cette manière que nous saurons ce que c'est qu'être rempli de toute la plénitude de Dieu, c'est ainsi que nous comprendrons comment faire excédemment, abondamment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou penser selon la puissance qui agit en nous. Et Seigneur, tandis que nous attendons impatiemment la prochaine fois, pour aborder toute cette question à savoir si un chrétien doit ou non boire, aide-nous à préparer nos coeurs pour ce que Ta Parole dit. Nous te remercions pour notre communion ce matin. Au nom de Jésus, amen.

FIN

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