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11/26/78, matin.

Nous étudions le livre des Ephésiens et passons de merveilleux moments à le faire, et nous sommes arrivés au chapitre 5, verset 18 dans notre étude de la marche digne du croyant, nous nous sommes arrêtés pour une brève digression au vu du nombre de personnes ayant posé des questions au sujet de la consommation de vin. Au verset 18 nous lisons : « Ne vous enivrez pas de vin, cela mène à la débauche, soyez au contraire remplis de l’Esprit. » Or nous l’avons étudié dans le contexte, mais il soulevait la question.

Nous savons que nous ne devons pas nous enivrer, nous savons que la Bible interdit d’être ivre, que c’est un péché, que cela fait partie de notre vie passée. Les paroles de Pierre nous reviennent : « C’est assez en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens. » Puis il continue en parlant de la vie de débauche, de convoitise, d’ivrognerie, des orgies, des beuveries et de l’idolatrie haïssable. Nous savons que tout cela fait partie de l’ancienne vie, nous savons que l’ivrognerie est défendue, et nous savons que nous devons être remplis de l’Esprit. Mais la question qui surgit est celle-ci : Nous sommes d’accord que l’ivresse est un péché, mais qu’en est-il du simple fait de boire du vin ? Quelle doit être la position du chrétien à l’égard des boissons alcoolisées ? Et puisque c’est un problème majeur aujourd’hui, et un sujet de discussion si courant, nous avons digressé du texte lui-même pour parler de ce sujet. Un chrétien devrait-il boire, ou qu’est-ce que la Bible dit à propos du chrétien et des boissons alcoolisées ?

Donc vous vous souvenez que nous avons essayé de partager avec vous la dernière fois quelques principes que nous devons utiliser comme points de contrôle dans cette discussion. La Bible ne dit pas que l’on ne doit pas boire du vin. Je vous ai dit la dernière fois que si cela avait été le cas, je vous aurais lu le verset et nous serions partis. Elle ne dit pas cela. Donc il nous faut trouver d’autres principes pour déterminer si boire est bien ou mal et, selon le cas, alors quand oui et quand non, etc. Un chrétien devrait-il boire de l’alcool? C’est un sujet important. Donc si la Parole de Dieu a quelque chose à dire là-dessus, alors il y a un auditoire étendu qui devrait écouter.

Nous vous avons dit il y aurait huit principes out points de contrôle que nous devons passer en revue pour trouver une réponse. Nous avons vu les deux premiers la dernière fois. Laissez-moi vous les rappeler : La première question était : Est-ce la même chose? C’est-à-dire, le vin d’aujourd’hui est-il le même que celui qui était bu aux temps bibliques ? La raison de traiter cette question est parce que l’on dit invariablement –c’est-à-dire, les chrétiens qui boivent de l’alcool ou du vin – que l’on buvait au temps bibliques, donc s’ils le faisaient, dans l’Ancien et le Nouveau Testament, alors c’est c’estainement permis aujourd’hui. Donc la question est : Est-ce que la boisson des temps bibliques est la même chose qu’aujourd’hui ? Le produit était-il le même, le vin était-il le même ? Nous avons parlé de cela en détail dans le dernier message, et nous avons trouvé que la réponse est : non. Le vin consommé aux temps bibliques nétait pas le même que le vin titrant 9 à 11 pour cent d’alcool que l’on boit chez nous de nos jours.

Nous vous avons fait part du fait qu’il y avait en fait trios sortes de vin. Il y avait le gleukos, le mot grec gleukos, qui était le vin nouveau, le vin frais. Le terme de l’Ancien Testament était tirosh, et il aurait été proche du jus de raisin. Bien sûr il pouvait fermenter très rapidement, et ainsi causer l’ivresse, donc il était mélangé avec de l’eau, et la dilution la plus faible aurait été de trois part d’eau pour une part de vin, réduisant ainsi le taux d’alcool à un pourcentage très bas, quasiment négligeable, au point qu’il n’aurait même pas été classé dans les boissons alcoolisées, et il aurait fallu traîner à boire sans arrêt au point d’éclater avant d’être saoûl. Ensuite il y avait oinos – oinos, c’est le mot le plus simple pour dire vin en général. Sous sa forme liquide, nous avons vu que le vin était toujours dilué à l’eau.

Dans le Nouveau Testament, le vin habituel qui avait séjourné longtemps dans un grand récipient était ensuite mélangé dans des proportions allant de 10 à 15 volumes d’eau pour 1 de vin, jusqu’à 3 pour 1, de manière à ne plus présenter de contenu alcoolique, et ne plus pouvoir enivrer. Donc vous aviez le vin frais, qui était aussi mélangé à de l’eau, vous aviez le vin fermenté, qui était aussi mélangé à de l’eau, et vous aviez ce vin que nous avions vu qui était une pâte épaisse, bouillie. On prenait le vin nouveau, on le faisait cuire dans de l’eau, on faisait évaporer toute l’eau, tuant toutes les bactéries – par conséquent il ne pouvait plus fermenter – on le gardait dans des outres à vin en peaux, et quand on voulait en boire, on pressait l’outre, et il sortait sous forme de pâte épaisse comme du miel, on le mélangeait de nouveau à de l’eau – Pline, l’historien romain, dit que le mélange pouvait aller jusqu’à 20 volumes pour 1 à cause de l’épaisseur du concentré – et on le buvait alors, il n’était donc pas fermenté.

Donc le vin de la Bible était soit la pâte de raisin non fermenté mélangé à de l’eau, soit un mélange d’une base liquide et d’eau. Mais le liquide pur que nous connaissons aujourd’hui, titrant de 9 à 11 degrés d’alcool, aurait été classé comme shakar dans l’Ancien Testament, sikera dans le Nouveau, ce qui peut être traduit par liqueur forte. Et nous avons montré que les historiens, les païens et les Ecritures, tous considéraient cela comme une boisson barbare. Donc ce vin pur tel que nous le connaissons aujourd’hui, avec ses 9 à 11 degrés d’alcool, n’était généralement pas consommé par les gens de la Bible, sans parler des autres spiritueux de notre époque qui vont de 15 à 50% d’alcool. Donc c’était différent, et il faut le dire parce que nous ne voulons pas baser ce que nous buvons aujourd’hui sur ce que buvaient les gens de la Bible, si ce n’était pas la même chose.

La seconde question que nous avons posée, second point de contrôle : Non seulement c’est différent, mais est-ce nécessaire ? Nous avons relevé que pour la plupart des gens de l’Ancien Testament, il était nécessaire de boire du vin. Ils avaient peu de choix, entre de l’eau, du lait de vache ou de chèvre, ou du vin. Il pouvait y avoir d’autres mélanges qu’ils fabriquaient, mais en général, c’était à peu près tout ce qu’il y avait, et normalement, il fallait bien boire du vin d’une sorte ou d’une autre. Et comme je disais, pour l’usage courant c’était un vin mélangé, à moins de vouloir boire quelque chose de fort pour se saoûler, ou comme calmant pour une maladie grave. Mais dans les temps bibliques, on n’avait pas vraiment le choix, ou il était très limité. Aujourd’hui, nous n’avons pas ce problème, donc nous devrions dire, deuxièmement : Est-ce nécessaire ? – Non, de nos jours il n’est pas indispensable de boire du vin. Donc cela tombe dans la catégorie des options, dans la catégorie des préférences, cela tombe dans la catégorie d’un désir. J’ai entendu des gens dire : « Eh bien, j’aime bien le goût qu’il a ! » D’accord ! C’est une affaire de goût, de préférence ou de désir, mais ce n’est pas une nécessité.

Nous ne ressemblons pas à certaines cultures - et à propos, il peut y avoir des gens dans certaines cultures du monde qui vont entendre ce message, et dans leur situation particulière, ils peuvent être très limité, n’avoir aucun choix dans certaines circonstances, à certains moments, et cela peut être très différent pour eux. Mais dans notre société, et franchement pour la plupart des gens dans une majorité du monde, ce n’est pas une nécessité. J’oserais même dire que partout où je suis allé, dans n’importe quelle langue, culture ou climat, on trouve du Coca-Cola. Et en plus du Coca-Cola, même au milieu des pays arabes, il y a des boissons gazeuses – nous étions une fois au beau milieu de la région des pyramides, et là des gars vendaient diverses boissons gazeuses. Il fallait vérifier dans votre boisson qu’il n’y flottait pas quelque chose, mais néanmoins c’était un soda.

Donc, le vin n’est pas une nécessité aujourd’hui. Nous produisons des boissons sophistiquées et nous avons la réfrigération, et de tels moyens permettent d’éviter la fermentation, donc nous ne sommes pas dans la même catégorie. Donc, première question: Est-ce la même chose ? Non. Deuxième question: Est-ce n’écessaire? Non. Donc nous arrivons au fait que c’est un choix. Si vous choisissez de boire, c’est parce que vous optez pour cela. C’est un choix, et des gens diront : « Eh bien, j’ai la liberté en Christ, je suis libre, tout est permis, comme il est dit dans 1 Corithiens 6 :12, tout est permis, je ne suis pas lié, je ne suis pas sous la loi, la nourriture n’est plus sacrée, il n’y a plus de nourriture pure et impure, Actes chapitre 10, Romains chapitre 14, donc je n’ai pas besoin d’avoir peur de la boisson. Ma liberté me laisse cette prérogative. Donc c’est un choix et je peux choisir de le faire ou ne pas le faire. »

Alors, laissez-moi vous poser la troisième question : Est-ce le meilleur choix ? Est-ce le meilleur choix ? Bien des choses sont des choix, vous savez, la Bible ne vous interdit pas de vous mettre des plantes à la bouche et d’y mettre le feu. La Bible ne dit rien de cela. Si vous voulez vous mettre des herbes à la bouche et les allumer, puis souffler la fumé par le nez, vous avez le droit de le faire. Ce n’est pas interdit par la Bible. Bien sûr, quelqu’un a dit que si Dieu avait voulu que vous fumiez, Il vous aurait construit avec une cheminée, mais cela peut ne pas être vrai. Mais ce n’est pas interdit par la Bible, c’est un choix que vous faites, et certains vous disent que ce n’est pas le meilleur choix. Vous avez le choix de boire du café ou de ne pas boire du café. Certains pensent que le café est délicieux ; certains pensent que la caféine a un effet néfaste, et qu’il se peut que ce ne soit pas le meilleur choix, bient que vous ayez la liberté de boire du café, de brûler des plantes dans votre bouche, et aussi de boire du vin si vous voulez user de cette liberté. Donc c’est une question de choix, mais est-ce le meilleur ? Examinons cette catégorie un instant.

Je voudrais vous présenter une progression de vérités bibliques pour vous aider à voir quel est le meilleur choix, d’accord? Revenons à Lévitique chapitre 10. Je crois que vous allez trouver cela fascinant. Dans l’économie de Dieu en Israël, il y avait une séparation parmi le people. Il y avait des normes supérieures pour les personnes à plus grandes responsabilités. Je ne sais pas si vous le saviez vraiment, mais c’est vrai. On peut l’illustrer de multiples façons. Prenez par exemple le sacrifice pour le péché. Vous vous rappelez que certains devaient venir – en fait tous devaient venir faire des sacrifices pour le péché, mais si c’était pour le péché de la communauté, ce devait être un boeuf. S’il s’agissait du péché d’un souverain sacrificateur, c’était un boeuf. Si c’était pour le péché d’un dirigeant, c’était un bouc. Si c’était pour le péché d’un individu laïc, cela pouvait être deux tourterelles, deux jeunes pigeons, ce pouvait être même de la farine. Autrement dit, il semble que plus on s’élevait, plus la demande du sacrifice était élevée. Plus le rang dans la théocratie était élevé, plus l’offrande était chère. Et puisque toute l’assemblée était une nation de prêtres, il fallait qu’ils aient une offrande équivalente au souverain sacrificateur.Celui-ci devait donner l’offrande la plus importante, un bœuf. En dessous de lui les dirigeants donnaient une chèvre. En-dessous le peuple pouvait donner des tourterelles, ou l’équivalent, parce que plus le rang était élevé plus la responsabilité était importante et plus la culpabilité était grave. Voyez-vous, c’est ce qui est dit dans Jacques 3 :1, ne soyez pas beaucoup à enseigner, car ils ont une plus grande condamnation. C’est la raison pour laquelle le Seigneur dit : « De celui à qui on a beaucoup donné », -quoi ?- « il est beaucoup demandé.” Plus le rang dans la théocratie est haut, plus grande la responsabilité, et plus grave est le péché. Le péché entraîne une plus grande culpabilité si la position est élevée, parce que si vous péchez quand vous avez un rang élevé, cela peut avoir des conséquences qui vont loin, n’est-ce pas ? Un péché dans le cœur du souverain sacrificateur ou du chef, ou du roi provoquait un terrible écho parmi le peuple, qui allait loin, et c’est ce qui se passe en termes des exigences de Dieu.

Or Dieu avait institué des normes pour Son peuple, mais à l’époque de l’Ancien Testament, Il avait appelé certaines personnes à s’élever au-dessus de ces normes, en disant : « Je vous prescris des normes plus hautes. » Et la première illustration de cela est dans Lévitique 10, verset 8, et les exigences de Dieu pour la prêtrise ici sont très intéressantes. Il dit à Aaron, qui était souverain sacrificateur : « Tu ne boiras ni vin, ni boisson alcoolisée, toi ainsi que tes fils, lorsque vous entrerez dans la tente de la rencontre, sinon vous mourrez. » Voilà une exigence plutôt forte, ni vin ni boisson enivrante. Voyez-vous ce qui se passe ici ? Alors que le peuple buvait du vin, qui était mélangé à de l’eau, ou la pâte qui sortait des outres en peaux, là où les gens buvaient cela et certains débauchés buvaient même des liqueurs fortes, les prêtres étaient appelés plus haut, vous voyez ? « Vous ferez ceci quand vous entrerez dans la tente de la rencontre sinon vous mourrez: ce sera une prescription perpétuelle pour vous au fil des générations, afin que vous puissiez distinguer ce qui est saint de ce qui est profane, ce qui est impur de ce qui est pur. » Autrement dit, « Vous êtes appelés à une séparation, à une consécration, à un niveau plus élevé de piété, à un niveau plus élevé d’engagement envers Dieu. »

Certains commentateurs disent qu’il fallait faire cela seulement lorsqu’ils servaient dans le tabernacle, seulement quand ils servaient le Seigneur, et certains disent que c’était pour toute leur vie. Eh bien, dans les deux cas, le fait est que lorsqu’ils servaient le Seigneur, quand ils étaient appelés à servir le Seigneur, ils devaient être des abstinents absolus. Des abstinents absolus. Pourquoi ? De peur que leur discernement ou leurs fonctions sacerdotales ne puissent être le moins du monde diminués par la prise d’une quelconque boisson alcoolique. Dieu voulait que leur esprit soit clair et pur, donc il leur était interdit de le faire, comme si Dieu les élevaient à une norme plus haute, un niveau plus élevé au-dessus du peuple.

Proverbes 31, dernier chapitre du livre, verset 4 – et l’on voit ici le même ordre, non seulement pour les prêtres mais aussi pour les rois et les princes. Verset 4 de Proverbes 31 il est dit : «  Ce n’est pas aux rois, Lemuel, ce n’est pas aux rois de boire du vin, ni aux princes de rechercher des boissons fortes,» pourquoi ? « en buvant ils pourraient oublier les lois, et porter atteinte à la cause des plus malheureux. » Autrement dit, non seulement les prêtres étaient appelés à prendre une position d’abstinence, mais c’était aussi le cas pour les rois et les princes. Dieu ne voulait pas que leurs capacités de jugement soient diminuées. Dieu ne voulait pas que leurs pensées soient fumeuses ou embrumées. Dieu voulait qu’ils soient à part. Dieu les voulait consacrés et différents du reste du peuple. Et le verset 6 dit que si vous donnez une boisson forte à quelqu’un, ce ne doit être quà quelqu’un qui est près de mourir. Comme pour dire que si quelqu’un d’autre en buvait, c’était barbare. Une boisson forte, qui était alors le vin pur, non mélangé, ne devait être donné qu’à quelqu’un en train de mourir, c’est-à-dire comme sédatif pour quelqu’un qui souffrait à la mort.

Ainsi, le vin ordinaire mélangé devait être donné à ceux qui ont le cœur lourd. Qu’ils boivent pour oublier leur pauvreté, et ne plus se souvenir de leur misère. Que la chaleur et la joie qui viennent du vin soient pour ceux qui ont de gros problèmes, ou que le vin fort soit pour ceux qui meurent, mais pour les rois et les princes, ainsi que pour les prêtres, si nous pouvons ajouter le Lévitique à cette pensée, qu’ils soient de complets absinents. Donc il y avait un niveau de consécration qui était plus exigeant pour les chefs.

Regardons maintenant à Nombres chapitre 6, qui va vous montrer que non seulement les rois, les princes et les prêtres, tout comme le souverain sacrificateur devaient suivre ces règles, mais il y avait aussi certaines personnes de l’assemblée d’Israël qui choisissaient ces normes plus élevées. N’importe qui pouvait adhérer à ces strictes exigences – la norme la plus élevée. Et souvenez-vous que dans Nombres chapitre 6 verset 1, l’Eternel parla à Moïse en disant : « Transmets ces instructions aus Isarélites : Lorsqu’un homme ou une femme se consacrera tout particulièrement à l’Eternel en faisant vœu de naziréat,»

Arrêtons-nous ici un instant. N’importe qui dans l’assemblée d’Israël pouvait dire : « Je veux consacrer toute ma vie à Dieu, je veux vouer toute ma vie à l’Eternel, je veux me mettre à part pour Dieu, je veux dire non au choses de cette vie et oui aux choses de Dieu, je veux être différent, je veux être consacré. » Alors Dieu a dit : « J’institue ici l’acte de consécration le plus élevé. » Et cela s’appelle le naziréat, qui vient du mot nazir, et nazir veut dire celui qui est consacré. Un Naziréen est quelqu’un qui est consacré. Donc lorsqu’un Juif voulait se mettre à part et s’engager, il faisait le voeu de naziréat. Le Naziréen faisait vœu de séparation. La fin du verset 2 dit: « Pour se consacrer particulièrement à l’Eternel. » C’était un vœu de sainteté, un voeu de consécration, un vœu de mise à part.

Et quelle serait sa caractéristique? Verset 3 : « Il s’abstiendra de vin et de boisson alcoolisée ; il ne boira ni vinaigre fait avec du vin, ni vinaigre fait avec une boisson alcoolisée; il ne boira d’aucune liqueur tirée des raisins, et il ne mangera point de raisins ni frais ni secs. Pendant toute la période de sa consécration, il ne mangera rien de ce qui provient de la vigne, depuis les pépins jusqu’à la peau du raisin. Pendant toute la durée de son voeu de naziréat, le rasoir ne passera pas sur sa tête. » Donc c’était cela le voeu du naziréat. Ne pas se couper les cheveux et ne pas toucher de vin. Le niveau maximum de la consécration impliquait l’abstinece. C’était comme s’élever à un niveau supérieur et s’identifier avec les prêtres, les rois et les princes et tous ceux qui étaient mis à part pour Dieu. On pouvait faire durer le vœu 30 jours, 60 jours, 90 jours, ou même la vie entière, et il y a eu trois personnes dans la Bible qui furent naziréens toute leur vie : Samuel, Samson, et Jean Baptiste. Et ce qui est fascinant, c’est que non seulement ils furent naziréens à vie, mais dans le cas de la femme de Manoah, la mère de Samson, l’ange est venu à elle et lui a dit : «  Tu ne devras boire ni vin ni liqueur forte, de même que l’enfant que tu portes. »

Dans Juges chapitre 13 et verset 4, nous voyons la déclaration qui concerne la mère de Samson, comme cela vous saurez où cela se trouve. « Maintenant fais bien attention de ne boire ni vin ni liqueur forte et de ne rien manger d’impur, car tu vas devenir enceinte. » Puis au verset 7, la dernière partie du verset 7, « parce que cet enfant sera consacré à Dieu dès le ventre de sa mère jusqu’au jour de sa mort. » Maintenant, en allant dans le Nouveau Testament, nous trouvons cela aussi dans Luc chapitre 1 verset 15. Très intéressant. Zacharie et Elisabeth sont informés par l’ange qu’ils vont avoir un fils – verset 13 – qui sera pour eux un grand sujet de joie et d’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance. Au verset 15 de Luc 1, il est dit : « Car il sera grand devant le Seigneur, il ne boira ni vin ni boisson alcoolisée, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère. »

Or c’est le plus grand homme qui ait jamais vécu. Jésus dit dans Matthieu 11 :11  que l’homme le plus grand qui a jamais vécu est Jean Baptiste. Le plus grand homme qui a jamais vécu a été un abstinent toute sa vie. Vous voyez, il y a un niveau, plus élevé que celui du peuple ordinaire, auquel Dieu a élevé certaines personnes. Le plus grand homme qui a jamais vécu. Ainsi pour des périodes particulières, il y a eu des prêtres ou des rois ou des princes ou de grands juges comme Samson, ou de grands hommes comme Samuel, ou de grands hommes de Dieu comme le prophète Jean-Baptiste, qui ont été élevés à un niveau spécial de consécration, à un niveau plus élevé de piété, un niveau de vœu plus élevé que celui du peuple ordinaire. Et, soit dit en passant, il n’y avait pas que ces chefs qui avaient cela en commun. N’importe qui pouvait le faire, et il y a eu beaucoup de Naziréens en Israël. Je ne pense pas que nous le réalisons, mais nous ne savons pas combien ils étaient, sauf qu’ils étaient nombreux.

Par exemple, dans Amos chapitre 2, il est dit au verset 11 que Dieu dit : « J’ai fait surgir parmi vos fils des prophètes, et parmi vos jeunes hommes des naziréens. N’est-ce pas le cas, Israélites ? déclare l’Eternel.» Autrement dit, Dieu dit : « J’ai suscité des prophètes et j’ai aussi suscité des naziréens. J’ai suscité certains pour être à part. Certains qui ont fait un vœu plus élevé. Certains qui avaient un sens plus élevé des valeurs ou des normes de vie plus élevées parmi vous. Et bien entendu, il continue en disant qu’on les a corrompus, Amos dit au peuple : « Et vous avez fait boire du vin aux naziréens et aux prophètes vous avez donné cet ordre : ’ne prophétisez pas’. » Ils ont profané ces naziréens, ceux que Dieu avait mis à part et consacrés pour Lui-même par l’abstinence totale, le peuple les avait profanés en leur donnant du vin. Or il me semble que beaucoup de ceux donc parle Amos 2, que Dieu avait établis comme naziréens l’avaient été à vie, et c’était ceux-là que le reste du peuple avait profanés ou carrément forcés ou induits à la désobéissance.

Ainsi Dieu a institué ce voeu de consécration, et de nombreuses personnes s’y engageaient. Dieu avait établi ce vœu élevé, et Il a suscité des personnes pour vivre à ce niveau, les prêtres, les rois, les chefs et des prophètes et juges spéciaux, et des hommes spéciaux comme Samson et d’autres que Dieu a élevés à ce niveau, et pour une raison mystérieuse, le peuple a pensé qu’ils devaient être abaissés à son niveau. Vous savez, les gens font de drôles de choses. Au lieu d’atteindre le niveau le plus élevé, ils veulent faire dégringoler ceux qui y sont jusqu’à leur propre niveau. C’est ce qui est arrivé en Israël. Et Jérémie, le cher homme, quand il a vu ce qui se passait, a été l’instrument de Dieu pour parler sur ce sujet, et il a dit à Juda : « Tu es désobéissant, Juda. » Au chapitre 35 de Jérémie, il dit : « Tu es désobéissant ! »

Que je vous montre un contraste de cela. Au chapitre 35 de Jérémie, il dit : « Vous souvenez-vous des Récabites ? Les Récabites, fils de Jonadab ? Vous souvenez-vous que Jonadab a dit aux Récabites : ‘Vous ne boirez ni vin ni boissons fortes, vos fils, vos filles, vos épouses, ni personne de vos familles pour toujours.’ ? » Autrement dit, toute une famille a fait vœu d’abstinence. Toute une famille est montée au plus haut niveau. Et Dieu a dit, « Et quand j’ai même mis des coupes pleines de vin devant les fils des Récabites, ils ne les ont pas bues. » Jérémie 35, versets 2 à 6 : « J’ai mis devant eu des coupes de vin devant eux et ils ne les ont pas bues. » Et il continue dans tout ce chapitre puis à la fin il résume en disant : « Voyez toutes ces tentations de boire du vin, et pas une fois ils n’ont cédé à cette tentation, mais vous – vous m’avez désobéi. » « Vous m’avez désobéi. » Voilà un groupe de personnes qui ont obéi, et ils contrastaient avec l’Israël désobéissant, et le point sur lequel ils obéissaient était l’abstinence. Ils avaient adopté ce niveau et Dieu les a pris en exemples.

Maintenant vous dites : « En quoi cela me concerne-t-il ? » Eh bien, cela implique beaucoup de choses. 2 Corinthiens 6 :17 : Sortez du milieu d’eux, et » –quoi ? – « séparez-vous, dit le Seigneur ! Ne touchez-pas à ce qui est impur : » 2 Corinthiens 7 :1, Purifions-nous de tout ce qui souille notre corps et notre esprit, et poursuivons jusqu’au bout la sainteté dans la crainte de Dieu. » Nous sommes appelés au niveau supérieur ; nous sommes tous élevés pour faire les choix les meilleurs. Quand vous arrivez au Nouveau Testament, bien-aimés, je ne crois pas que la norme change, je ne le crois vraiment pas. Je ne crois pas qu’elle change. Je ne pense pas que dans le Nouveau Testament, Dieu ait diminué Ses exigences. Ecoutez, si un prêtre devait avoir les idées claires en tout temps et ne jamais se mettre dans une situation de tentation, que ce soit vrai pour un roi, ou vrai pour un prince, si c’était vrai pour un juge, si c’était vrai pour un grand chef comme Samuel, si c’était vrai pour un prophète comme Jean-Baptiste, y aurait-il une norme plus basse pour ceux qui dirigent l’Eglise de Jésus Christ, qu’Il a rachetée au prix de Son propre sang précieux ? Exigerait-il moins ?

Eh bien ce que je dis, c’est ceci: Il y a une norme élevée dans la Bible pour ceux qui ont une responsabilité spirituelle et qui sont dirigeants, et ceci est pour moi le meilleur choix. Vous savez, si nous sommes tous des sacrificateurs, si nous sommes tous des personnes mises à part pour Dieu, et consacrées par le Saint-Esprit, nous tous –Romains 12 :1- devons présenter nos corps comme un sacrifice vivant, si tous nous devons être comme des sacrifices brûlés par le feu, nous offrant par une consécration entière, comme un acte d’adoration naturelle et normale, alors il me semble que nous pourrions prendre en considération le choix le meilleur et le plus élevé.

Nous demandons donc : est-ce la même chose ? Non. Est-ce nécessaire ? Non. Est-ce le meilleur choix? Peut-être que non. Peut-être que le meilleur choix est de se tenir avec ceux qui se sont mis à part dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau, et dans l’Eglise d’aujourd’hui, avec ceux qui nous guident.

Posons la quatrième question. Si nous allons boire des boissons alcoolisés, nous devrions considérer la question : Est-ce que l’on s’y habitue ? Provoque-t-elle l’accoutumance ? En effet c’est une question difficile, parce qu’on s’habitue à beaucoup de choses. Vous direz : « J’enfile ma chaussette gauche chaque jour avant la droite. C’est une habitude parce que je le fais depuis si longtemps, mais cela ne me fait aucun mal. » Ici, quand on parle d’une habitude qui se prend, cela implique une habitude qui crée une réaction négative. Cela nous amène à 1 Corinthiens 6:12. 1 Conrinthiens 6:12. Je l’ai cité en partie il y a un moment, mais il est dit : « Tout m’est permis.» « Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile. »

Tout n’est pas utile. Il y a des choses que je pourrais faire, mais elles me piègent, elles me tirent en bas. Tout est permis, mais certaines choses me gèneront, elles me piègeront. Et une des choses que l’alcool fait, bien que l’on puisse dire, « Je suis libre, j’ai la liberté d’en prendre », nous pouvons découvrir qu’en usant de cette liberté, elle devient un piège parce que la fin du verset dit : « Tout m’est permis, mais je ne me laisserai pas » –quoi ?- « dominer par quoi que ce soit. » L’alcool a cette propriété de vous piéger, mais encore plus, il vous met sous la domination d’une autre influence. Il provoque une dépendence, une accoutumance qui peut devenir une domination sur vos propres capacités de décider et de réfléchir.

Et je suppose que j’arrive à ce problème : Je veux éviter de pécher, d’accord ? Et je pense que vous aussi, vraiment. Si je sais que quelque chose est un péché, je veux l’éviter de tout mon coeur. Mais je vais plus loin et je dis que je veux aussi éviter ces choses qui peuvent potentiellement amener au péché. Je pense qu’il en va de même avec la nourriture. La gloutonnerie est un péché et si je ne sais pas gérer la nourriture, je peux avoir de nombreux problèmes. Or je n’ai pas vraiment le choix quand il s’agit de manger, je dois manger. Ce n’est pas comme boire du vin, dans ce sens-là. Mais vous savez ce que j’aime faire ? J’aime varier ma nourriture, et parfois m’abstenir totalement de nourriture d’une manière régulière, juste de manière à maintenir le contrôle sur ce que je mange, et pour que la nourriture ne me contôle pas. Et je pense que c’est une chose fondamentale dans la vie chrétienne. Nous ne voulons jamais être sous le contôle ou la puissance de choses qui sont des influences impies, des choses qui peuvent nous faire tomber dans le péché. Donc je dirais que la ligne la plus sûre à tenir est d’éviter le péché, et aussi d’éviter ce qui peut potentiellement amener au péché.

Les gens de l’Institut d’études sur l’Alcool disaient que l’alcool provoque l’accoutumance parce qu’il peut attaquer le cerveau et créer cette dépendance, et nous savons tous ce que c’est. Nous savons tous ce que c’est, mais certaines personnes peuvent boire sans que cela devienne une addiction, mais le potentiel est là. Il peut devenir une addiction. Donc nous devons répondre à la question : Est-ce addictif ? Oui, ça peut l’être. Il peut provoquer l’accoutumance, il peut provoquer la dépendance, et il peut nous amener sous son pouvoir de manière que nous ferons, dirons et penserons des choses qui ne sont pas nos propres pensées, mais seront induites en nous par la puissance et la présence de l’alcool.

Passons à la cinquième question. Si c’est donc addictif, est-ce aussi potentiellement desctructeur ? Si c’est addictif, ou potentiellement addictif, peut-il devenir destructeur ? Et la réponse ici est oui. J’ai en main une lettre d’une chère jeune femme de notre Eglise. Je ne vais pas prendre le temps de vous la lire en entier ce matin, mais je ne dirai du contenu de cette lettre qu’une petite pensée, brièvement. « Dimanche dernier au cours du culte sur Ephésiens 5 :18, j’ai été poussée à partager quelque chose avec vous. Ma mère, le 15 août 1978 est décédée à l’Hôpital Général aux soins intensifs à cause d’un arrêt cardiaque et une insuffisance respiratoire. Elle avait une cyrrhose du foie, de l’hypertension, des reins endommagés, et selon mon propre diagnostic un cœur brisé. Inutile de dire que ma mère était alcoolique. Elle avait été alcoolique depuis peu avant ses trente ans et jusqu’à sa mort à l’âge de 66 ans. »

« Lorsque j’ai consacré ma vie à Christ, très naturellement j’ai été préoccupée par le salut de ma mère. J’ai partagé l’Évangile avec elle souvent, et elle disait que Dieu ne pouvait pas l’aider parce qu’elle était quelqu’un d’épouvantable. Je luis disais que Dieu l’aimait, peu importait ce qu’elle était ou est maintenant, mais cela lui semblait désespéré. Quand je lui parlais au téléphone ou autrement, parfois elle me demandait de prier pour elle. Elle lisait aussi la Bible de temps en temps et recherchait Dieu. Elle passa ses derniers jours dans un viel hôtel minable de Los Angeles où on l’a battue une fois et plusieurs fois cambriolée. »

« Un jour elle a été amenée à l’hôpital pour une crise d’asthme, et quand j’ai appelé l’hôpital, on m’a dit qu’elle était dans le coma. Elle avait eu deux arrêts cardiaques et une crise cardiaque. Alors, dans le coma, il n’y avait aucun moyen de l’atteindre pour Jésus, alors j’ai mobilisé tous mes amis ainsi que le groupe de prière d’urgence de l’Eglise de la Grâce pour prier qu’elle sorte du coma. Elle en est sortie le lendemain. Elle avait un respirateur dans sa bouche pour l’aider à respirer, et une machine enregistrait le rythme cardiaque et il y avait une sorte de machine pour ses reins. Cela faisait pitié. Je suis restée avec elle et priais la plupart de la journée, et j’ai partagé avec elle l’amour de Dieu et le don du salut. Elle était très agitée et ne semblait pas toujours savoir que j’étais là. »

Elle continue en décrivant d’autres éléments médicaux. «  Je lui ai demandé si elle croyait que Jésus était son Sauveur et qu’Il était mort pour ses péchés, et si oui, qu’elle me serre la main, et elle l’a serrée. Après cela, son cœur s’est mis à battre plus calmement, puis s’est abaissé jusqu’à 94 battements par minutes, et il est resté là-autour tout le temps. Ensuite elle s’est calmée, et deux jours plus tard, le cœur de ma mère s’est arrêté et elle est morte. L’alcool et la sorte de vie qui va avec, et le fait d’être alcoolique ont été la cause de sa mort. » Elle continue plus loin.

Il ne fait aucun doute que nous savons cela. Je ne sais pas exactement ce qui s’est passé dans le cœur de cette chère dame avant sa mort. J’espère qu’elle acquiéçait vraiment par ce serrement de main, pas vous ? Mais vous connaissez les ravages de l’alcool et qu’il est potentiellement destructeur. Mais j’aimerais regarder Ephésiens 5 :18 non seulement du point de vue d’un témoignage, mais à partir du texte. Dans Ephésiens 5 :18, il y a un petit mot qui est très puissant. « Ne vous enivrez pas de vin : cela mène à la débauche. » C’est le mot asotia, A-S-O-T-I-A. C’est un mot très intéressant et important, asotia. L’original veut dire – saisissez cela – l’original veut dire être désespérément, incurablement malade. Maintenant lisez le verset comme suit : « Ne vous enivrez pas de vin, ce qui mène à être désespérément, incurablement malade. » Pensez-vous que Dieu sait que l’ivrognerie peut mener à la débauche ? Oui, oh oui.

Nous pourrions dire que le sens littéral, à l’époque où Paul a écrit, serait ceci : Une personne asotia serait quelqu’un qui, par sa manière de vivre, se détruisait. Quelqu’un qui, par sa manière de vivre, se détruisait. L’ivrognerie mène à une maladie incurable, désespérée et à la destruction. C’est là, dans la Bible. A propos, dans Luc 15 :13, vous trouvez que ce mot asotia est utilisé. Il est dit qu’un jeune homme est allé vers son père en disant : «  Père, donne-moi tout ce qui me revient », et vous vous souvenez qu’il a tout pris, qu’il est parti dans un pays lointain, et il est dit qu’il s’est mis à « vivre une vie de débauche ». Vous vous souvenez? Une vie de débauche. Dans Luc 15:13 il y a ce mot asotia. Il s’est débauché, il s’est engagé dans une vie qui l’a conduit à une maladie incurable et désespérée, il a mené une vie qui allait le conduire à la destruction, une vie indisciplinée, débauchée. Il ne fait aucun doute que ce mot indique ce que Dieu nous dit : l’ivrognerie mène à la débauche, l’ivrognerie conduit à la destruction. En l’étudiant tout au long de la Bible vous trouvez cela.

Le vin est moqueur, et les boissons fortes sont bruyantes, est-il dit. En Proverbes 4 :17, il est dit que si vous buvez du vin, vous trouvez que la violence l’accompagne. Revenez au livre de la Genèse et vous verrez que là où il y a de l’ivrognerie, il y a de l’immoralité ; où il y a de l’ivrognerie, il y a de l’inceste. Revenez à Deutéronome 21 :20 : Où il y a de l’ivrognerie, il y a de la glouttonerie; où il y a de l’ivrognerie il y a de la rébellion. Où il y a de l’ivrognerie, il y a de la désobéissance aux parents ; où il y a de l’ivrognerie, il y a une vie dissolue. Voilà où ça mène. Ne vous enivrez pas de vin, car cela mène à une maladie désespéré et incurable. La Bible dit, mes amis, que cela peut mener à la destruction.

Je ne sais pas si vous savez ceci, mais un quart de tous les patients admis dans les hôpitaux psychiâtriques ont un problème d’alcool. Il réduit simplement l’esprit en charpie. Et nous savons que physiquement il provoque la cyrrhose du foie. Un foie congestionné provoque des gonflements. Selon un rapport médical que j’ai lu, il provoque même des varices veineuses de l’œsophage. Les parois des veines amincies se rompent plus facilement quand on avale de la nourriture, causant un hémorrhagie fatale, de manière que certaines personnes qui meurent de cela décèdent peu après avoir mangé.

De plus, vous seriez probablement fort insouciant si vous ne vous souveniez pas que l’alcool non seulement tue ceux qui boivent, mais il tue aussi bien des gens innocents qui se trouvent alentour. Savez-vous que 41.2 pour cent de toutes les morts violentes ont un facteur d’alcool ? Près de la moitié des morts violentes – près de la moitié – arrivent à cause de l’alcool ? Une étude faite dans l’Etat de Delaware indique que l’alcool figure dans la moitié de nos morts sur les routes. A New-York City, une étude menée conjointement par le Département de la Santé de l’Etat de New-york et l’Université de Cornell a révélé que 73 pour cent des conducteurs responsables des accidents dans lesquels ils étaient morts avaient bu - 73 pour cent. Dans le Conté de Westchester, New-York, des examens sanguins ont été fait sur 83 conducteurs qui on été tués dans des accidents n’impliquant qu’une voiture. Les examens ont révélé que 79 pour cent de ces conducteurs étaient sous l’influence de liqueur.

L’acool est mortel. Il conduit à la débauche, asotia, la maladie désespérée, incurable, et le livre des Proverbes en parle répétitivement. Esaïe chapitre 28, je vous lis le verset 7 : Il dit : « Mais eux aussi ils titubent » - écoutez – « sous l’effet du vin, et les liqueurs fortes les égarent.  Prêtres et prophètes titubent sous l’effet des liqueurs fortes, ils sont troublés par le vin, ils s’égarent à cause des liqueurs fortes, ils titubent en prophétisant, ils vacillent pendant leurs verdicts. Toutes les tables sont pleines de vomissements infects, il n’y a plus aucune place propre. »

Alors qui reste-t-il pour enseigner la connaissance ? Qui reste-t-il pour parler pour Dieu. Cela avait corrompu les prêtres, il avait corrompu les prophètes. C’est pour cela-voyez-vous que Dieu a élevé tout ceux qu’Il voulait pour guides au dessus de cela. C’est pour cela qu’Il a élevé ces gens. Parce que [l’alcool] a le potentiel de dégrader un groupe de leader en en faisant des baveurs dégoûtants, et vomissants assis autour d’une table. Donc Dieu l’a aboli. Dans Joël, Dieu a retiré le droit de boire. Joël 1:5: « Réveillez-vous, ivrognes et pleurez! Vous tous, buveurs de vin, lamentez-vous parce que le vin nouveau vous est enlevé de la bouche.” Dieu dit : « Plus de boissons pour vous ! » Pourquoi ? Les sauterelles sont venues et les sauterelles ont détruit les récoltes, et Il dit : «  Vous ne prendrez plus de boisson tant que vous vivrez. »

L’iniquité d’Ephraïm, dans Osée chapitre 7 était lié au vin. Amos écrit à plusieurs endroits, au chapitre 2, au chapitre 4, au chapitre 6, au sujet de la terrible débauche qui vient de l’ivrognerie et du vin. Nous savons que c’est ce qu’il peut provoquer. Ainsi la question se pose que si cela peut arriver, pouquoi mettons-nous devant nous quelque chose qui peut amener cela, si nous n’y sommes pas obligés ? Habbakuk 2 :15 : « Malheur à celui qui fait boire son prochain, à toi qui verses ton outre pour l’enivrer afin de voir sa nudité ! Tu t’es rassasié de mépris plus que de gloire; bois aussi toi-même et découvre-toi ! Tu boiras la coupe de la main droite de l’Eternel, et la honte souillera ta gloire. » Oh, là, quel verset ! Si vous faites cela, Dieu vomira sur vous. Dieu vous fera boire Sa coupe de jugement. Vous faites boire votre prochain, et écoutez, Dieu vomira sur vous. C’est très sérieux.

Vous voyez, Dieu sait ce qui en résulte. Si vous êtes allés dans des quartiers de clochards, vous avez vu ces pauvres pathétiques qui y errent, vous savez ce qui s’y passe à coups de poignard et ces gens sans défense qui ne pouvaient pas du tout se défendre contre les attaques, ou du moins n’avaient pas assez de sens pour le faire. Vous avez vu ce genre de vie. Dans mes jeunes années j’ai grandi et prêché dans des missions, une mission après l’autre dans ces coins –là, et je sais à quoi ça ressemble, tout comme vous. Vous savez où ça mène. Je dois me poser la question : Si un produit, quel qu’il soit, est à ce point potentiellement destructeur, est-il vraiment sage pour moi de l’utiliser comme n’importe quel amusement ?

Alors : est-ce la même chose, est-ce nécessaire, est-ce addictif, est-ce potentiellement destructeur ? Numéro six - et nous allons passer sur les trois derniers vraiement rapidement – est-ce que cela offense d’autres chrétiens ? C’est un autre point de contrôle. Vous devez vous demander ceci : Si je bois, est-ce que cela va heurter d’autres chrétiens ? Vous dites: «  je suis libre. Je ne veux pas tomber dans l’esclavage du légalisme. Je suis libre de faire ce que je veux, et je peux gérer. » Un homme m’a dit la semaine dernière : « Je peux gérer, je ne vois pas ce qui vous trouble tant. J’aime seulement un petit coup de scotch le matin et un petit coup le soir, et je le maîtrise, cela n’a aucun effet sur moi. » Je dis : « Très bien, peut-être que vous le gérez, bien, peut-être que vous pouvez. Mais peut-être que quelqu’un qui vous voit faire ne peut pas le gérer.

Maintenant écoutez ceci : Dans 1 Corinthiens chapitre 8 et verset 9 se trouve un principe général, et qui devient très spécifique dans Romains 14, mais dans 1 Corinthiens 8 :9, il dit : « Veillez, toutefois, à ce que votre liberté ne devienne pas un obstacle pour les faibles. » Vous savez, des parents sont venus vers moi en disant : « Vous savez, nous avions l’habitude de boire, et nous avons bu jusqu’à l’adolescence de nos enfants, puis nous avons arrêté parce que nous avons vu qu’ils avaient suivi notre exemple et commencé à boire, et ils ne l’ont pas supporté. » Vous savez, beaucoup de parents ont vu cela arriver. Quand la police les appelle en disant : « Nous avons attrapé votre fils, là-bas. Il était saoûl. Nous l’avons trouvé étendu dans la rue. » Vous voyez, vous pouvez avoir la liberté, vous pouvez user de modération, vous pouvez avoir la maturité et la force, mais il se peut que vous donniez un exemple à quelqu’un qui ne peut pas tenir l’alcool.

En outre, au temps de Paul, l’ivrognerie était liée à la religion païenne, vous vous souvenez ? Bacchus et Dionysos, et tout ce que nous avons vu la dernière fois. L’ivrognerie allait avec la religion païenne, et quand les gens devenaient chrétiens, tout comme ils ne voulaient plus manger de la viande offerte aux idoles, nombre d’entre eux ne voulaient plus rien avoir à faire avec la boisson non plus. Et alors, quand ils devenaient chrétiens, une des choses qu’ils abandonnaient était la boisson. Ils devenaient totalement abstinents. Et quand des chrétiens venaient leur dire : « nous avons la liberté de boire » et buvaient du vin, cela heurtait profondément ces gens qui, durant toute leur vie de paganisme, avaient associé la boisson avec leurs cérémonies vouées à Satan.

Allons maintenant à Romains 14, et je vais vous montrer cela, car c’est précisément le sujet dont parle Paul. Voilà des gens qui, à Rome, avaient été exposés à toute cette saoûlerie malsaine en rapport avec le culte païen, et maintenant, ils étaient chrétiens, et certains de ces autres chrétiens – peut-être des Juifs messianiques – n’avaient pas cet arrière-plan et n’avaient pas de problème de boisson, mais voilà, certains de ces anciens païens, maintenant chrétiens, avaient été associés à l’ivrognerie et la débauche et l’immoralité, la gloutonnerie, et le mal, et toute la terrible dissipation qui allait avec ; et quand ils sont devenus chrétiens, alors vraiment ils ne voulaient plus rien avoir à faire avec cela. Et des chrétiens venaient alors vers eux en disant : « Allez, avale ça, ce n’est pas une affaire ! », ce qui les offensait profondément. Et ce n’est pas à cause d’eux qu’ils n’avaient pas cette liberté, c’était parce que c’était leur ancienne vie, et maintenant dans la nouvelle, les choses devaient être différentes.

Et des chrétiens, qui prenaient la liberté de boire devant ces chrétiens qui ne pouvaient pas se sentir libres de le faire à cause de leur passé, étaient très blessants envers ces frères, et les faisaient trébucher, cela les blessait, les chagrinait, et c’est ainsi que Paul, dans Romains 14, dit que l’on ne devrait pas faire cela. Voyez au verset 13, à la fin du verset: « Veillez à ne pas placer d’obstacle ou de piège devant votre frère. » Ne le faites pas, cela l’offensera.

De plus, il existe une autre catégorie de personnes. Certains ne peuvent pas supporter certaines choses. Mais si vous les faites, ils diront : « Alors, c’est permis, » ils vont les faire et devenir alcooliques, vous voyez ? Non seulement vous allez les offenser, mais vous allez les faire tomber et les affaiblir. Donc Paul dit de ne pas le faire, de ne pas faire tomber des gens, soit en faisant quelque chose qu’ils pensent mal, soit en faisant quelque chose qu’ils pensent alors permis pour eux, et en le faisant ils deviennent alcooliques.

Vous savez, j’ai rencontré beaucoup trop d’alcooliques. J’ai vu Jésus-Christ changer trop d’alcooliques. Je suis allé à trop de réunions d’Alcooliques Anonymes, assis au fond et observant ce qui se passait. J’ai vu beaucoup trop de cela pour jamais souhaiter être responsable dans ma vie d’avoir donné à qui que ce soit l’idée qu’ils peuvent continuer de boire ce qu’ils veulent. Parce que je n’ai aucun contrôle sur ceux qui vont suivre mon exemple et finir dans une vie désastreuse. Mais ici il dit ; «  Rien n’est impur en soi » verset 14, ce n’est pas le problème, pas en soi ou de soi. « Mais si ton frère est attristé à cause de ce que tu manges », – verset 15 – « tu ne marches plus selon l’amour. » Autrement dit, tu dis : « Regarde, ce que tu penses m’est égal. Je vais boire si j’en ai envie, et tu ferais bien de le savoir ! » Là, vous n’aimez pas votre frère, vous n’aimez pas votre frère. Car le verset 17 dit : « En effet, le Royaume de Dieu n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie dans le Saint- Esprit. » Ce que vous voudrez cultiver est la justice, la paix et la joie, non la liberté de boire et de manger.

Donc le verset 19 : « Ainsi donc recherchons ce qui contribue à entretenir la paix, et à nous faire grandir mutuellement dans la foi. » Ne faites que ce qui va édifier les autres, non ce qui va les démolir. Ne faites pas ce qui les fait tomber, les affaiblit, ou les offense. « Pour un aliment » – verset 20 – « ne détruit pas l’œuvre de Dieu. En vérité tout est pur ; mais il est mal pour l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement. » (Colombe) Il peut être admis de boire, il n’y a rien de mauvais dans le vin en soi s’il est dilué convenablement, et ne vous prive pas de vos facultés, mais si vous le faites, cela ne fera-t-il pas tomber quelqu’un d’autre? Ainsi le verset 21 appelle à l’abstinece totale dans certaines situations. « Il est bien de ne pas manger de viande ou de ne pas boire de vin. » Ne buvez rien de « tout ce qui peut être pour ton frère un obstacle, un piège ou une source de faiblesse. » Vous voyez ? Otez cela. Il ne parle pas ici de n’importe quelle nourriture, mais de viande offerte aux idoles, donc il dit de ne pas manger de viande offerte aux idoles et de ne pas boire de vin si cela offense quelqu’un ou le fait tomber.

Vous direz : « Oh là là, on ne peut pas passer toute sa vie à se régler sur les autres ! » Mais c’est justement l’idée ici. C’est cela que Dieu veut que nous fassions. Vous savez, il y a des gens qui sont sortis d’un arrière-plan alcoolique, et c’est une des plus merveilleuses choses au monde que Jésus-Christ les ait délivrés. C’est ce qu’ils pensent être le plus réjouissant, que Christ les a délivrés, les a sauvés, les a lavés et qu’Il a pris ce mauvais péché de l’alcoolisme et de l’ivrognerie ; et qu’un chrétien arrive comme si il exaltait cette liberté devant eux est très offensant, sans parler de le faire et de laisser ses enfants ou un frère plus faible le voir, et les faire tomber dans une fosse épouvantable, épouvantable.

Reposons la question : Est-ce la même chose ? La réponse est non. Est-ce nécessaire? La réponse est non. Est-ce le meilleur choix. La réponse est non. Est-ce addictif? Oui, ça peut l’être. Est-ce potentiellement destructeur? Oh, oui!. Est-ce offensant pour d’autres chrétiens? C’est très souvent le cas. Il peut y avoir certains endroits au monde où ça ne l’est pas, mais dans une société post prohibitionniste telle que la nôtre, le Christianisme a toujours plutôt été associé à l’abstinence, et certainement bien des gens sont offensés parce qu’ils le considèrent comme faisant partie de leur ancienne vie.

Que je vous pose encore deux questions rapidement. Cela fera-t-il du tort à mon témoignage chrétien ? Certains disent : « Oh, vous savez, si je bois, je peux contacter des gens. Si je fais ce qu’ils font, ils m’accepteront. » Cela aide-t-il vraiment votre témoignage, ou au contraire, va-t-il lui être néfaste ? Eh bien dans Romains 14 :16 il est dit : « Que ce qui est bon pour vous ne devienne pas un sujet de calomnie. » Il est très possible que vous puissiez être un bon type avec un bon ministère, mais si vous pratiquez votre liberté pour boire en offensant d’autres personnes, celles-ci vont mépriser votre témoigage et vous baisserez dans leur estime. Je sais que c’est un fait. Si je montais en chaire et que je vous dise : « Maintenant je veux que vous sachiez que je bois, mais je le supporte », certains d’entre vous seraient bouche bée. Certains attraperaient leur bonne vieille Bible et ils courraient dans tous les coins en disant : « John MacArthur boit ! «  Et chaque fois que je reviendrais parler, vous vous souviendriez, « il boit, il boit. Je me demande s’il a l’esprit vraiment clair ? » Vous voyez ? Cela gênerait bon nombre d’entre vous. Et d’autres ne s’en inquièteraient pas du tout, mais certains seraient perturbés.

Ainsi, ne serait-ce que pour cette raison, je veux que personne ne soit troublé ou gêné, et je ne veux d’aucune manière affaiblir mon témoignage en faisant quelque chose. Donc je me pose la question : Si je fais cela, est-ce que les autres auront une moins bonne opinion de moi en tant que chrétien ? Je sais que dans le cadre de l’Eglise, dans les milieux chrétiens, bien des gens auraient une piètre opinion de moi si je buvais. Donc je ne veux pas les offenser. Mais qu’en est-il du monde, du monde des perdus ?

Regardez dans1 Corintiens 10, première aux Corinthiens, 10 :31. C’est très intéressant. 1 Corinthiens 10 :31 dit que que vous mangiez ou buviez, que vous mangiez de la viande offerte aux idoles ou que vous buviez du vin, ou quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu ». Or, comment le ferez-vous à la gloire de Dieu ? Verset 32 : « Ne soyez – quoi ? – en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Eglise de Dieu. » (Segond 1910). Donc je ne veux pas faire ce qui serait un scandale pour l’Eglise. Je ne veux pas user d’une liberté qui va offenser tout un groupe de chrétiens et les faire déprécier mon témoignage, comme je ne veux pas offenser les Juifs ou les Grecs. Et la suite : « Je m’efforce en tout de plaire à tous, recherchant non mon avantage mais celui du plus grand nombre afin qu’ils soient sauvés. » Qu’ils soient sauvés. Vous savez ce que Paul dit réellement ici ? Si vous voulez atteindre ceux qui ne sont pas sauvés, cessez de boire et cessez de manger la nourriture offerte aux idoles. Qu’ils puissent voir une différence. Vous saisissez? Qu’ils voient une difference. Je ne cherche pas à faire ce qui me plaît. Je peux avoir la liberté de faire une telle chose, mais j’ai des règles. Un, glorifier Dieu ; deux, n’offenser absolument personne ; trois, m’assurer que je fais une différence de manière que des gens puissent être sauvés, qu’ils puissent voir la différence.

Et pour finir, si vous avez suivi les sept premiers points, voici le numéro huit. Demandez-vous ceci : Êtes-vous absolument sûr que c’est bien de boire ? Je veux dire, absolument sûr ? Parce que si vous avez la moindre conviction à ce propos, il vous faut traiter ce point. Quelqu’un est venu me voir la semaine dernière en disant : « Vous savez, » m’a-t-il dit « je bois de la bière avec les garçons. » Puis il a dit : « Est-ce mal ? » J’ai dit : « Qu’en pensez-vous ? » Il a dit : « Eh bien, je ne pense pas que ce soit mal, mais ça me tracasse. » J’ai dit : « Ça vous plaît d’être tracassé ? » « Non, je n’aime pas être tracassé. » J’ai dit : « Vous savez comment ne plus être tracassé ? » « Ouais, ne pas le faire. » Eh oui, il a dit « je ne pense pas que c’est mal mais ça me tracasse. » Vous savez quoi ? Romains 14 :23 est un verset qui aide beaucoup dans ce domaine, et je n’ai pas le temps d’entrer dans des détails d’exégèse là-dessus, mais juste pour vous donner une idée, il dit : « Celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par une conviction de foi. Tout ce qui ne provient pas d’une conviction de foi est péché. »

Alors, voilà tout le tableau, n’est-ce pas ? Prenons-le du point de vue de celui qui boit. Arrive un type qui sort d’une religion païenne, il déclare fortement que c’est mal de boire ce truc, que ça fait partie des religions païennes, - je ne vais pas en toucher une goutte. Mais une frère libéré dit : « Allez, viens Charly, ne t’accroche pas à ça, mon gars, nous sommes libres en Christ, alors viens boire ! » mais il boit en doutant ; alors il s’ensuit qu’il est déjà esclave de son légalisme, il est déjà une sorte de frère plus faible, déjà il ne peut pas jouir de sa liberté, donc là on le force en plus à faire quelque chose contre sa conscience, et tout ce qu’on va arriver à faire est de l’enfoncer dans le doute, l’enfoncer plus profondément dans la condamnation, plus profondément dans la remise en question de sa liberté d’agir, et parce qu’il ne l’a pas fait en croyant qu’il était libre pour cela, c’est devenu un péché pour lui.

Parce que si vous ne pouvez pas faire quelque chose en toute bonne conscience, croyant de tout votre cœur que c’est bien, ne le faites pas, sinon cela ne fera que vous enfoncer dans la condamnation ; et là je vais ajouter autre chose. Lorsque vous violez votre conscience, vous faites du mal, car plus vous violez votre conscience, plus vous l’endurcissez au fer rouge, et si vous continuez à épaissir le tissu cicatriciel, quand Dieu voudra vraiment vous taper sur l’épaule sur un sujet sensible, vous ne sentirez plus rien. La conscience est l’instrument par lequel Dieu vous convainc. Et si vous violez votre conscience répétitivement, qu’arrivera-t-il quand vous en aurez besoin ? Elle ne sera plus là.

Donc il y a quelques règles à suivre et vous devez faire un contôle sur vous-même, repasser ces questions et vous les poser, comme je me les pose à moi-même. Est-ce la même chose ? Est-ce nécessaire ? Est-ce le meilleur? Est-ce addictif? Est-ce potentiellement destructeur? Est-ce scandaleux pour d’autres chrétiens? Cela peut-il affecter négativement mon témoignage? Suis-je absolument sûr que c’est bien? Puis-je le faire en croyant absolument par la foi en Dieu que c’est bien? Et, mes bien-aimés, tout cela n’est qu’une dimension d’une marche prudente, non comme des insensés mais comme des sages, rachetant le temps car les jours sont mauvais. Si vous voulez marcher comme un chrétien sage, c’est une manière de tracer votre chemin. Vous devez vous occuper de ce problème.

Prions : Père, nous Te remercions pour ce temps où Tu nous as donné l’occasion de discuter et partager ce sujet si important. Seigneur, nous ne voudrions pas être légalistes, ni manquer d’amour, ni simplement adapter une situation cuturelle, mais nous voulons simplement suivre Ta vérité et Ta Parole. Aide-nous à mettre toutes les pièces ensemble et à prendre une décision sage. Au Nom de Jésus, amen. END

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