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L'une des présentations les plus puissantes et merveilleuses de l'Agneau, le Fils de Dieu, est donnée dans l'Apocalypse, chapitre 1. Et alors que nous arrivons à l'étude de la Parole de Dieu, ce matin, je voudrais vous inviter à ouvrir votre Bible à l'Apocalypse, chapitre 1 ; et je veux partager avec vous la première vision du Seigneur Jésus-Christ donnée dans cette grande révélation. Dans Apocalypse, chapitre 1, verset 9, nous lisons:

   «Moi, Jean, votre frère, qui prends part à la détresse, à la royauté et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus quand je fus saisi par l'Esprit, au jour du Seigneur ; j'entendis derrière moi une voix, forte comme le son d'une trompette,  qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises : à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie et à Laodicée. Je me retournai pour voir celui qui parlait avec moi. Quand je me fus retourné, je vis sept porte-lampes d'or et, au milieu des porte-lampes, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme. Il était vêtu d'une longue robe et portait une ceinture d'or à la poitrine.  Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme laine blanche, comme neige. Ses yeux étaient comme un feu flamboyant,  ses pieds ressemblaient à du bronze incandescent, et sa voix était comme le bruit de grandes eaux.  Il avait dans sa main droite sept étoiles ; de sa bouche sortait une épée acérée, à deux tranchants, et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans toute sa puissance. »

Jean a une vision incroyable et ce qu'il voit n’est nul autre que le Seigneur Jésus-Christ, l'Alpha et l'Oméga ; il voit le Christ dans cette vision se déplaçant parmi les sept chandeliers d'or. Ils représentent les sept églises dans le verset 11. Les sept étoiles dans sa main, selon le verset 20, sont les sept ministres de ces églises. Alors qu'est-ce que vous voyez ici ? Vous voyez Christ se déplacer parmi ses églises. Et les sept églises d'Asie Mineure énumérées ici, dont les lettres sont écrites dans les chapitres 2 et 3, sont représentatives de toutes sortes d'églises à travers toute l'histoire de l'Église. Et là, vous avez une image du Seigneur se déplaçant parmi ses églises, se déplaçant parmi Son peuple, prenant soin de l'Église qu'Il a acquise par son propre sang précieux et cela n'a pas changé.

Je crois que le Seigneur est aussi vivant et actif dans son Église aujourd'hui qu'Il était à ce moment-là et la vision de Jean est non seulement une vision de cet endroit à cette période, mais une vision de l’Église pour tous les temps. Le Christ est toujours vivant et se déplace dans Son Église. Vous remarquez au verset 13 qu'Il est vêtu jusqu'au pied, ceint d'une ceinture d'or. Si vous regardez attentivement, vous constaterez que ce pourrait être le costume d'un prophète. Ce pourrait être le costume d'un prêtre. Ce pourrait être le costume d'un roi. C'est approprié, en effet, car il est Roi et Prophète et Prêtre ! Il se déplace dans son Église comme le souverain, comme Celui qui parle de Dieu, et qui mène le peuple vers Dieu. Au verset 14, nous voyons Sa tête et Ses cheveux comme de la laine blanche, comme de la neige, ce qui indique Sa sainteté absolue et pure. Le Saint Fils de Dieu, le Roi parfait, le Prêtre, le Prophète, se déplace dans Son église. Et comme il se déplace dans Son Église, il dit au verset 14 : «Ses yeux étaient comme un feu flamboyant. » C'est un regard pénétrant. Comme il se déplace dans l'Église, Ses yeux sont à la recherche de ses forces et ses faiblesses. Ses yeux pénètrent derrière ce qui apparaît à la surface pour affirmer et déterminer ce qui se passe réellement.

Oh, quelle chose merveilleuse de savoir que le Christ est vivant dans Son Église, que ce n'est pas notre travail, c’est Son œuvre. Cela n’est pas déterminé par notre habileté ou laissé à nos cerveaux de comprendre ce qui se fait correctement ou ce qu'il faut faire mais le Christ est vivant dans Son Église et Il cherche avec un regard pénétrant et «ses pieds ressemblaient à du bronze incandescent, sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » Ce sont les pieds du jugement et la voix du jugement. Quand il constate qu’une église Lui déplaît, il vient donner Son jugement. Il parle avec jugement à cette église.

Vous dites : «Pourquoi lisez-vous cela ? » Parce que je pense que c’est un bon endroit pour commencer aujourd'hui et qu'il faut se rappeler ceci : que nous sommes l'Église que le Christ à construit, n’est-ce pas ? Nous sommes le candélabre de Christ qui prend soin de nous. Nous sommes la lumière, pour ainsi dire, que le Christ allume et Il le fait avec un regard pénétrant. Il cherche à trouver ce qui en nous n’est pas juste et Il s'exprime contre cela en faisant entendre le tonnerre de Sa propre voix, avec la force de Son propre jugement qui châtie parce qu'il cherche à nous affiner. Si nous résistons au raffinage, alors il va supprimer Sa bénédiction. Et l'un des passages mixtes de toute l'Écriture est l'Apocalypse 2 et 3, où vous trouvez des églises qui sont saluées, mais la plupart sont condamnées car le Seigneur n'a pas trouvé là ce qu'Il cherchait.

Grâce Church se trouve, dans un sens, dans l'Apocalypse 1 ; le Christ se déplace à travers cette église et je crois qu'Il recommande et Il condamne. Je crois qu’Il cherche et Il bénit. Je crois qu'Il cherche et châtie quand il découvre des choses qui sont selon Sa volonté et d’autres qui ne le sont pas. Et c’est donc ma prière, puisque je partage dans ces jours avec vous les pensées de mon cœur mais je crois vraiment que, alors que je me tiens debout devant vous, que je suis dans un endroit où le Christ se tiendrait. Je me tiens en Son nom pour vous dire ce que Ses yeux veulent voir, ce qu'Il voit parfois et ce qu'Il ne veut pas voir. Je ne fais pas d'illusion, je ne suis pas un prophète oint de Dieu, distinct de toute autre. Je crois, par contre, que l'Esprit de Dieu nous a amenés à ce moment-ci dans notre église et que l'Esprit de Dieu nous a incité à faire cette série particulière. Lorsque j'ai commencé à parler de l'anatomie d'une église il y a cinq semaines, je ne savais vraiment pas pourquoi je le faisais. Je me sentais obligé de le faire. Pire que cela, je ne savais pas ce que je voulais dire. J'ai écrit un petit aperçu et je travaille toujours en me basant sur cet aperçu. Je demande à l'Esprit de Dieu de me permettre d'être l'instrument du Christ pour que l'église puisse essayer de voir ce qu'Il voit.

Et vous avez si bien répondu que je sais que c’est de l'Esprit. Je sais que c’est de Dieu, cette série. Je l'ai vu dans votre réponse. J'ai reçu plus de courrier suite à ces derniers sermons que suite à tous les autres que j'ai prêchés, je pense. J'ai reçu deux lettres hier qui me viennent à l'esprit (j'en ai reçu même plus que cela hier, peut-être cinq ou plus) mais deux d'entre elles étaient particulièrement intéressantes. L'une d'elles a dit : «Je souhaiterais que nous ayons une église africaine, pour que je puisse me lever et crier : « Prêchez, mon frère! Prêchez ! » Et c’est normal ! Vous savez, je suis allé dans une église africaine où ils se lèvent et crient, « Soufflez votre trompette » et vous savez, je veux dire que cela va vous emballer si vous n'êtes pas emballé dès votre arrivée. J'ai eu une autre lettre hier d'une personne chère qui a dit : «J’ai honte. J'ai honte. » Elle l’a signée « Une repentante » car elle s'est rendue compte de la réalité qu'elle était loin de faire ce que Dieu voulait qu'elle fasse. Je ne sais pas où vous vous situez, dans le groupe qui veut se lever et crier, « Prêchez, mon frère » ou en vous sentant honteux ; mais moi, j'ai vu Dieu toucher nos cœurs, et le mien aussi, par ces études. Et donc je veux revenir ce matin sur nos pensées sur l'anatomie d'une église et laisser le Christ pénétrer notre église un peu plus profondément en nous révélant des choses que nous avons tous besoin de voir.

Maintenant, nous avons déjà parlé du squelette. Nous avons parlé du fait que, si nous sommes un corps, si nous utilisions l'analogie d'un corps, nous avons besoin d'un squelette. Et nous avons parlé de ces choses squelettiques : une haute opinion de Dieu, la priorité absolue des Écritures, la clarté doctrinale, la sainteté personnelle et l'idée de l'autorité spirituelle. Et puis nous avons continué avec les systèmes internes : l'écoulement des principes de vie. Le corps dépend de la vie et l'écoulement des liquides à travers ces organes. Donc, nous dépendons de certaines attitudes spirituelles ; et ces attitudes doivent circuler à travers le corps. Nous avons suggéré les attitudes qui sont les plus critiques. Nous avons parlé de l'obéissance, ce qui me semble être une attitude plutôt suprêmement importante…. Nous avons aussi parlé de l'attitude de l'humilité, de l'amour, de l'unité, du service, de la joie, de la paix, de la reconnaissance, de l'autodiscipline, de la responsabilité et je pense que la dernière fois nous avons fini avec le pardon.

Maintenant, tous ces éléments sont des attitudes qui doivent être cultivées dans le peuple de Dieu et quand le Seigneur se déplace dans Son Église, je crois que ce sont les choses qu'Il cherche : des gens qui ont une attitude d'amour, une attitude de paix, une attitude de discipline, une attitude d'obéissance, de service, de joie, de reconnaissance, toutes ces choses. Ces choses ne se voient pas forcément de l'extérieur, il faut creuser pour voir ce qui est dans le cœur car le Seigneur recherche ce qui vient du cœur. Et nous avons déjà parlé de onze attitudes ; alors je vais vous en donner les cinq autres ce matin et je veux les terminer ce matin, donc je vais essayer les couvrir toutes. Numéro douze sur ma liste -- pas que le numéro est important – c’est la dépendance. Si vous voulez le mettre en termes négatifs, ce serait l'attitude de l'insuffisance ou le sentiment que vous n'êtes pas suffisant, de sorte qu'il y a en vous une dépendance de base et cela n’est pas facile pour des gens capables. Ce n’est pas facile pour les églises efficaces que Dieu bénit comme la nôtre. Notre église est bien huilée dans un sens. Je veux dire que les machines fonctionnent. Les choses se font. Nous avons des gens compétents. Nous avons des gens qui travaillent dur. Nous avons des gens créatifs. Nous avons un développement du programme passé qui dit : «Nous le faisons !». Et, nous pouvons en arriver au point où nous perdons le sens de l'insuffisance. Nous perdons le sens de la dépendance, parce que nous avons compris comment faire et ce que vous faites, si vous ne faites pas attention, c’est d'éliminer Dieu. Et vous arrivez à un point dans votre ministère où, en vertu de la force de votre main-d'œuvre et de vos gens créatifs et du programme qui est déjà en place, vous dites au revoir à Dieu pour mener votre barque seul.

Peut-être ce n’est pas si facile de faire cela si vous êtes un petit groupe de croyants derrière le rideau de fer qui vit chaque jour dans la peur de la mort avec absolument aucune ressource... mais pour nous qui avons tant de choses, pour nous qui avons été tant bénis par Dieu, ce n'est pas pareil. C'est comme Israël que nous avons mentionné tout à l'heure, nous sommes comme ce peuple qui a hérité une terre pour laquelle il n'a pas vraiment travaillé. Il a puisé l'eau dans des puits qu'il n'avait pas creusé, et nous aussi, nous oublions Dieu et nous continuons à oeuvrer tout simplement dans un tourbillon d'activités, avec de grandes idées, de belles espérances, affrontant pleins de défis. J'essaie de vous dire que nous ne voulons vraiment pas faire quoi que ce soit en dehors de l’objectif parfait de Dieu pour nous, et nous devons donc maintenir une attitude de dépendance, de dépendance.

Et nous pourrions en parler sous différents angles. Dans le Psaume que j’ai lu ce matin, le Psaumes 19, David dit : «Tiens-moi pour innocent de ce qui m'est caché.» C’est si facile de foncer sans vraiment être dépendant de Dieu, sans chercher le cœur de Dieu et l'esprit de Dieu. Vous pouvez vous asseoir dans une réunion et prendre la décision de faire certaines choses. Mais où est la prière ? Et où est la patience ? Et où est la communion avec Dieu, jusqu'à ce que le cœur soit non seulement libre de le faire, mais qu’il ait le sentiment de faire le travail de Dieu ? J’ai toujours, dans tout mon ministère, eu peur de faire quelque chose où Dieu ne ferait pas partie. Je veux toujours être sûr que je vais au même rythme, dans la même direction, avec le même objectif que Lui parce que c'est le Christ qui bâtit Son Église, et je ne veux pas rivaliser avec Lui. C'est perdu d'avance. Mais nous pouvons si facilement courir et tomber dans des péchés présomptueux. Une grande idée et nous voilà partis.

Je me souviens quand j'étais au Séminaire Talbot. Tout le monde devait prêcher deux fois dans la chapelle. Nous avons plus d'étudiants maintenant et je ne pense pas que ce soit toujours possible. Mais tout le monde le faisait à cette époque et quand nous prêchions, toute la faculté était assise sur la plate-forme derrière nous. Et ils avaient des feuilles pour critiquer et pendant que vous prêchiez, ils les remplissaient, ce qui était un bon exercice pour eux, parce que cela les tenait éveillés pendant les sermons les plus ennuyeux, je pense. Mais ils étaient assis là, et on entendait le froissement des papiers et si vous parliez depuis dix minutes et que le gars tournait déjà la feuille de son journal alors vous saviez que vous n’étiez vraiment pas bon, n’est-ce pas ? Mais vous avez fait de votre mieux. Et je devais prêcher sur 2 Samuel, chapitre 7 et je n'ai jamais oublié. Je veux dire que je voulais tellement que ce sermon soit parfait que j’en ai mémorisé chaque mot, même mes pauses. J’ai même fait attention à ma respiration. J'allais vraiment être prudent, et j'ai commencé le chapitre où David regardais son palais. Il dit : «j'habite une belle maison de cèdre » Ensuite il regarde la maison de Dieu. Dieu vivait dans une tente à ce moment-là, vous le savez, dans un tabernacle. David dit alors : «j'habite une maison de cèdre, alors que le tabernacle de Dieu est dans une toile de tente. » Il continue : « Je vais construire une maison pour Dieu. » Et donc il va voir Nathan le prophète et il lui dit : «Nathan, ceci est mon désir», et Nathan lui dit : «Va, fais tout ce qui est dans ton cœur, David, c’est une excellente idée. » Mais Dieu a mis les points sur les i avec Nathan en lui disant : « Nathan, tu n’as pas vérifié. Qui t’a dit de lui dire cela ? Il ne construira jamais ma maison, car c’est un homme aux mains sanglantes » Ce sera Salomon qui construira la maison, mais quand Dieu enlève quelque chose, il met une autre chose à la place et il donne à David une merveilleuse promesse.

Donc, je prêchais sur le péché de présomption, le fait de s'aventurer dans de bonnes choses mais qui n’intéressent pas Dieu. Ce fut vraiment une expérience qui a changé la vie pour moi, parce que ce message est resté dans mon esprit à travers les années. Entre parenthèse, par contre, alors que je partais, Dr. Feinberg me tendit sa feuille de critique. C’était le doyen. Elle était pliée et alors que je me sentais bien à propos de ce message parce qu'il a parlé à mon cœur, je l'ai ouverte et il n'avait pas pris la peine de cocher quoi que ce soit. Il a juste écrit sur le devant : « Vous avez manqué le point culminant du passage entier. » Ce fut une mauvaise journée, une très mauvais journée et une très bonne leçon. Il pensait que j'aurais dû prêcher sur la promesse du royaume. Ce fut un choix. Je savais que le passage promettait le royaume, mais je sentais que mon cœur avait besoin d'entendre parler de la présomption parce que j’ai tendance à être ce genre de personne qui se dirige très vite dans une nouvelle direction, suite à de grandes idées, d'une grande vision pour ce qui pourrait être fait et je dois reculer, apprendre à me dépendre de Dieu. Le sens de l'insuffisance me pousse à chercher le cœur et l'esprit de Dieu. Tout ce que vous avez à faire est de commencer quelque chose par vous-même, sans Dieu. Si vous avez dès fois pris des risques et ça a foiré, cela peut vous aider à guérir. Ce dont je veux vraiment parler c’est la prière. L'église doit avoir un esprit de dépendance. Mes frères, nous ne sommes pas arrivés. Nous marchons tout simplement. Nous avons toutes ces choses. Nous venons ici. C’est tout prêt pour nous, tous ces programmes et ministères merveilleux et nous pouvons penser que nous n’avons pas besoin de dépendre de Dieu. Mais cela peut foirer très vite. Il doit y avoir une dépendance durable.

Regardez avec moi un instant Jean 14, pour comprendre cette notion de dépendance sous un autre angle. Dans Jean 14, vous connaissez la situation, j’en suis sûr. Le Seigneur part. C’est la chambre haute ; c'est le dernier discours de notre Seigneur avec ses disciples et Il leur promet toutes sortes de choses merveilleuses parce les disciples ont vraiment peur. Ils ont compté sur lui pour tout. Ils l'ont suivi pendant trois ans. Il a multiplié la nourriture pour les nourrir. Il a attrapé un poisson afin qu'ils puissent payer leurs impôts. Il leur a dit tout ce qu'il fallait savoir sur le royaume, sur Dieu, sur l'homme, sur le péché, sur la justice. Ils étaient totalement dépendants de Lui et maintenant il va partir et ils sont troublés. Ils sont profondément troublés parce qu'ils dépendent de Lui. Ils ont désespérément besoin de Lui. Je veux dire, même quand Il était là, ils pataugeaient constamment, n’est-ce pas ? Et ils reconnaissaient leur dépendance.

Et quand il leur annonce Son départ, il y a un moment de panique, de vraie panique ! Mais au milieu de cela, Il leur fait une promesse qui est si merveilleuse ! C’est dans les versets 13 et 14 de Jean 14. « Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, pour que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » Il n'y a pas de meilleure promesse ! Tout ce que nous demandons en Son nom, Il le fera. Vous dites : «Eh bien, ça veut dire, tout ce que vous demandez ? » Eh bien, non, tout ce que vous demanderez en Son nom. Vous dites : «Eh bien, qu'est-ce que cela signifie ? Collez-le à la fin de votre prière, « Au nom de Jésus, Amen » et Dieu le fera ? Certaines personnes pensent que oui. Ce n’est pas ce que cela signifie. Dans l’Ancien Testament, Dieu a dit : «Dieu dit à Moïse : "Mon Nom est Je suis Celui qui suis". En d'autres termes, « Mon nom est tout ce que je suis », et le nom du Christ est tout ce qu'Il est, de sorte que si vous demandez quelque chose de cohérent à Jésus en rapport avec qui Il est, Son travail, Sa volonté, Son désir, Son plan et Son but, Il l'accordera. Cela ne signifie pas que vous pouvez demander n'importe quoi et terminer votre prière au nom de Jésus et l'obtenir. Cela signifie que lorsque vous demandez toujours selon Sa volonté et Son but, alors Il l'accordera.

Et donc nous avons besoin d'apprendre, en tant que croyants, comment vivre une vie de dépendance constante en priant : «Oh, Seigneur, que Ta volonté soit faite. » Donc, il n'y a pas d'amertume si la réponse n'arrive pas, si elle ne se fait pas, si elle ne se produit pas. Nous devons donc dépendre de Lui pour dynamiser et permettre certaines choses que si c’est conforme à Sa volonté parfaite. Et, voyez-vous, c'est comme cela que le Père est glorifié, car alors le Père est en train de faire ce que le Père veut faire pour Sa propre gloire et le ministère qui est porté est le ministère de Dieu au nom de Son Fils.

Et, bien-aimés, voilà ce que je veux dans cette église. Je ne veux pas un ministère d’hommes intelligents. Je ne veux pas un ministère de gens créatifs. Nous voulons un ministère de l'Esprit de Dieu dans le nom du Fils de Dieu pour la gloire de Dieu Lui-même, n’est-ce pas ? Et je parle seulement dans un sens de perspective générale; mais il doit y avoir dans nos cœurs un sentiment d'insuffisance, un souhait de savoir ce qu'il faut faire et la meilleure façon de le faire qui nous poussent vers la dépendance de Dieu, où, au milieu de nos prières, nous crions vers Jésus pour savoir quelle est Sa volonté.

Ce qui est important, c’est le cœur de la prière des disciples dans Matthieu 6, franchement, où et quand ils sont venus à Jésus pour dire : «Apprends-nous à prier ». Il répond : «Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es dans les cieux ! Que ton nom soit reconnu pour sacré. » En d'autres termes, glorieux soit Ton nom ! Que Ton nom soit Saint, mis à part, unique. En d'autres termes, Seigneur, tout ce que nous voulons vraiment c’est que Tu sois glorifié, que Ton nom soit exalté, pour que tout ce que Tu es et tout ce que Tu veux et tout ce que Tu désires, arrive. Ensuite, « Que ton règne vienne »: Tu fais Ton travail pour Ton royaume. «Que ta volonté advienne sur la terre comme au ciel. » Et cette prière ne commence pas par donne-nous, donne-nous, mais : «Que Ton nom soit reconnu pour sacré, que ton règne vienne, que ta volonté advienne soit faite... » Et jusqu'à ce que nous ayons cette perspective en place, nous n’avons pas le droit de demander quoi que ce soit. Et Il nous enseigne, je crois, à prier d'une manière dépendante, dans le sens d'une insuffisance qui crie à Dieu de faire Son travail à Sa manière. Cela a toujours été notre désir. Cela a toujours été notre objectif, que le Christ construise Son Église, et que nous fassions tout simplement partie de cette construction. Mais je crains parfois que nous soyons tellement orientés par le programme, que nous savons si bien ce que nous faisons, que nous sommes tellement loin du but avec nos plans, que la prière n'en fait plus partie, sauf en cas de catastrophe... C’est après les faits. Oops, sors-nous de ce pétrin, Seigneur; et nous ne serions probablement pas dedans si nous Lui avions demandé avant d'agir.

Je ne sais pas pour vous, mais je ne veux rien que Dieu ne veut pas pour moi. Et vous ? Rien, et je pense qu'il doit y avoir une attitude de dépendance - et, bénissez Dieu, il y a eu - et je vous encourage pour qu'il y ait de plus en plus cette attitude. Nous comptons sur Dieu. Nous dépendons de Sa Parole. Nous comptons sur la prière mais nous avons besoin de plus. Je pense que peut-être nous sommes pris dans ce genre de milieu chrétien contemporain où nous travaillons beaucoup et prions très peu. Il n'y a rien de plus merveilleux que de passer du temps dans la prière, pour entrer dans quelque chose et sentir une grande liberté qui vient d'un cœur qui sait qu'il marche sur le chemin côte à côte avec le Sauveur qui nous exprime Sa volonté. Voilà pourquoi je dis cela, parce que, vous savez, cela ne se passe pas toujours de cette façon et quand j'ai commencé cette série, je ne savais pas vraiment où le Seigneur voulait nous emmener. Je ne sais pas encore ce que je vais dire jusqu'à ce que je le dis. Mais j'ai le sentiment que Jésus-Christ m'accompagne, étape par étape à travers cette étude et je crois vraiment dans mon cœur que, quand je L'ai cherché pour savoir de quoi notre église avait besoin, ce qu'Il voulait faire dans notre communauté ces jours-ci, il m'a montré ceci. Et c'est l'expression de Son cœur pour nous ; c’est Lui qui se déplace, si vous voulez, à travers les chandeliers. La dépendance ! Nous faisons beaucoup de choses correctement, mais pas si bien que nous voulons les faire dans la chair, n’est-ce pas ?

Permettez-moi de vous montrer une autre attitude qui doit être dans l'église. La flexibilité ! Je ne vais pas parler longtemps sur ce sujet, mais c’est important : la flexibilité ! Autrement dit, nous devons être en mesure de changer. Quelqu'un qui a écrit un livre dit que les sept dernières paroles de l'église sont : «Nous n’avons jamais fait ça auparavant. » Et c'est tellement vrai ! Certaines personnes ont substitué ce que Jésus a dit dans Matthieu 15. Vous vous souvenez ? Il a confronté les pharisiens et les scribes. Ils sont venus vers Lui. Ils l'ont confronté en disant: «Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains quand ils mangent. » Ils mangeaient, vous le savez, sans passer par, non pas le nettoyage physique, mais le rituel cérémonial. Et ils disaient : «Pourquoi tes disciples violent le commandement des hommes ou la tradition de l'homme, la tradition des anciens ? » Et Jésus dit : «Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » Maintenant, laissez-moi vous dire ceci. Nous avons tous de l'expérience. Les églises empilent les traditions qui, à force, deviennent comme un mur de blocs devant ce que la Parole de Dieu dit de faire, n’est-ce pas ? Cela arrive tout le temps : « Eh bien, nous ne pouvons certainement pas faire cela dans notre église, nous avons telle ou telle tradition, vous voyez ? » Les églises peuvent avoir une organisation qui est totalement non biblique. Ils peuvent avoir un style de ministère qui est tout à fait contre la Parole de Dieu. Et quand vous essayez d'introduire la chose que Dieu veut l'ordre divin d'un commandement de Dieu Lui-même, cela butte sur ce mur de ciment : la tradition. Il doit avoir dans l'attitude de l’église de la flexibilité. Maintenant, si vous êtes à Grâce depuis très longtemps, vous devez être flexible. Je veux dire que nous changeons souvent. Les gens disent : «Comment est organisée votre église ? Pourriez-vous nous envoyer un organigramme ? « Nous recevons de telles lettres tout le temps. C'est vraiment une blague. Il faudrait pouvoir tourner dans un film de seize millimètres pour tout expliquer. Car nous bougeons, changeons, cela ne cesse jamais. Nous ne pouvons pas l’enfermer dans une boîte et le capturer, parce que Dieu agit à travers les gens, et ils montent et baissent comme une marée, et ils sont forts ou faibles et engagés ou moins engagés, et de plus en plus de gens arrivent pour s’entasser quelque part. Alors nous devons faire quelque chose, et ainsi il y a un changement, du genre constant. C'est une sorte de fonction organique que je pense est si merveilleux, parce qu'il ne nous laisse jamais simplement arrêter et administrer. Vous ne pouvez pas simplement vous asseoir pour photocopier des papiers. Il y a toujours des gens et il faut toujours ramasser telle chose et renforcer autre chose et changer ceci ou cela, ce qui est merveilleux parce que nous ne confondons jamais, je l'espère, la routine et la réalité. Nous ne voulons pas être confus à ce sujet. Ce que je veux dire c’est que nous ne voulons pas remplacer le faux pour le vrai simplement parce que nous avons toujours fait de cette façon.

Ma femme avait une vieille tante ou plutôt un parent éloigné, car ce n'était pas une vraie tante, qui est décédée il n'y a pas longtemps. Mais de toute façon, nous avions l'habitude d'aller la voir pendant les vacances pour lui apporter des petits biscuits et des choses. Et la dernière fois que nous sommes allés la voir, c’était à la saison de Noël. Et elle a dit : «Eh bien, John. » (Elle va à l'église méthodiste.) «Avez-vous un culte la veille de Noël ? » Je lui ai répondu : «Non, nous n'en avons pas. » «Pourquoi pas ?», demande-elle ? Je réponds : «Nous ne le faisons pas. Nous encourageons tout le monde à rentrer à la maison et à être avec leur famille, à parler de la signification de Noël et de la naissance du Seigneur mais nous n'avons pas de culte.» Elle continue : «Oh, c’est dommage !» Elle était très triste. Elle a dit :« Vous savez, dans notre église, nous avons toujours eu un culte la veille de Noël. » Je dis, « Vraiment ? » Elle répond : « Oh, oui ». Je lui ai demandé : « Y allez-vous ». Elle a dit : « Oh, personne n’y va, mais nous avons toujours eu un culte la veille de Noël ». « Personne n’y va ? » dis-je. Elle a terminé la conversation en disant : «Oh, c’est dommage que vous n'avez pas de culte la veille de Noël. »

Je vais vous le dire, nous sommes des créatures d'habitude. Vous savez cela ? C’est à la fois bon et mauvais. Vous avez de bonnes habitudes, c’est une bonne chose car vous êtes une créature d'habitude. Vous avez de mauvaises habitudes. Elles sont difficiles à briser, n’est-ce pas ? Vous avez toute une collection de gens ensemble qui ont été créés avec des tendances habituelles et ils ont une certaine façon de faire les choses, et vous essayez de les faire bouger mais c’est incroyable de voir combien ils en sont résistants. Parfois, par contre, il est nécessaire de changer les choses pour que les gens ne restent pas coincés entre la routine et la réalité. Il faut donc monter et baisser un peu, introduire un peu de changement, un peu de souplesse. Nous devons tous être comme ça et lorsque vous liez ces choses avec le point précédent que nous avons présenté pour introduire le message sur la dépendance, nous devons être flexibles, parce que nous dépendons de Dieu et Dieu veut peut-être faire quelque chose de différent. Cela me fait mal au cœur quand un jeune pasteur va dans une église et il a un grand désir d'enseigner la Parole, d’appliquer la Parole mais il se heurte au mur de pierre de la tradition, et les gens ne le laissent pas faire. Ils disent : «Eh bien, nous allons vraiment avoir des problèmes si nous essayons de changer, parce que nous avons cette affaire de ce côté. Si on fait cela, ces gens-là seront très contrariés. » Mais pourquoi laissez-vous les traditions des hommes vous empêcher de suivre la voie des commandements de Dieu?

Vous voyez, c'est ce qui est si merveilleux dans cette église. Lorsque nous avons commencé il y a des années à découvrir la Parole de Dieu, nous avons dit : « Hé, c'est dans la Bible. Nous devons changer cette tradition. Nous devons être en accord avec la Parole ». Et Grace Church a toujours été comme cela. C’est tellement merveilleux ! Parfois, nous envoyons des jeunes hommes et ils reviennent meurtris et blessés dans les six mois en disant : «Je me suis brisé contre ce mur de tradition. Je ne sais pas si cela va changer un jour. » Mais nous devons être flexibles.

Cela concerne la vie personnelle également. Je pense toujours à Actes 16 et Paul était le genre de type "allons les chercher", n’est-ce pas? Je pense qu'il ne s'asseyait jamais. Il ne cessait de bouger tout le temps. Et il a fini Son ministère en Galatie et en Phrygie – c’est la zone de la Turquie moderne - et il a décidé ensuite qu'ils irait en Asie, au sud, vers le bas de l'Asie, un super endroit. C'était une région importante avec les sept églises d'Asie Mineure. Il a pris la route pour y aller et la Bible dit dans Actes 16: 6 à 10 que le Saint-Esprit l'a empêché. Maintenant, je ne sais pas comment le Saint-Esprit l'a fait, mais il mis en place, en quelque sorte, un grand barrage. Il a dit : « Non, ce n'est pas là-bas qu'il faut aller, Paul. » Qu’a fait Paul selon vous ? Est-ce qu'il est rentré à la maison pour dire: «Eh bien, ils ne veulent pas de mon ministère. Il n'y a pas d'ouvertures en Asie. » Non, il a dit : «D'accord, nous ne pouvons pas y aller. Nous avons déjà été à l'est. Nous ne pouvons pas aller au sud. Allons au nord à Bithynie. Allons-y. Allons à Bithynie. » Le Saint-Esprit répond : « Vous ne pouvez pas y aller. » « Oh, eh bien, nous avons déjà été à l’est, nous ne pouvons pas aller vers le sud, ni vers le nord. A l’ouest, allons à l'ouest. » Pssssssht, l’océan. Donc, il va dormir, et il a dû aller dormir sans doute en priant pour que Dieu lui montre l'endroit où Il voulait qu’il aille, parce qu’au milieu de la nuit, il a eu une vision. Et un homme de Macédoine a dit : «Venez et aidez-nous. » Et il y est allé, et l'Évangile est devenu plus qu'une secte du Moyen-Orient. Il a touché le monde. La flexibilité !

Marty Wolf est un de nos anciens. J'ai écrit à ce sujet dans mon livre sur la volonté de Dieu et je me souviens quand il devait aller à, quand il avait un fardeau pour atteindre le peuple juif, étant juif lui-même. Et son fardeau était d'aller en France et de les évangéliser à Paris. Ce fut son grand objectif. Et donc il s’est engagé avec l'Union Chrétienne de la Mission Biblique servant en France. Et c’était passionnant ! Il a fait toute sa formation en préparation. Nous avons mis en place une plaque dans l'église. Ce fut l'église où mon père était pasteur et la plaque disait : « Marty Wolf, France. » Et vint le jour où il est allé au Canada. Voilà où il est allé. Des juifs francophones vivent également à Montréal. Dieu avait un endroit différent pour lui. La flexibilité ! Voilà comment c’est d’être au service de Christ et l'église a besoin de cette souplesse, ce sentiment de dépendance, ce sens de la flexibilité qui dit : «Dieu, nous dépendons de Toi, nous suivons Ta direction et nous fléchissons lorsque Tu le fais. » C'est si important ! Permettez-moi simplement de vous encourager, et quand les choses dans l'église changent et bougent, prions que c'est Dieu qui nous envoient dans cette direction et soyons souples pour évoluer avec cette attitude très importante.

Permettez-moi de vous proposer une autre attitude : la croissance. L’attitude de la croissance ! Je suppose que c'est aussi important que nous ayons le désir de croître, le désir de grandir, d'être dans le processus de la croissance. 1 Pierre 2:2 le résume comme ceci : «Bébés, désirez le lait pur de la parole, afin que vous puissiez croître. » Maintenant, cette analogie est merveilleuse, parce qu'il dit ceci. Ce n’est pas comme le lait de la Parole en opposition à la viande. Voilà une autre analogie dans 1 Corinthiens 3. Pierre dit : «De la même façon que les bébés désirent le lait, vous devez désirer la Parole pour grandir. » Maintenant, a quel point un bébé désire-t-il le lait ? Avez-vous vu un bébé dernièrement ? Ils donnent des coups de pied, ils crient, ils hurlent, ils font des crises de nerfs jusqu'à ce qu’ils obtiennent ce qu’ils veulent, n’est-ce pas ? Je veux dire, les bébés ne se soucient essentiellement que de deux choses. Donnez-leur du lait et occupez-vous des conséquences. C’est le début, la fin de l'affaire. C’est cette dévotion à sens unique, vous voyez ? C’est ce désir brûlant pour une seule chose que Pierre enseigne ici. Quelle est la force de votre désir pour la Parole ? Pouvez-vous la prendre ou la laisser ? Est-ce vous vous ennuyez ce matin ? Est-ce que vous regardez votre montre, en disant: «Je dois sortir de cet endroit. Le soleil brille pour la première fois en cinq jours. » Je veux dire, avez-vous vraiment faim de la Parole ? Est-ce une sorte d’exercice tyrannique le fait d'ouvrir la Bible pour la lire ? Ou est-ce qu’il y a quelque chose de magnétique qui attire votre cœur ? Avez-vous vraiment compris que vous êtes en pleine croissance ? C'est si important !

Maintenant, nous n'avons pas tous les mêmes capacités de développement. Mais quelle que soit la capacité dont nous disposons, nous avons besoin de grandir dans cette mesure. Et nous grandissons en nous nourrissant de la Parole de Dieu. Vous savez, nous avons un ministère merveilleux dans notre église pour quelques personnes qui sont des handicapés mentaux et certains d'entre eux sont de bons amis, d'excellents amis. En fait, je crois que je vois Rodney au deuxième rang. Es-tu, Rodney, mon bon ami ? Bon, ben, je me souviens quand Rodney s’est fait baptisé. Te souviens-tu quand tu t’es fait baptisé, Rodney? C’était il y a quelques temps. Et il a dit : «Oui, je veux être baptisé et je veux être baptisé parce que, Jean baptise tout ceux qui ont Jésus dans leur cœur et j’ai Jésus dans mon cœur. Je veux être baptisé. » Donc, je l'ai dit à Greg Barshaw, « Super »! Donc, nous étions à côté du baptistère et je lui ai dit: «Maintenant, Rodney, je veux juste être sûr à ce sujet. » Il ne se souvient probablement pas. J’ai dit : «Rodney, tu vas sortir et tu vas donner ton témoignage. Maintenant, dis-moi seulement qui est Jésus Christ? » Il fronça le nez et dit : «Tu veux dire que tu ne sais même pas ? » Je répondis : «Quelle question stupide ! Bien sûr que je le sais. Je suis le prédicateur. Je suis le pasteur. » Et il s’est fait baptisé et il a donné son témoignage, l'histoire de son amour pour le Seigneur. Après, j'ai eu l'occasion de lui donner une nouvelle Bible parce que son autre Bible était très abîmée. Et il m'a dit qu'il voulait une Bible avec de grands nombres pour qu'il puisse voir les nombres dont je parlais et il pouvait voir le nombre des versets et ainsi de suite et les gens l'aidaient. Quelques semaines après cela - je ne sais pas si tu t’en souviens – tu es venu devant, et tu m’as dit : «Assieds-toi. » Je lui ai dit : «D'accord. » Donc, je me suis assis sur les marches et il m’a dit: «J'ai une surprise pour toi. » Et il a récité le Psaume 23 et cela a béni mon cœur.

Vous savez, nous avons tous différentes capacités mais l'Esprit de Dieu travaille au cœur, n’est-ce pas, pour nous amener à aimer Sa Parole et à croître à notre rythme. Et je suppose que la chose qui me ferait le plus peur dans mon cœur serait que l'église cesse de croître. Je veux dire et si les gens disaient : «Eh bien, j'en ai assez. J'ai eu toute la théologie que je peux prendre. J'ai été tellement exposé. J’en sais plus que ce que je ne voulais savoir. Je ne peux même pas trouver des places pour toutes mes cassettes. Elles sont dans un coffre dans le garage. Je ne peux même pas trouver quelqu'un à qui les donner parce que tout le monde les a déjà. Je veux dire que je n’ai pas vraiment pas besoin d’en savoir plus. Je vais plier ma tente et disparaître dans la nuit ».

Mais, vous savez, il faut que la faim continue à croître, n’est-ce pas ? Je prie Dieu pour que nous ne perdions jamais cette attitude. Vous savez, Pierre dans son deuxième épître, le dit d’une autre manière au chapitre 3, verset 18. «croissez plutôt dans la grâce et la connaissance de Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur » Nous n’apprenons pas seulement des faits dans un livre. Nous grandissons dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Nous n'apprenons pas à connaître que les faits. Nous arrivons à Le connaître, n’est-ce pas ? Vous voyez, quand vous êtes né dans la famille de Dieu, 1 Jean 2:13 dit que vous êtes comme un petit bébé et vous connaissez le Père : en disant les "areu, gaga", de base. Et alors vous devenez un jeune homme spirituel, la Parole de Dieu habite en vous. Vous êtes fort. Vous prenez la victoire sur Satan, mais cela ne s'arrête pas là. D'abord, vous connaissez Dieu d'une manière très simple. Puis, vous apprenez la doctrine et puis vous devenez un père spirituel qui connaît Celui qui existe depuis le commencement. Nous n’apprenons pas à connaître la doctrine. Nous apprenons à connaître Dieu et plus vous connaissez Dieu, plus la communion est enrichissante.

Écoutez, pensez à la plus merveilleuse personne du monde entier, la personne la plus merveilleuse que vous n’avez jamais rencontrée et pensez à quel point ce serait super que cette relation croisse et se développe et grandisse ; ensuite comparez cela avec la connaissance de l'infini Saint Dieu de l'univers dans une relation grandissante. Nourrissez-vous de la Parole. Avez-vous faim d’elle ? La méditez-vous ? Est-ce que ses vérités sont dans votre esprit ? Est-ce votre nourriture quotidienne ? Pouvez-vous dire avec Job que vous aimez la Parole de Dieu plus que votre nourriture nécessaire ?

Nous devons grandir et dire : «Eh bien, je suis ici depuis longtemps. Je sais tellement de choses." Eh bien, si vous êtes arrivé au point où vous pensez que vous connaissez beaucoup de choses, vous êtes plutôt à l'endroit où vous ne savez pas vraiment ce que vous devriez savoir et en fait vous ne savez pas assez. Oh, vous connaissez peut-être assez de faits ; mais est-ce que vous me dites que vous connaissez Dieu aussi bien que vous souhaiteriez Le connaître ? Voyez, quand j'étudie un passage je cherche toujours comment je peux en savoir plus sur le caractère de Dieu, afin de mieux Le connaître. La croissance !

Permettez-moi de vous donner encore deux attitudes: la fidélité. La fidélité ! Vous savez, il y a énormément de chrétiens qui sont en quelque sorte des sprinters spirituels. Tchou, et c’est fini. Ils s'inscrivent, décollent, boom, et c’est fini. Ils sont à la recherche de la retraite spirituelle et Dieu est à la recherche de marathoniens, de personnes d'endurance, de coureurs de fond. 1 Corinthiens 4: 2 dit : «Du reste, ce qu'on demande d'un intendant, c'est qu'il soit digne de confiance. » Il y a quelque chose à dire pour l'endurance, pour l'engagement spirituel à long terme : j'aime quand les gens plus âgés me disent : «Vous savez, pourriez-vous ralentir un peu parce que j'ai du mal à prendre toutes les notes. » Et quelqu'un qui a plus de 80 ans m'a dit la même chose récemment. J'adore ça. Quatre-vingts ans et il prend des notes ? Toujours excité, encore fidèle à la Parole de Dieu, la vérité de Dieu, la vie de Dieu, l'Église de Dieu, le ministère ! Ils n'ont pas abandonné.

Et il y a ces gens qui enseignent année après année, qui forme des disciples année après année, qui prennent des engagements à long terme et qui suivent. Bien, ce sont les véritables piliers de la foi parce que, voyez-vous, ce qu'ils font ne repose pas sur un appel émotionnel. Cela ne repose pas sur une réponse immédiate. C’est basé sur le caractère et le caractère a cette qualité durable. Là, il y a beaucoup de gens qui viennent à Grace Church quand ils le peuvent et qui pourrait même faire quelque chose, quand ils le peuvent, mais ils ne peuvent généralement pas parce qu'ils ont d'autres choses. Et puis il y a ceux qui continuent fidèlement. Oh, combien nous avons besoin d'un esprit de fidélité ! La marque d"un caractère réelle est l’engagement qui dure, l'engagement qui dure ! Regardez 2 Timothée. Permettez-moi d'utiliser Paul qui, bien sûr, est un modèle. Et dans 2 Timothée 4, verset 6, il dit : «Quant à moi, en effet, je suis déjà répandu en libation, et le temps de mon départ est arrivé. J'ai mené le beau combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. » Quelle grande déclaration ! Vous savez ce qu'il dit ? «Dieu, je peux mourir maintenant. Je l’ai fait. C’est fini. Je l'ai porté. J'ai terminé la course. J’ai combattu le combat. J'ai gardé la foi. »

Oh, vous savez, c'est tellement merveilleux ! Je suppose que c’est un peu triste quand vous voyez un saint vieillir et devenir indifférent, ou celui qui appartient au Christ devenir vieux et amer et parfois même ce sont des prédicateurs ou des enseignants ou des missionnaires chrétiens. Ils vieillissent et ils deviennent aigris, amers et autocentrés et vous vous demandez ce qui a mal tourné. Mais si vous avez cette douce grâce de vieillir dans une vie de service fidèle, c’est une si belle chose, un si bel esprit: La fidélité !

Vous avez une responsabilité et vous l’accomplissez et quand le peuple du Seigneur se rencontre, vous êtes là. Vous savez, nous avons toujours dit que si tout ceux qui disent aller à l'église de la Grâce allaient réellement, ce serait étonnant ! Ce serait génial ! Je rencontre des gens comme cela tout le temps. Je veux dire tout le temps, peu importe où. Si je vais au supermarché avec ma femme, je pousse le chariot, elle achète les choses. Quelqu’un va venir dans l'allée et dire : «Oh, je vous connais. Vous êtes John MacArthur. Je vais à votre église. » « Ah oui ? Eh bien, c’est merveilleux ! Euh, je ne vous ai pas vu là-bas. » « Oh mais, je viens. » "Oh, venez-vous vraiment ? Y étiez-vous dimanche ? » « Oh, non, je n'y étais pas dimanche. Non, cela fait un petit moment. Mais nous aimons cette église. » « Oh, bien, bien. » C'est un peu triste, vous savez ? Je me sens un peu mal. Ou j'entends, « Eh bien, quand nous allons à l'église, nous allons toujours à Grâce. Nous y prenons plaisir. » La fidélité ! Etre là pour adorer constamment, servir constamment, prier régulièrement, toutes ces choses et c’est une telle société si distraite que nous sommes tous déchirés car nous partons dans diverses directions. C’est difficile de garder les priorités.

Finalement, et je aurais souhaité en dire plus sur celle-ci. Le temps est passé. Une dernière attitude c’est l'espoir. Espérer. Oh, quel grand mot, l’espoir. Cela signifie la sécurité pour l'avenir. Cela signifie que nous ne craignons pas la mort. Cela signifie que nous nous réjouissons de ce qui est devant nous dans la vie et la mort. En fait, j'aime les expressions dans Romains 12:12 : «Réjouissez-vous dans l'espérance. » Hé, la mort n'a pas peur pour nous. Je veux dire, nous avons un service funèbre et c’est une célébration. Nous nous réjouissons et nous louons Dieu parce que celui que nous aimons est passé de cette vallée de larmes jusque dans le lieu où toutes les larmes sont à jamais séchées. Nous passerons d'un lieu de maladie à un endroit où il n'y a plus de souffrance, d'un lieu de décès à un endroit où il n'y a plus de mort, d'un lieu de limitations à un lieu de réalisation illimitée. Nous vivons dans l'espérance. Nous avons appris cela dans Romains 8. Nous sommes sauvés dans l'espérance et nous nous réjouissons de l'éternité, quand nous serons comme le Christ. Nous attendons avec impatience la réalisation de la promesse de Romains 8 qui dit que nous aurons un corps racheté pour aller avec notre âme rachetée, et nous serons à l'image de Jésus-Christ. Nous vivons dans l'espérance. Oh, les gars, ayons une attitude optimiste. Et ce que cela nous dit pratiquement, c'est cela. Nous ne sommes pas trop liés à ce qui se passe ici, n’est-ce pas ? Je veux dire que nous comprenons l'image quand Jésus dit : «Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs fracturent pour voler. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, là où ni vers ni rouille ne détruisent et où les voleurs ne fracturent ni ne volent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. »

Donc, si la place de notre cœur est là-haut espérant l'éternité, notre trésor sera là-haut et tout le reste sera là aussi. J'espère que vous ne vivez pas pour le temps présent. J'espère que vous ne vivez pas pour le temporel. J'espère que vous ne vivez pas pour ce qui passe en ce moment. Écoutez mes amis, nous devons vivre dans l'espérance, et l'espoir veut dire que nous sommes engagés, que nous nous investissons dans l’éternité beaucoup plus que dans ce qui est temporal. Et donc nos énergies, nos pensées, nos prières, nos rêves, nos visions, notre argent et tout ce que nous possédons n'est gardé que pour nous permettre d'investir dans une réalité éternelle. Nous vivons dans l'espérance. Nous vivons dans la lumière de l'éternité. C’est une merveilleuse journée car nous regardons vers l'avenir.

Hier, je suis allé à l'hôpital. Jack Coleman - qui était notre chef de chœur, un homme chaleureux, doux et affectueux, merveilleux – a eu une insuffisance cardiaque. Et je suis allé dans la chambre et nous avons prié avec lui et Sarah, et il a dit, « Il y a trois jours, j'ai failli mourir. » Et il a dit : «Je savais qu’il ne me restait que quelques respirations, et je suis toujours là. » Et Sara dit : «Vous savez quand il était sur le point de mourir, il y a trois jours, il a dit :« Je l'ai frappé du droit et je l'ai frappé du gauche, je l'ai frappé du droit, je l’ai frappé du gauche. » Et elle a dit :« Je ne sais pas ce qu'il faisait. Ce n’est pas comme lui de faire de la boxe, tu sais ? » Alors, elle lui a demandé quand il était à nouveau conscient : « Que faisais-tu ? ». Il a dit : «Je frappais le diable, et je l'ai assommé. » Vous voyez, il pensait que le diable essayait de le prendre plus tôt et il avait encore certaines choses à terminer. Et il a dit : «Je vous ai écrit une lettre et je voulais être sûr de la terminer et de vous envoyer une photo. » Eh bien, je veux dire que c'est probablement l'une des nombreuses petites choses qu'il n'avait pas encore eu le temps de faire et donc il ne pouvait pas dire: «J’ai finis ma course. J’ai gardé la foi. J’ai fini. Sors-moi d’ici. » Alors, dans son esprit, il pensait qu'il avait un match de boxe avec le diable qui essayait de l’emmener plus tôt. Maintenant, je ne connais pas toutes les ramifications spirituelles de cela, ou si, en fait, c'est vrai mais il le percevait comme ça. Mais nous nous sommes réjouis ensemble et nous avons prié ensemble parce que s'il part auprès du Seigneur, c'est la promotion ultime. C'est notre espoir. Voulez-vous vivre dans ce monde sans cet espoir ? Bénissons Dieu pour notre espérance, hein? Et si nous avons cet espoir, Jean dit que c’est un espoir de purification. 1 Jean 3:3, « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur. »

Écoutez, si vous vivez vraiment pour l'éternité, cela va changer radicalement la façon dont vous existez dans le présent. Vraiment ! Les attitudes qui circulent à travers l'église seront ce que le Christ veut qu’elles soient. Inclinons-nous.

Notre Père, nous Te remercions de ce que Tu nous as, à nouveau, donné une telle Parole claire. Tu nous as appelés à l'obéissance, à l'humilité, à l'amour, à l'unité, au service, à la joie, à la paix, à la reconnaissance, à l'autodiscipline, et la responsabilité. Tu nous as appelés au pardon, à la dépendance, à la flexibilité, à la croissance, à la fidélité, et à l'espoir. Et Seigneur, cela, afin que nous puissions être Ton l'église, glorifiée, louant Ton nom, que Tu puisses nous bénir en réponse, passer à travers nous, oh Christ, et tailler la mèche de notre lampe. Examine-nous. Vois où nous sommes faibles, et portes vers nous Ta main aimante pour nous conformer à Ton saint but. Sois notre prêtre, notre prophète, notre roi, notre exemple de la sainteté pure, et que nous puissions être une église dans laquelle Tu es glorifié.

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