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Ce soir, nous revenons au livre de Matthieu et j’aimerais que vous preniez votre Bible et que vous ouvriez avec moi au deuxième chapitre de Matthieu, Matthieu chapitre 2. Et nous examinons – nous avons démarré notre petit aperçu la semaine dernière – le récit biblique de la visite des Mages à la naissance de Jésus à Bethléem. Et nous avons passé beaucoup de temps la semaine dernière à vous présenter les Mages et qui ils étaient et certains autres détails les concernant. Je n’ai pas du tout l’intention de prendre le temps de revenir là-dessus. Permettez-moi juste de vous rappeler que l’essentiel de ce que nous avons vu c’est que ces hommes étaient des faiseurs de monarques perses qui venaient parce qu’ils étaient informés de la naissance du Roi qui avait été annoncé et dont ils avaient sans doute entendu parler grâce à quelqu’un comme Daniel ou d’autres Israélites qui avaient vécu dans leur pays depuis l’époque de la captivité babylonienne.

Et ces faiseurs de rois perses étaient très préoccupés par la recherche d’un roi parce qu’ils n’en avaient pas. Le roi de cette époque avait été destitué et ils étaient en quête d’un grand monarque pour occuper le trône de l’Est et leur permettre de constituer une menace pour le puissant Empire Romain en Occident. Leurs sentiments étaient donc à la fois politiques et spirituels. Et nous avons vu qu’ils sont entrés en ville et ont été immédiatement confrontés au personnage le plus fascinant qu’est Hérode. Nous verrons davantage de choses à son sujet ce soir. Mais j’ai partagé avec vous que la raison pour laquelle Matthieu inclut cette partie particulière de la naissance de Jésus-Christ c’est parce que Matthieu présente Christ comme Roi et que pouvait-il y avoir de plus indiqué dans la présentation du Christ en tant que Roi que de faire venir des monarques pour Le couronner Roi? Non seulement ils étaient des faiseurs de monarques mais encore, c'étaient des faiseurs de monarques païens.

Nous avons vu à quel point c’était presque paradoxal que les juifs qui auraient dû être en quête du Messie ne se soient pas dérangés avec la naissance du Christ tandis que les païens qui constituaient un peuple connu à l’époque, exclus des alliances avec Dieu, ont cherché à Le reconnaître comme Roi. Il était donc Roi, comme nous l’avons vu dans la présentation que Matthieu en a fait par la vertu de la lignée qui part de David. Nous avons vu cela. Et ici, nous voyons qu’Il est Roi de par le fait que ceux qui dans le monde entier étaient considérés comme des faiseurs de rois officiels L’aient identifié comme tel. Vous pourriez dire qu’au chapitre 1, Matthieu dit : « Jésus mérite d’être honoré en tant que Roi. » et au chapitre 2, Il le reçoit. Et Il était en effet, dans ce passage précis, en train d’être reconnu comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs dans un certain sens par ces faiseurs de monarques païens.

Ceci constitue un renforcement de la souveraineté du Christ; le droit qu’Il a de régner. Et comme je vous l’ai dit la dernière fois, je ne peux pas m’empêcher de m’arrêter pour penser au fait que le véritable Roi n’ait pas été connu à Jérusalem, Sa propre ville. Dans Sa propre résidence royale, le lieu où plus que partout ailleurs Il aurait dû être salué comme Roi, Il ne l’a pas été. Ils ne L’ont point cherché. Ils ne se sont pas préoccupés de Lui. Ils ne se sont même pas dérangés à se rendre à Bethléem pour Le voir. Au lieu de cela, ce sont plutôt des étrangers issus d’un pays lointain qui L’ont cherché pour L’adorer et Lui rendre un culte. En dehors des gens ordinaires et d’Hérode qui était plein d’amertume et de haine et d’envie et de jalousie, les dirigeants, les chefs et les théologiens et les prêtres d’Israël étaient complètement indifférents.

Ainsi, dès le début de l’Evangile de Matthieu, nous avons une idée de la manière dont les choses vont se dérouler. Il y aura ceux qui se montreront indifférents. Il y aura des gens dans l’opposition et il y aura ceux qui seront dans l’adoration. Et nous apprendrons plus au sujet de ces trois groupes tandis que nous progressons.

Ainsi les Mages représentent les prémices des nations païennes et nous démontrent, réellement, que Dieu les a toujours eues à coeur. En examinant les versets 1 à 12, nous allons à présent le voir de manière beaucoup plus spécifique en considérant le texte. La dernière fois, nous nous sommes contentés d'aborder l'introduction. Mais, en regardant le passage, j'aimerais vous amener à voir cinq actes dans cet incroyable drame qui se joue au chapitre 2; cinq actes bien distincts. Et nous leur attribuerons un simple mot en guise de titre pour pouvoir nous en souvenir. “Arrivée”, c'est l'acte un. Le deuxième, “Agitation”. Numéro trois, “Comédie”. Numéro quatre, “Adoration” et numéro cinq, “Evitement/Esquive”. Ce n'est certes pas un plan très réfléchi mais ce sont des crochets qui vous permettront d'accrocher vos idées.

Tout d'abord, nous parvenons à “Arrivée”. Regardons aux versets 1 et 2. “Jésus étant né à Bethlehem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des Mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem”. Et vous vous souvenez que je vous ai dit qu'il s'agissait en réalité d'un terme intraduisible qui fait référence à une lignée de sacrificateurs héréditaires, une tribu de peuple originellement issu, à ce qu'il paraît, des Mèdes mais qui au fil des années est monté à un niveau de notoriété important dans le royaume de la Perse, le royaume Mède mais également le royaume de Babylone. Il est donc devenu synonyme à plusieurs égards du fait d'être un sage. Etre un Mage revenait à occuper une place de sage dans la société. Ainsi donc, “des Mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer.”

Nous avons donc évidemment l'arrivée ici. Très peu de temps après la naissance de Jésus, les Mages arrivent à Jérusalem. Il y a deux choses que nous voulons noter dès le départ au verset un. Tout d'abord, la formule, “à Bethlehem en Judée”. Maintenant, Bethléem est une petite ville tranquille située à environ cinq ou six miles/(8 ou 10 km) dans le sud de Jérusalem. Elle était jadis appelée Ephrata, et c'est ainsi qu'elle est désignée par Michée, le prophète de l'Ancien Testament.

Cependant, le nom Bethléem est intéressant. Il signifie “maison du pain”. Beth signifie “maison” et lehem veut dire “pain”. Maison du pain, un nom tout à fait indiqué pour le lieu de naissance du véritable pain de vie. Maintenant, ce petit village était établi dans une campagne fertile et était très productif. En fait, si je parviens à vous en donner une brève description, cela vous permettra de mieux la visualiser. J'y suis allé plusieurs fois et je ferai de mon mieux.

Jérusalem, comme vous le savez, est établi sur un plateau à un peu plus de 2000 pieds (600m) au-dessus de la vallée qui se trouve en dessous. Elle se trouve juste au-dessus d'une haute colline. Et légèrement vers le sud, une chose intéressante sur l'emplacement de Bethléem, sur un bout il y a une crête plus élevée et sur l'autre extrémité il y a une autre crête plus élevée et cela donne l'impression d'une selle au milieu de laquelle Bethléem se positionne un peu comme un berceau.

La zone est pour l'essentiel une sorte de calcaire gris. En fait, c'est tout ce que vous verrez là-bas parce qu'il y a aujourd'hui à Jérusalem, un règlement en matière d'occupation du territoire. Et dans cette zone, vous ne pouvez construire aucun bâtiment à moins de le faire avec des pierres issues de Jérusalem. Ce qui fait que les bâtiments jaillissent tout simplement du sol et ont exactement l'apparence de ce sol. Il s'agit d'un calcaire, de couleur grisâtre, et il ressemble à une petite ville qui serait en quelque sorte établie dans un amphithéâtre - très frappant.

Toutefois, la petite ville de Bethléem a eu une longue histoire très intéressante. Si vous remontez jusqu'au livre de la Genèse, vous découvrirez qu'à Bethléem, Jacob a enterré Rachel et a établi une colonne pour identifier sa tombe. Et même aujourd'hui, lorsque vous empruntez une Mercedès-Benz en guise de taxi pour descendre à Bethléem, quelqu'un pointera du doigt et dira: “C'est la tombe de Rachel”, sur la droite de la route.

Nous trouvons aussi qu'après avoir épousé Boaz dans le livre de Ruth, Ruth a vécu dans la ville de Bethléem. Et à partir de Bethléem, Ruth pouvait voir clairement par dessus la vallée du Jourdain, et c'est vrai. Vous pouvez vous tenir sur cette petite colline pour regarder à travers la vallée du Jourdain, à travers la mer Morte, et voir les collines de Moab de l'autre côté. Ruth était une Moabite. En vivant à Bethléem, elle était capable de se mettre debout et voir sa patrie.

Par dessus tout, la ville de Bethléem était la maison et la ville du grand roi d'Israël qu'on appelait David. Et c'est ce qui est caractéristique de Bethléem. Elle a toujours été et sera toujours la Cité de David. Dans 1 Samuel 16 et 1 Samuel 17 et 1 Samuel 20, nous trouvons des éléments indiquant qu'il s'agissait de la ville de David. En fait, dans 2 Samuel 23, lorsque David était un fugitif recherché, il a crié en disant: “Qui me fera boire de l'eau du puits qui se trouve à la porte de Bethléem ?” (Semeur) C'est sa ville natale.

Plus tard, Roboam, après la scission du royaume au temps de Salomon, Roboam a fortifié la ville. Beaucoup de choses se sont passées au cours de l'histoire, elle est cependant considérée comme étant uniquement la Cité de David. Et c'était vraiment là – ceci est important – c'est vraiment là, à ce petit endroit, ce petit village, ce n'est pas vraiment une ville. C'est dans ce petit village que le peuple de Dieu s'est longtemps attendu à ce que le Messie naisse. Et il y avait une raison à cela et cette raison c'est une prophétie de l'Ancien Testament. Ils s'attendaient à ce que le descendant le plus important de David sorte de la cité de David. Ils s'attendaient à ce que le Messie y naisse, et pourtant lorsqu'Il y est né, ils n'ont pas pris la peine de le remarquer.

Maintenant, juste un peu plus au sujet de Bethléem pour vous aider à en avoir une image visuelle. Les maisons de Bethléem sont construites sur des pentes. En fait, il est très difficile de trouver un endroit plat à moins de remonter sur la place qui se trouve à droite près de l'église de la Nativité. Il semble que ce soit tout un tas de pentes, et les maisons sont construites sur les pentes.

Et très souvent, quand une maison est construite sur une pente, en dessous, parce que le calcaire n'était pas si solide et parce qu'il y avait des entailles naturelles dans la montagne, les gens creusent une grotte qui sert d'étable. Et il est très probable que ça ait été dans une telle grotte creusée que notre Seigneur Jésus est né. Même aujourd'hui, l'Église Catholique pense avoir trouvé la bonne cave/antre. Bien sûr, ils trouvent toujours un endroit où ils peuvent plaquer une église, partout sauf au milieu de la mer de Galilée. Ils n'ont pas encore été capables de construire une église là où Jésus a marché sur l'eau, mais partout ailleurs où Jésus a jamais posé Son pied, ils ont mis une église.

Cette caverne/antre particulière qu'ils croient avoir trouvée sur le flanc de la colline, ils ont construit une église au-dessus, juste au-dessus. Alors vous entrez à l'église, descendez l'escalier – jusqu'en bas - et vous allez dans une petite grotte, et vous devez plier la tête et plier vos épaules pour ramper dans cette petite caverne et c'est là qu'ils disent que Jésus est né.

Au fait ce n'est pas du tout une nouveauté. C'est quelque chose qui remonte à l'époque de l'Empereur Hadrien. Il s'est d'abord aperçu que les chrétiens avaient l'impression que cette grotte constituait un lieu sacré. Il a donc pensé à la profaner de la bonne manière. C'est ainsi qu'il a construit un sanctuaire à Adonis, un faux dieu, juste dessus. Et Constantin est arrivé au IVe siècle et a détruit le temple d'Adonis pour construire une église à la place. Et les gens ont continué à penser qu'il s'agissait bien du site. Il s'agit donc d'un petit village construit sur un tas de pentes où les maisons avaient habituellement en-dessous, quand elles en avaient une, une petite étable faite à partir d'un antre/caverne dans la colline.

C'est donc Bethléem de Judée. Insignifiante. Peut-être vaut-il mieux qu'il en soit ainsi pour que lorsqu'on pense à Bethléem, on ne pense qu'à une chose à savoir la naissance de Jésus-Christ. Et peut-être bien que c'est ainsi que Dieu l'a voulu ce qui fait qu'Il a choisi un endroit très obscur, et suffisamment proche de Jérusalem cependant, au point qu'il aurait dû attirer l'attention de toute la population quand le Roi est né, s'ils avaient été aussi sensibles à Dieu qu'Il l'aurait souhaité.

Vous remarquerez qu'un certain temps s'est sans doute écoulé. Entre le chapitre 2 et le verset 1 lorsque les Mages arrivent et la naissance du Christ, il y a un intervalle de temps. J'y ai fait allusion la dernière fois et je ne vais pas entrer dans les détails à ce sujet mais il me semple qu'il s'est écoulé quelques mois au moins. Il y a une bonne période de quelques mois, Jésus étant né quelque temps vers la fin de l'année tandis qu'Hérode décédait quelque part au début de l'année qui a suivi. Nous savons qu'il est mort, ou du moins nous croyons qu'il est mort quelque part aux environs de mars ou début avril dans une éclipse lunaire en l'an 4 av. J.C. Cela ne peut pas avoir été plus de quatre ou cinq ou six mois tout au plus, du moins d'après moi, après la naissance du Christ.

Et vous remarquerez également ceci. Il nous est dit au verset 11 qu'“Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant”. Christ n'est plus dans la mangeoire. Il n'est plus dans l'étable. Il se trouve dans une maison. Et je vous ai dit la dernière fois qu'il est probable qu'ils avaient déjà été au temple pour la purification. Lorsqu'une femme juive accouchait, il y avait une certaine période de temps, elle devait aller se purifier et offrir un sacrifice. Je vous ai dit la dernière fois qu'ils offraient des tourterelles, ce qui était l'offrande d'une personne en situation de pauvreté abjecte.

Si ça s'était passé un long moment après la naissance du Christ, ils auraient sans doute pris les dons que les Mages leur avaient apportés pour acheter un sacrifice plus important. Il me semble donc qu'ils n'avaient pas encore reçu les dons des Mages, qu'ils auraient pu utiliser dans ce sacrifice. Ce qui veut dire que la purification a eu lieu avant cela, ce qui ramène cela à au moins 40 jours avant l'arrivée des Mages. L'enfant avait donc quelque peu grandi, il avait peut-être quelques mois.

Il y a une autre note intéressante ici et je me contente de vous donner des informations pour fixer en quelque sorte la scène. Vous remarquerez qu'il est dit: “au temps du roi Hérode”. Nous pourrions passer des heures à parler de cette personne et de tout son arrière-plan/background, et d'où il est venu mais ce ne serait pas tout à fait pertinent pour notre sujet. Permettez-moi juste de vous donner suffisamment de données historiques pour vous aider à saisir l'image.

Cet homme n'était pas strictement juif. C'était un édomite. Il était Iduméen, qui est un autre terme pour désigner cela – Édomite et Iduméen sont synonymes – issu d'une région de l'est et un peu au sud de Jérusalem. Il s'était mis à la disposition des romains. Maintenant, souvenez-vous de ceci. Les romains sont venus et ont en quelque sorte conquis ce territoire, et les gens qui étaient intelligents ont un peu joué avec les romains, d'accord? Les gens qui voulaient gagner quelque chose ont en quelque sorte joué avec les romains et cet homme était l'une de ces personnes. Pendant les guerres civiles en Palestine et pendant le temps où Rome essayait de s'établir avant la naissance du Christ, Hérode s'est livré à des jeux avec Rome et est en quelque sorte entré dans leurs bonnes grâces et ils lui ont fait confiance. Il a gagné leur faveur.

Et une fois que Rome a finalement conquis le territoire de la Judée, ils ont établi un procureur. Un procureur était comme un gouverneur, une sorte de dirigeant/gouverneur officiel de ce petit pays, et son nom était Antipater, Antipater. C'était un Édomite, d'accord? Il était Édomite et Hérode était son fils. Lorsqu'ils ont recherché un dirigeant, ils ont trouvé ce gars Antipater dont Hérode était le fils. Mais Hérode avait si bien embobiné les romains qu'ils ont désigné Hérode comme tétrarque de la Galilée.

Autrement dit, ils avaient besoin d'un gars pour gérer Jérusalem et Judée et quelqu'un d'autre pour en quelque sorte contrôler la zone rurale. C'était une position moins importante, mais il s'agissait tout de même d'une position d'honneur chez les romains. Ils ont donc mis Antipater à Jérusalem et en Judée tandis qu'ils plaçaient son fils Hérode en Galilée. Ainsi, en 47 av. J.-C., c'est-à-dire avant la naissance de Christ, Hérode a été fait tétrarque de Galilée.

Cependant, sept ans plus tard, en 40 av. J.C., cette région orientale parthe/persane/mède dont nous avons parlée d'où les Mages sont issus a commencé une guerre civile et ils sont venus attaquer ce territoire de la Palestine, de la Syrie et ainsi de suite. Et Hérode a pris un bâteau rapide pour Rome. Il a décollé. Il a vu l'écriture sur le mur et il s'est rendu à Rome pour les informer de ce qui se passait. L'est avait commencé à déranger cette petite zone tampon, alors Hérode a décollé et fui à Rome. Il s'agit du fils d'Antipater.

Il arrive donc à Rome et il commence à s'appuyer sur le Sénat romain et il joue vraiment sur le Sénat romain. Il parvient à convaincre le Sénat romain qu'il est de leur côté bien qu'il soit également originaire de cette partie du monde et qu'il sait comment gérer les situations qui prévalent là-bas, et cetera, et cetera et cetera. Il demande un pouvoir absolu. C'est ainsi qu'en 40 av. J-C. ou vers cette période, le Sénat romain a établi Hérode roi des juifs. Maintenant, ne l'oubliez pas. Ils ont établi Hérode roi des juifs et on lui a dit: “Prends une armée” et ils lui ont fourni une armée. Ils lui ont donné des troupes expérimentées et lui ont dit, “Vas-y, taille-toi un royaume là-bas et occupe-t'en.”

Vous savez qu'il lui a fallu trois ans pour y arriver ? Il lui a fallu trois ans pour finalement parvenir à avoir le pouvoir qu'il avait en titre. Finalement en 37 av. J-C., il a gagné et est devenu roi des juifs et c'est un titre qu'il a conservé jusqu'à sa mort. Il s'est toujours battu pour conserver le titre de roi des juifs.

Maintenant, voyez-vous la question que les Mages posent au verset 2 en disant, “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?” Eh bien, cela suffisait pour faire paniquer Hérode. Je veux dire qu'il cherchait une stabilité politique. Il avait effectué le voyage jusqu'à Rome et joué son numéro devant le Sénat romain. Il avait obtenu le droit de devenir roi des juifs, ramené une armée et combattu pendant trois ans pour gagner le droit d'en faire une réalité et puis il s'était accroché à cela jusqu'ici et là tout à coup arrive toute une bande de faiseurs de monarques perses. Ils entrent dans la ville en courant et se mettent à demander partout, “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?” Et Hérode a peur.

Une petite partie du choc de toute cette scène est encore indiquée au verset 1: “Jésus étant né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des Mages” Il n'est pas seulement dit: “Voici les Mages” mais plutôt, “Incroyable! Les Mages!!!” Ou alors, si vous vous mettez à la place d'Hérode: “Oh la la ! Les Mages sont là!” ou autre chose. Inattendu, surprise, déconcertant, choquant, incroyable. «Voici des Mages d'Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? »

Pourtant, cela n'aurait franchement pas dû être si choquant. C'est vrai. Si ces juifs avaient attentivement analysé l'Ancien Testament, ils auraient sans doute su que le moment était venu. Les historiens nous réitèrent qu'il y avait à cette époque dans le monde – observez maintenant ceci. Je trouve cela passionnant. A cette époque, il y avait dans le monde une étrange attente d'un roi qui devait arriver. Les gens de l'Est l'avaient et c'est en partie pour cette raison que les Mages sont venus. Les gens, à plusieurs endroits, espéraient l'arrivée d'un roi. C'était l'humeur du jour.

Même les historiens romains reconnaissent cet état de choses. Suétone a par exemple écrit: «Il s'était répandu dans tout l'Orient une croyance ancienne et établie selon laquelle le destin voulait qu'à cette époque, des hommes viennent de la Judée pour gouverner le monde. » Il s'agit de Suétone, et Suétone aurait écrit après l'époque de Vespasien, et Vespasien a conquis Israël en 70 après J.-C. Peut-être Suétone a-t-il donc écrit un peu après cela. Mais il a regardé en arrière et a dit qu'il y avait eu un moment où on s'attendait à ce que des hommes viennent de Judée pour diriger le monde. Ils regardaient cet endroit.

Tacite, le célèbre historien romain, parle de la même croyance. «Il y avait une ferme conviction,» dit Tacite dans ses histoires, «qu'à ce moment-là, l'est deviendrait puissant et que des dirigeants venant de Judée acquéraient un empire universel». D'après Josèphe dans son volume Wars of the Jews (Les guerres des Juifs) - Josèphe dit que vers cette époque, les Juifs croyaient que l'un des ressortissants de leur pays deviendrait gouverneur de la terre habitable.

Un peu plus tard, nous trouvons Tiridate, roi d'Arménie, en train de visiter Néron à Rome en compagnie de ses sages, selon Suétone. Nous trouvons les Mages à Athènes, en train d'offrir des sacrifices à la mémoire de Platon. Au même moment que Jésus naissait, nous trouvons Auguste l'empereur romain en train d'être salué comme le sauveur du monde, et nous voyons le poète romain Virgile en train d'écrire sur l'âge d'or qui venait juste de poindre. Vous voyez, les romains recherchaient un âge d'or. L'Orient venait à l'ouest avec ses sages. Il y avait un étonnant sentiment que quelque part, d'un endroit donné, il viendrait un grand sauveur du monde, un grand dirigeant, un grand monarque.

J'ignore d'où est venue toute cette anticipation. C'est juste curieux que tout cela soit arrivé au même moment. Le moment était venu et voici arrivèrent les sages ou les Mages de l'est de Jérusalem. Peut-être avaient-ils identifié ce que Paul a écrit aux Galates: “Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi”. Il y avait la sensation que les temps étaient accomplis et certaines personnes l'ont ressenti.

Ces Mages, sur la base de l'information qu'ils ont reçue de Daniel et d'autres informations qu'ils ont reçues des juifs qui vivaient dans leur pays depuis l'époque de la captivité et sur la base de leur propre sens de la foi dans le Dieu véritable, et sur la base de l'attente qu'ils avaient que Dieu accomplirait Sa Parole et sur la base de ce qu'ils ont vu dans le ciel et qui est appelé “étoile” ici, ils sont arrivés à Jérusalem.

Les gens disent toujours: “Mais combien étaient-ils?” Nous n'en savons rien mais comme je vous l'ai dit, ils n'étaient pas, ils n'étaient pas du tout Melchior, Balthasar et Caspar. Ils ne venaient pas l'un de l'Inde, l'autre d'Egypte et l'autre encore de la Grèce et ils n'ont pas été successivement baptisés par Thomas. Leurs ossements n'ont pas été découverts par St Helena et déposés à l'église de St Sophia à Constantinople pour être transférés plus tard à Milan si bien que vous pourriez vous y rendre et voir leurs crânes. Ce n'est pas vrai. Tout cela n'est que fruit de l'imagination.

Nous ne savons pas du tout combien ils étaient. Nous ignorons quels étaient leurs noms et c'est donc de la spéculation pure. Cependant, ils avaient une raison d'être là. Regardez au verset 2, Il est dit – et apparemment, d'après la construction grecque, ils ont dit partout. Ils ont continué de dire: “Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer.” Ils ont continué de demander, “Où est le Roi des juifs qui vient de naître?”

Vous savez, cela a quelque peu dû les choquer de ce que chaque fois qu'ils posaient cette question ils avaient une espèce de “Hein?” en guise de réponse de la part de tout le monde. Ils avaient probablement supposé que les gens seraient au courant. Je veux dire qu'après tout c'était eux les juifs et ils devaient certainement savoir quand et où leur roi était né.

Mais deux choses m'ont frappé tandis que je lisais ce verset et j'aimerais répondre à ces questions parce que ce sont les deux qui m'ont frappé. Question numéro un, quelle était la nature de l'étoile? “Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l'adorer.” J'ai donc fait de la lecture cette semaine et la semaine dernière pour tenter de découvrir ce qu'était l'étoile. Vous n'allez pas croire les suggestions.

Tout d'abord, certaines personnes disent qu’il s’agissait d’une étoile authentique, réelle, véritable, dorée et on ne peut plus vraie. D'autres disent que c'était Jupiter, parce que Jupiter est appelé le «roi des planètes». Certains disent - et c'est la théorie de Kepler – que c'était la conjonction de Jupiter et de Saturne dans le signe du poisson. Certains disent que c'était juste une comète erratique. Certains disent qu’il s’agissait d’un météore à faible distance. Et certains disent que c'était l'étoile du destin dans le cœur de l'humanité.

Ça fait beaucoup de balivernes à entendre. Vous voulez savoir ce que c'était? Je vais vous dire ce que je pense. Regardez Luc 2: 8-9 et peut-être bien que cela aidera à répondre à la question que vous vous posez probablement depuis votre petite enfance. Si vous êtes encore un petit enfant c’est que vous l'avez encore. Luc 2:8-9, voici maintenant un bon indice. Nous ne sommes pas ici chez les Mages, mais chez les bergers. Ils étaient les premiers à venir, et ils étaient d'Israël. Ils constituent une sorte d’image du “reste”.

« Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Et voici, un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. »  Qu’est-ce qui brillait dans le ciel lorsque les bergers l’ont vu ? Qu’est-ce que c’était ? C’était « la gloire du Seigneur ». Si vous retournez dans l’Ancien Testament et étudiez le concept de la gloire de Dieu, vous verrez qu’elle se manifeste comme une lumière, d’accord ? A plusieurs reprises dans l’Ancien Testament, la gloire de Dieu se manifeste comme une lumière. Lorsque Dieu  fait rayonner Sa présence, Il la transforme en une lumière ineffable.

Lorsque la gloire de Dieu apparaissait dans la journée, elle était semblable à un nuage de lumière. Lorsqu’elle apparaissait la nuit, c’était une colonne de feu. Lorsque la gloire de Dieu descendait sur le tabernacle, c’était sous forme de lumière. Lorsque Moïse est allé sur la montagne et qu’il a dit, « Montre-moi Ta gloire », Dieu l’a caché dans un rocher et lui a montré Sa gloire sous la forme d’une lumière, et c’était si lumineux que c’est passé sur son visage et lorsqu’il est descendu de la montagne et qu’il s’est adressé au peuple, son visage était lumineux.

La gloire de Dieu est un feu ardent et lorsque Jésus a révélé qui Il était et qu’Il a révélé Sa gloire sur le mont de la transfiguration, Il a retroussé Sa chair et ils ont contemplé quoi ? Sa gloire comme une lumière transparente. Et quand Jésus viendra pour la seconde fois du ciel, Il arrivera dans une lumière flamboyante. Et Apocalypse dit que Dieu éteindra toutes les lumières du ciel. Toutes les étoiles tomberont. Tous les soleils, toutes les lunes, tout deviendra noir et s’enroulera comme un parchemin. Et quand il fera complètement sombre alors Christ se révélera comme une lumière ardente et les gens crieront aux rochers et aux montagnes de tomber sur eux pour les cacher de la face de Sa gloire.

Tout ceci tout simplement pour vous rappeler que la gloire de Dieu se manifeste dans les Ecritures comme une lumière, comme une lumière. Il a dit à Moïse qu’il ne pouvait regarder Son visage et vivre. Il aurait été consumé. Ce serait un peu comme se tenir à 10 pieds du soleil, bien qu’il s’agira d’un million de millions de soleils. Et je crois que c’est la gloire de Dieu qui a brillé cette nuit-là tandis que la gloire de Dieu descendait sur terre. C’est la gloire de Dieu qui était en train de descendre sur terre, arrivant sous la forme d’un être humain. Et je crois que cette gloire de Dieu est la chose que les Mages ont vue.

Permettez-moi de vous donner davantage d'arguments sur cette question parce que je pense que c’est intéressant d’aller jusqu’au bout de cette pensée. Le terme principal de l’Ancien Testament, le mot hébreu pour dire « étoile » est kokab. Ce n’est pas que ce soit important mais c’est juste un point de contact avec l’hébreu. Toutefois, ce terme a un sens fondamental et sa signification de base est “briller” ou “resplendir”. Briller ou resplendir. Il arrive cependant que le mot kokab soit employé pour désigner une véritable étoile. Quelques fois, il est utilisé pour parler d’une étoile ordinaire. D’autres fois, il est employé pour parler d’un ange. Souvent il est utilisé pour parler des humains. Il ne désigne donc pas toujours une vraie étoile. Il peut signifier tout ce qui brille d’une manière incroyable.

En fait, dans Nombres 24 :17, une Ecriture très intéressante. Il est dit, et ceci est une prophétie messianique : « Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. » - Ecoutez à présent – “Un kokab sort de Jacob, un sceptre s'élève d'Israël.” Il s’agit de Nombres 24 :17. C’est une prophétie messianique. Il y aura un éclat. Il viendra quelqu’un de resplendissant. Il viendra une étoile/un astre. Et, braves gens, je crois que la prophétie qui se trouve là n’est rien d’autre que la gloire de Dieu incarnée constitue l’étoile, l’éclat.

Regardez un instant Matthieu chapitre 24, Matthieu 24:4. Allons au verset 30. Au lieu d'essayer de parcourir tout cela, nous allons nous rendre directement au verset 30. “Aussitôt après ces jours de détresse” - au verset 29, il est dit: “le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière” - c'est ce que je vous ai dit - “les étoiles tomberont du ciel” et tout devient complètement noir. Et ensuite, au verset 30, observez ceci: “Alors le signe du Fils de l'homme paraîtra dans le ciel”.

Notez cette phrase: “ le signe du Fils de l'homme”. Autrement dit, chaque fois que le Fils de l'homme est sur le point de se montrer, il y a un signe pour diriger les regards vers Lui. Savez-vous à quoi sert un signe? Le signe sert à vous diriger vers quelque chose que vous voulez voir. Par exemple, vous conduisez sur une route et un panneau indique “Boulevard Roscoe, trois quarts de mile ». Le signe n'est pas « Boulevard Roscoe » mais il est là pour vous conduire au Boulevard Roscoe. Il a une fonction. Son objectif est de vous guider vers quelque chose. Et le Fils de l'homme a un signe.

“Le signe du Fils de l'homme paraîtra dans le ciel”. Oh, intéressant. Ce signe se trouve dans le ciel. Et qu'est-ce qu'ils verront? “et elles verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire.” Voici son kokab, Son éclat. Et bien que kokab, le terme hébreu ne soit pas employé dans le Nouveau Testament, c'est la même idée. Je crois que ce signe du Fils de l'homme n'est rien de plus et rien de moins que la gloire Shekinah de Dieu Lui-même. Dieu S'est Lui-même révélé dans une lumière ineffable et glorieuse. En fait, il nous est même dit, je pense que c'est dans Apocalypse 1:16 que le soleil brille. Le Fils de Dieu resplendit comme s'Il était le soleil dans sa puissance.

D'une certaine manière, observez à présent ceci – d'une certaine manière, cette incroyable et ardente gloire de Dieu est connectée à Jésus-Christ. C'est Son signe dans les cieux. Il est un esprit. Il est un être spirituel. Il est aussi dans un certain sens, un être physique dans le corps glorifié qu'Il possède depuis Sa résurrection. Il y a cependant un signe qui va avec Lui, et il s'agit d'une gloire flamboyante et un jour, Il l'a présenté à Ses disciples sur la montagne. Et un jour, quand Il reviendra, le signe de Sa venue, le signe du Fils de l'homme dans le ciel sera là: une gloire ardente dans les cieux.

Eh bien, vous savez ce que je pense? Je pense qu'Il avait exactement le même signe la première fois qu'Il est venu. Je pense qu'il s'agit tout simplement du signe du Fils de Dieu dans le ciel. Et le signe du Fils de l'homme dans le ciel n'est pas une étoile. Il ne s'agit pas d'un corps astral. Ce n'est pas une association de planètes. Ce ne sont pas des pensées de destinées humaines traversant d'une manière furtive l'esprit/(la pensée) mystique d'un individu. Le signe du Fils de l'homme n'est rien de plus et rien de moins que la gloire Shekinah de Dieu révélée dans une lumière flamboyante et éblouissante dans les cieux.

J'ajouterai cette pensée. Le verset deux déclare: “car nous avons vu” - observez ceci - “son étoile”. Son éclat – le terme astēr, à tout hasard braves gens, le mot est traduit par “étoile” ici, mais il s'emploie pour des choses autres que les étoiles. Il a donc son propre sens et une fois de plus, il veut dire “un éclat ou quelque chose de resplendissant”. Nous avons vu Son éclat en Orient. Nous avons vu Son kokab, Son astēr, Son éclat, Sa gloire. Le simple fait qu'il s'agisse de “Son étoile” signifie que c'est quelque chose de très spécial.

Il est apparu. Voilà un mot intéressant. “Nous avons vu son étoile en Orient”. Son étoile, verset sept. Hérode dit: “Je veux savoir quand l'étoile est apparu.” Et le mot phainō en grec veut dire “ce qui s'allume”. Quelle heure était-il lorsque ce truc s'est allumé? Et le même terme – une pensée intéressante – le même terme est employé avec éclair. L'éclair est une forme d'astēr. Il est quelques fois traduit comme une étoile dans le ciel. Souvent, il est traduit comme un éclair. D'autres fois comme l'éclat d'une chose.

Et ici, il s'agit d'un éclat. Nous ne pouvons pas pousser plus loin. Nous ne pouvons pas l'amener à signifier une véritable étoile. Et il y a le sens selon lequel Hérode dit: “Quand est-ce que cet éclat particulier s'est allumé?” Et même cela constitue un indice qu'il s'agit bien de quelque chose qui n'existait pas et qui a été appelé à l'existence tout simplement parce que Jésus arrivait. Je crois donc qu'il s'agissait de Son astēr, le signe du Fils de l'homme dans les cieux. C'était là lors de Sa première venue et, bien-aimés, ce sera encore là au moment de Sa seconde venue. Il s'agit de Son signe. C'est Son étoile. Il ne s'agit nullement d'un corps astral.

La pseudoscience qu'est l'astrologie n'aurait jamais pu prédire la venue du Seigneur. Ils n'étaient pas en train de regarder dans leurs petites affaires pitoyables et de voir: “Eh bien, regardez là. Voilà le vieux Saturne et l'autre en train de faire leur machin. On dirait bien qu'il est né.” Non, non. Ils ont vu quelque chose qu'ils n'avaient encore jamais vu auparavant et ils savaient qu'il devait s'agir d'une chose unique et ils l'ont donc reliée à ce que l'Ancien Testament avait dit, et ce que Daniel leur avait indiqué. Aucune recherche astronomique ne leur a indiqué le chemin. Dieu S'est Lui-même révélé.

Cela n'était absolument pas différent de la colonne de feu dans l'Ancien Testament. Vous vous souvenez de la colonne de feu lorsque la nuée s'arrêtait au-dessus de Saint des Saintes dans l'Ancien Testament ? Eh bien, ici il nous est dit que quelle qu'ait été cette étoile, elle est allée et s'est arrêtée au-dessus de la maison dans laquelle Il est né. A vous maintenant de me dire comment est-ce qu'une étoile au sens littéral du terme ou toute autre chose aurait été en mesure de faire ça. Vous dites, “Eh bien, s'il s'agissait d'une gloire si flamboyante, splendide du signe du Christ dans les cieux, comment se fait-il que personne d'autre que les Mages depuis la Perse ne l'ait vu?”

Voilà une bonne question. C'est la seconde question que je pose. Comment se fait-il que Dieu se montre si sélectif? Vous savez, cela ne constitue vraiment rien de surprenant avec Dieu. Il peut aveugler le monde entier au sujet d'une chose si ça Le chante. Dans Exode chapitre 14, j'ai trouvé un bon parallèle, 14:19 déclare: “L'ange de Dieu, qui allait devant le camp d'Israël, partit et alla derrière eux” Ils s'apprêtent à traverser la Mer Rouge et l'ange les a conduits jusqu'à la Mer Rouge. Une fois parvenus à la Mer Rouge, l'ange contourne pour se mettre en arrière. Il se place derrière eux. Vous dites, “Pour pousser?” Non, je vous montrerai pourquoi faire.

La colonne de nuée, il s'agit de la gloire de Dieu. “la colonne de nuée qui les précédait, partit et se tint derrière eux.” A présent, derrière les Israélites, se trouve la colonne de nuée, la gloire de Dieu et il y a également l'ange de l'Eternel. Et qui est l'ange de l'Eternel? Jésus-Christ. “ Elle se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d'Israël. Cette nuée était ténébreuse d'un côté, et de l'autre elle éclairait la nuit. Et les deux camps n'approchèrent point l'un de l'autre pendant toute la nuit.”

Vous savez ce qui s'est passé? Israël a vu cela comme une lumière tandis que le pharaon et son armée voyaient cela comme quoi? Les ténèbres. Et il s'agissait pourtant de la même chose. Il y a ceci au sujet de Dieu qu'Il peut révéler juste à ceux à qui Il veut bien révéler quelque chose et c'est tout ce que je peux dire à ce sujet. Comment sont-ils parvenus à relier cela à la naissance de Jésus-Christ? Je l'ignore. Je ne le sais vraiment pas à moins que Dieu n'ait rendu cela si évident pour eux qu'ils savaient qu'ils savaient.

A présent, braves gens, voulez-vous savoir quelque chose de passionnant? Cela pourrait quelque peu vous secouer. Cela pourrait bouleverser vos histoires de Noël l'année prochaine. Savez-vous qu'il n'est indiqué nulle part dans la Bible qu'ils ont suivi l'étoile depuis la Perse jusqu'à Bethléem? Non. Il n'est pas dit qu'elle les a conduits jusqu'à Jérusalem. Cela n'est dit nulle part. Absolument pas. “Nous avons vu son étoile” - où? - “en Orient”. Ils ont vu l'étoile à l'Est et elle n'a pas eu besoin de leur dire où aller. Ils savaient où le Messie juif était supposé être. Ils savaient que la cité royale était Jérusalem. Ils savaient que c'était là-bas que tous les rois juifs régnaient. Ils savaient exactement où se rendre. Ils n'avaient pas besoin d'une étoile pour les conduire.

Et lorsqu'ils ont vu Sa gloire, et que Dieu a rendu cela si évident et si flagrant - comme Il le fait toujours lorsqu'Il révèle ce qu'Il veut révéler à quiconque Il veut le révéler - qu'ils n'ont même pas posé de question. Ils sont montés sur leurs chevaux et s'en sont allés. Ils se sont rendus juste au bon endroit. Et Matthieu ne nous fournit pas tous les éléments détaillés de la manière dont ils ont sellés leurs chevaux persans, et combien de kilomètres, comment c'était, et ce qu'ils ont mangé et tout cela parce ce n'est pas l'histoire de ces gens. Il s'agit de l'histoire de Jésus-Christ. Et ils n'ont de place que tant que cela est en lien avec Lui. Il n'y a donc pas de détails.

Je trouve cependant incroyable la manière dont Dieu orchestre tout quand Il veut accomplir Ses choses. Il a donné à ces Mages, ces païens qui craignaient Dieu et ces faiseurs de monarques qui venaient de très loin en Perse, Son signe et ils savaient que c'était Son signe et ils savaient où se rendre, à Jérusalem. Et l'emphase de Matthieu est si belle. Il dit au verset deux qu'ils ont déclaré: “car nous avons vu son astēr en Orient, et nous sommes venus” - pour quelle raison? - “pour l'adorer.” Ils savaient qu'Il devait être adoré. Pour L'adorer. Ils savaient qu'aucun autre n'était aussi digne que Celui-ci et ils avaient raison.

Voilà. Des Païens qui n'avaient rien pour les guider si ce n'est une connaissance superficielles des prophéties de l'Ancien Testament, rien pour les conduire si ce n'est leur propre science mêlée à de drôles de superstitions. C'était pourtant eux les vrais chercheurs de Dieu. Et lorsque le signe est apparu, malgré leurs appréhensions et leur manque de connaissance, ils se sont embarqués avec enthousiasme dans un voyage à la recherche du roi qu'ils avaient longtemps attendu. La hiérarchie juive cependant, bien que possédant le Pentateuque qu'ils étudiaient chaque jour, bien qu'en possession des prophéties qu'ils lisaient au quotidien, gouvernés par un homme amer et méchant du nom d'Hérode, se sont contentés de se montrer totalement indifférents à ce qui se passait à cinq miles/(huit kilomètres) de là. Et nous retrouvons encore ici, l'attitude de condamnation constante de Matthieu envers les représentants officiels du judaïsme, et sa constante sensibilité au fait que Dieu ouvre l'église, que Dieu ouvre l'Evangile aux païens.

Ecoutez, il y a toujours quelque part des cœurs affamés qui soupirent après un sauveur divin et sont désireux de suivre même un signe vague susceptible de les conduire à Ses pieds. C'est magnifique de trouver de telles personnes. Il y a toujours des cœurs dans une telle quête. Je me souviens d'une occasion où j'étais à bord d'un vol et devais étudier parce que j'avais un manuscrit à rendre à l'éditeur. J'ai donc murmuré de manière quelque peu facétieuse/blagueuse, “Seigneur, ne laisse aucune personne non sauvée s'asseoir à côté de moi pour éviter que je ne sois obligé de témoigner pendant tout le trajet de St Louis à Los Angeles parce que je dois terminer mon travail.”

Et nous avons dû faire une halte, à coup sûr et nous avons embarqué dans le mauvais avion ou alors l'avion ne fonctionnait pas et nous avons dû changer d'appareil. Et tout s'est mélangé et nous avons emprunté le mauvais avion. Un gars est arrivé et s'est assis à côté de moi. J'ai donc étudié et étudié tandis qu'il dormait. Je ne voulais pas qu'il se réveille. Je me suis poussé légèrement et il s'est réveillé.

J'ai pensé, “Oh, mince”. Et ensuite, il m'a posé une question. Il a dit: “Vous êtes enseignant? Vous avez tous ces papiers et tout ça.” J'ai dit, “Eh bien, je suis une sorte d'enseignant. Oui, je suppose que je suis enseignant.” Il a dit: “Qu'est-ce que vous enseignez?” J'ai dit, “J'enseigne la Bible.” Il a dit: “Vous enseignez la Bible? Oh,” il a dit: “Ecoutez”, Il a dit: “C'est incroyable.” Il a dit, “Vous ne sauriez pas par hasard comme je pourrais m'y prendre pour avoir une relation personnelle avec Jésus-Christ?” C'est la vérité. Et je me suis mis à marmonner.

Vous ne devriez pas commencer par là. Vous devriez vous montrer sceptique. Nous devrions passer au moins une heure de polémique/discussion avant d'en arriver là. Quelque part au-dessus du Grand Canyon, il a reçu Christ. Je l'ai baptisé plus tard et il m'a dit par la suite qu'il se rendait à Los Angeles pour travailler pour quelqu'un. J'ai demandé qui et il m'a dit et il s'agissait de l'un de nos anciens. C'était intéressant.

Il y a toujours des cœurs préparés et en voici quelques uns qui sont venus à Jérusalem. Nous voyons donc l'arrivée. Deuxièmement, et c'est vraiment intéressant. L'arrivée constitue la première scène qui conduit rapidement à la scène deux, l'agitation. L'agitation. Hérode se trouve à l'exact opposé de ces gens. Verset 3, “Le roi Hérode, ayant appris cela” - ayant appris que ces gars étaient là et qu'ils demandaient ceci - “fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.”

Pourtant, Hérode savait pertinemment qu'il était assis sur une poudrière. Pour commencer, il savait que les gens de la ville ne l'aimaient pas et qu'ils n'aimaient pas le pouvoir romain et qu'ils voulaient leur indépendance et leur autonomie. Et il savait qu'ils cherchaient à le détrôner et à renverser Rome. Et il savait aussi que si les perses s'en mêlaient et parvenaient à construire leur immense confédération qui engloberait cet individu qu'ils appelait roi des juifs, il serait vraiment dans le pétrin, par ailleurs son armée était temporairement hors du pays. Il savait que l'empire oriental avait toujours constitué une menace pour Rome et qu'un conflit était toujours en formation et il savait que son boulot était en jeu tout comme sa vie et, bien qu'il ait eu 70 ans au moins à cette époque, il voulait encore s'accrocher à tout ce qu'il pouvait avoir.

Il était donc troublé. Il était paniqué. C'est un terme qui signifie être agité/remué et bouleversé/contrarié. En fait, j'ignore s'il existe un terme plus fort que celui-ci pour signifier cette pensée. Une bonne comparaison à ceci serait dans Matthieu 14:26 où le même terme est employé et il est dit ceci: “Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés”. Il s'agit du même mot. Je veux dire que c'était vraiment quelque chose d'anormal. C'était très très troublant et ils étaient dans un état de panique.

Il était donc agité et il avait raison. Après tout, dans son esprit, c'était lui le roi des juifs. Il s'était beaucoup battu pour garder et conserver cette position mais voici que, tout à coup, quelqu'un s'amenait pour lui prendre son trône et ces faiseurs de monarques étaient là pour s'assurer qu'Il le prenait effectivement. Ma foi, c'était sérieux. Et ce genre de rumeur, vous pouvez juste imaginer. Et cette rumeur traînait à présent dans toute la ville. “Il y a un nouveau Roi. Il y a un nouveau Roi des juifs. Il y a un nouveau Roi des juifs”. “Vous avez entendu? Les perses sont là.” “Les faiseurs de monarques sont là.” “Il y a un nouveau Roi des juifs.”

Et il pouvait imaginer la mobilisation/l'agitation des émeutes de la liberté parmi les fanatiques et exaltés dans le pays et il était donc tremblant. Il se dit par conséquent: “je dois prendre des mesures radicales”, Et dans son esprit pourri et dépravé, l'intrigue/la conspiration se met à germer/fermenter. Bon, il a franchement exagéré car d'après le récit de Matthieu on n'a pas du tout l'impression que la population de Jérusalem ait été impressionné par les questions des Mages. On ne voit pas une foule se précipiter à Bethléem. Ils n'ont pas l'air d'avoir compris. On n'a pas l'impression qu'il y ait une quelconque agitation.

Et il m'est si difficile de le concevoir. C'est choquant. Je veux dire, ces célèbres faiseurs de monarques venus de la Perse et qui posaient ce genre de questions, on se serait attendu à ce que le peuple se soulève. Mais cela correspond tout simplement à ce qui allait se passer. La Bible dit, “Il est venu chez les siens et les siens” - quoi? - “ne L'ont point reçu”. Il est venu dans le monde et le monde ne L'a point connu. Et c'est vrai. Et quand toutes les circonstances normales auraient dû susciter un grand intérêt, il n'y en a eu aucune. Aucune.

Aucune révolte du genre « Nous vaincrons » n’était en vue à Jérusalem. Il n’y avait aucun « Prenons un autre roi et renversons Hérode ». Je pense qu’il y a une raison à cela et simplement, la raison d’être de cet état de choses c’est qu’ils redoutaient davantage Hérode qu’ils ne faisaient confiance à Dieu. Ils avaient plus peur d’Hérode qu’ils n’avaient confiance en la Parole de Dieu. Ils redoutaient vraiment ce qu’il était capable de faire. Regardez ce qui est dit. Il est dit qu’il « fut troublé, et tout Jérusalem avec lui ». Pourquoi étaient-ils troublés ? Parce qu’ils le redoutaient énormément et avaient beaucoup de crainte. Ils avaient appris à travers une longue et triste expérience qu’il n’y avait aucune limite à la colère et à la vengeance de ce maniaque. Et je veux dire qu’il était maniaque. Ils se disaient, «Gars, si ces gens contrarient Hérode, nous allons nous retrouver dans un bain de sang. » Ils craignaient cela.

Permettez-moi de parler d’Hérode pendant une minute. Il a commis des atrocités qu’il est difficile de décrire. Mais laissez-moi d’abord parler des choses positives. C’était quelqu’un de très capable et en général, les personnes diaboliques qui parviennent à se hisser à ce niveau ont une certaine capacité. Il a remporté de formidables victoires contre la guérilla lorsqu’il n’était encore qu’un jeune gouverneur en Galilée. Il y avait toujours ces guérillas de montagne, je ne parle pas des gorilles qui sont des animaux mais plutôt de soldats – il avait cependant l’habitude de vaincre ces petites bandes de guérillas en Galilée et il y a fait régner une véritable paix. Il était très efficace quand il s’agissait de collecter les impôts pour Rome ce qui fait que Rome l’aimait. Il était compétent pour faire régner l’ordre et faisait un diplomate très subtil.

L’histoire nous apprend qu’il était un leader déterminant au combat et était en mesure de renverser la tendance d’une bataille de la défaite à la victoire. Il était le seul dirigeant de l’histoire palestinienne qui ait jamais réussi à préserver la paix et à faire régner l’ordre. Pendant les moments difficiles, il arrivait même qu’il restitue leurs impôts aux gens pour leur éviter d’être dans le besoin. En 25 av. J.C., il y a eu une terrible famine et il a fait fondre les assiettes en or du palais pour distribuer de l’argent aux pauvres. C’était donc quelqu’un de subtil et de malin qui faisait le nécessaire pour s’entendre avec les gens.

C’était un grand bâtisseur. Il a construit un théâtre à Jérusalem. Il a bâti un amphithéâtre et un hippodrome. Vous savez ce que c’est qu’un hippodrome ? C’est un terrain de course. Il s’est également construit un magnifique palais et il a même amorcé en 19 av. J.C., la construction du temple, le grand temple hérodien mais il est mort avant de l’avoir achevé et bien sûr il a été entièrement démoli en 70 après J.C. lorsque Titus Vespasien et son armée romaine sont arrivés et qu’ils ont conquis Jérusalem.

Il a restauré une partie de sa réputation dépravée. Il a construit la cité de Césarée qui est une magnifique ville portuaire. Il a embelli des villes comme Beyrouth, Antioche, Damas, Tyr, Sidon et Rhodes et a même fait des contributions pour les édifices d’Athènes. Il a érigé la forteresse de Massada qui était une forteresse inexpugnable. Il avait un excellent programme de sécurité sociale si bien que lorsque les gens avaient du mal à se procurer des vêtements, il en importait pour eux. Vous voyez donc qu’il a fait un certain nombre de choses pour s'attirer la sympathie des gens parce que c’était un fin politicien.

Mais il était aussi cruel, diabolique et maniaque. Il l’était désespérément, tous les historiens s’accordent là-dessus. C’est la première ligne de chacun des articles que j’ai lus au sujet d’Hérode. Ce gars était d’une incroyable jalousie et il était désespérément suspicieux/méfiant de tout le monde. Il se sentait menacé par tout le monde et par tout. Ce qui fait qu’il a passé sa vie entière à planifier des meurtres. Il était constamment en train de planifier des assassinats. Il n’aimait pas les Hasmoniens qui étaient toute une famille alors il a prévu de tous les tuer. Ils descendaient des Macabées et vous vous souvenez que les Macabées étaient un groupe de personnes juives qui avaient combattu pour se libérer des grecs et lorsque les romains sont arrivés, il a eu peur que les parents des Macabées en fassent autant contre lui aussi a-t-il préféré les tuer tous pour qu’aucun d’entre eux n’ait le moindre espoir de le renverser.

Il avait 10 femmes et 12 enfants. Sa femme la plus remarquable était une dame du nom de Mariamne. Non pas que cela ait une quelconque importance, c’est juste pour vous permettre de faire une identification. Vous pourriez tomber dessus un jour en lisant des livres d’histoire. Mariamne. Elle avait un frère. Le nom de son frère était Aristobule et Aristobule était souverain sacrificateur quand il était au pouvoir – quand Hérode était au pouvoir. Et il avait tellement peur d’Aristobule qu’il a décidé de l’assassiner. Il s’agit du frère de sa femme.

Ainsi, par une journée chaude, il a dit : « Nous allons faire la fête à Jéricho ». Jéricho était comme Palm Springs. Vous descendez la colline, Jéricho est un endroit formidable, un magnifique complexe, de beaux palmiers, l'eau y était bonne et le soleil tiède. C’était un endroit fabuleux. Ainsi, par une journée chaude, il l’a invité à descendre nager au fleuve Jourdain à proximité de Jéricho et est finalement parvenu à convaincre le jeune homme de plonger dans l’eau. Et lorsqu’il l’a fait, il avait bien sûr d’autres hommes qui attendaient en faisant semblant de jouer et de s’amuser et ils ont sauté dans l’eau. Pendant qu’ils faisaient mine de jouer avec Aristobule, ils l’ont maintenu sous l’eau jusqu’à ce qu’il meurt et personne n'a vraiment su ce qui s’était passé. Hérode a donc organisé des funérailles magnifiques et s’est rendu aux funérailles et y a passé tout son temps à pleurer. Il a même assassiné sa propre femme, Mariamne. Il a également exécuté sa mère parce qu’il ne voulait pas qu’elle l’embête, Alexandrie. Il avait deux fils qu’il n’aimait pas alors il les a abattus tous les deux parce qu’il craignait qu’ils ne se mettent à convoiter son trône.

Cinq jours avant sa mort, il a commandé l'exécution de son troisième fils. Il aspirait au pouvoir, était méfiant et était animé d'un désir farouche de vengeance qui l'a asservi tous les jours de sa vie. Cruel, sanguinaire, paniqué, tyran. On le connaissait comme un criminel. Le point culminant de cette caractéristique a dû être ceci. Il était sur le point de mourir. Je veux dire qu'il savait pertinemment qu'il était sur le point de mourir. Ce n'était plus qu'une question de jours. Il s'est donc retiré à Jéricho. Il a ordonné qu'il soit fait une collection des citoyens les plus distingués de Jérusalem. Prenez-les tous, arrêtez-les, fabriquez des charges contre eux et jetez-les tous en prison. Tous les citoyens juifs les plus distingués de la ville, et il a déclaré: “Au moment de ma mort, abattez-les tous.” Et on lui a dit: “Mais pour quelle raison?” Et il a dit: “Parce que personne ne se lamentera à ma mort et que je tiens à ce que la ville soit dans le deuil à ma mort.”

Maintenant, lorsque ces Mages sont entrés dans la ville sur leurs montures en disant: “Où est le Roi des juifs qui vient de naître?” Et la Bible dit “il était agité”, il était agité. C'est ce qui, plus que toute autre chose, l'a dérangé, une menace pour son pouvoir, vous voyez? Et il était vraiment secoué. C'est tellement intéressant, le contraste entre la paix qui règne dans les cœurs des Mages et la panique qui habite celui d'Hérode. Peut-être est-ce parce qu'il y avait des sages et des imbéciles, et Hérode était un imbécile.

Dr Gaeblein dit: “La grande ville et ses magnifiques institutions religieuses, son merveilleux temple Hérodien qui était alors en construction, son sacerdoce aristocratique et ses institutions bénévoles, n'avait aucune connaissance du roi. Non, ils n'avaient aucun désir de voir arriver le Roi. Ils étaient satisfaits d'eux-mêmes. Ceci annonce toute l'histoire du rejet du Roi, le Seigneur venu des Cieux. Et le fait qu'il n'y avait pas une seule chambre pour Lui à l'auberge mais aussi qu'il n'y avait pas non plu de place pour Lui parmi les siens. Ils ne L'ont point reçu. Et Hérode le roi était “troublé, et tout Jérusalem avec lui.” Il craignait pour son trône qui n'était pas vraiment à lui et Jérusalem savait ce que signifiait la peur d'hérode. Cela signifiait la révolte, le carnage et la souffrance.” Il avait raison.

Ce qu'il dit c'est que tout le monde était troublé parce qu'ils savaient quel genre d'homme était Hérode et redoutaient ce qui allait se passer. Et permettez-moi de vous dire, braves gens, qu'ils avaient eu raison d'avoir peur parce qu'il s'est à peine écoulé quelques jours que Hérode a envoyé ses soldats abattre tous les enfants du territoire qui avaient moins de deux ans pour compléter sa collection de crimes et s'assurer ainsi de massacrer ce potentiel roi. C'est pour cette raison que Jérusalem était secouée. Ma foi, c'est enthousiasmant, n'est-ce pas? Prions.

Notre Père, nous sommes enchantés de voir la Parole de Dieu s'ouvrir à notre compréhension. Et notre joie vient de ce que nous désirons si profondément comprendre Ta Parole. Il y a un certain sentiment d'exaltation qui vient avec cette compréhension. Nous confessons cependant, Père, qu'il n'y a absolument aucune exaltation. Il n'y a absolument aucune joie quand nous réalisons ce que tout ceci signifiait. Nous regardons en arrière vers un homme comme Hérode qui brûle à présent dans l'enfer éternel. Nous regardons en arrière aux souverains sacrificateurs et aux scribes, les anciens de ce peuple qui sont maintenant perdus à jamais, et reconnaissons que lorsque le Roi est venu, ils n'ont pas voulu de Lui. Ils ne Le connaissaient pas. Ils ne se sont pas dérangés à Le chercher. Et même lorsque, 30 ans après, Il est arrivé dans leur ville et qu'Il a annoncé qui Il était, ils n'ont pas voulu de Lui.

Père, nous savons que cela a très peu changé aujourd'hui. Oh, beaucoup de gens revendiquent être chrétiens mais je suis certain qu'ils ne le sont pas tous. Et je suis sûr qu'il y en a qui rejettent Christ de manière aussi publique et flagrante qu'ils l'ont fait jadis. Il n'y a pas de joie en un type comme Hérode. Père, je ne cesse de penser à ce qu'il aurait pu être. Si seulement il avait su qu'au lieu de régner un petit moment sur terre, il pouvait régner éternellement avec Toi. Si seulement il avait su qu'au lieu d'essayer constamment de se venger lui-même, il pouvait Te faire confiance et Tu l'aurais vengé si qui que ce soit l'avait offensé. Dans sa quête de paix, si seulement il avait su que Tu es le Prince de la Paix.

Nous ne pouvons qu'imaginer le tourment d'une telle âme en enfer avec tout ce qu'elle doit avoir à se rappeler de massacres et de crimes. Il n'y a donc aucune joie en cela. Ainsi Père, nos émotions sont mitigées dans nos pensées ce soir. Nous sommes certes reconnaissants d'avoir une meilleure compréhension de Ta Parole mais en même temps cependant, attristés en réalisant ce que cela dit réellement. Et pourtant, Père, nous ne pouvons nous empêcher de ressentir une grande affinité avec certains hommes avec lesquels nous passerons certainement l'éternité et que la Bible appelle les “Mages”. Un reste venu de loin qui a cru et qui est devenu Ton peuple. Merci pour eux, Père. Aide-nous à nous concentrer sur le fait que l'humanité toute entière est divisée en ces deux catégories: ceux qui rejettent et ceux qui croient. Aide-nous à prendre conscience que c'est cette division qui constitue le facteur déterminant de la destinée.

Je prie seulement ce soir, Seigneur, que personne ne parte de ce lieu sans être un croyant. Que personne ne parte d'ici pour rejoindre Hérode ou les scribes indifférents et les pharisiens et les souverains sacrificateurs et les anciens mais que plutôt, nous nous rangions tous du côté des Mages enthousiastes, excités, énergiques, ravis, bénis et adorateurs, tombant à genoux aux pieds de Celui qui a vécu pour mourir, pour ressusciter afin que nous vivions pour toujours, notre Seigneur Jésus-Christ au Nom duquel nous prions. Amen.

FIN

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