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Nous retournons, dans le cadre de notre étude ce matin, dans 2 Corinthiens, chapitre 3; et toutes mes bonnes intentions de finir aujourd’hui se sont déjà envolées. Il nous faudra attendre jusqu’à dimanche prochain et je pense que cela devrait se faire parce que quand nous en aurons fini ce matin, le reste devrait constituer un message entier de la part du Seigneur pour nous. 2 Corinthiens, chapitre 3, nous étudions la gloire de la Nouvelle Alliance. Je suis désolé pour ceux qui sont avec nous comme visiteurs ou qui ne sont pas là depuis un certain temps ; ceci est la sixième partie de notre série et les enregistrements des enseignements précédents sont disponibles, une des meilleures séries que nous ayons réalisées. Je vous encourage à vous procurer ces copies. Elles sont disponibles dans notre centre.

Nous étudions la gloire de la Nouvelle Alliance dans ce chapitre. Que je commence par vous mettre à la page brièvement. Le message chrétien est que Jésus Christ est mort pour pardonner le péché. C’est cela l’évangile. C’est cela la bonne nouvelle, que Dieu promette de pardonner leur péché à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus Christ. Voilà la bonne nouvelle ! Voilà l’évangile chrétien. Voilà notre message ! Tous les hommes et toutes les femmes sont pécheurs. Ils ne peuvent rien faire pour se sauver de la conséquence de leur péché qui est l’enfer éternel, le châtiment sans fin sous le jugement de Dieu. Voilà la mauvaise nouvelle. Le monde entier est condamné à l’enfer. Toute bouche est fermée. Le monde entier est coupable, chaque humain vivant ; passé, présent et futur. Et tous s’acheminent vers l’enfer.

La bonne nouvelle est que Christ Jésus, Dieu en chair humaine, est venu dans le monde pour payer le prix des péchés du monde. Sa mort a servi de substitut aux pécheurs pour assouvir la colère de Dieu, satisfaire la justice de Dieu et ainsi permettre à Dieu de pardonner puisque le prix avait été payé par Jésus Christ. Voilà l’évangile chrétien. C’est aussi cela la Nouvelle Alliance. C’est cela la Nouvelle Alliance ! Elle est la promesse de pardon du péché à cause de l’œuvre de Jésus Christ sur la croix. C’est pourquoi Jésus a dit : « Cette Nouvelle Alliance est dans mon sang. » C’est une alliance ratifiée par le sang versé. La Nouvelle Alliance, l’évangile, la bonne nouvelle, le message chrétien, tout cela désigne la même chose. Dieu promet le pardon du péché à tous ceux qui croient au Seigneur Jésus Christ parce que Christ a satisfait la justice de Dieu en mourant d’une mort qui a accompli le prix requis du péché.

La mort de Jésus sur la croix n’était donc pas une mort pour Lui, mais une mort pour vous et pour moi, pour nos péchés et elle permet à Dieu de nous faire la promesse d’un pardon total si nous nous repentons et croyons. C’est cela la Nouvelle Alliance dans Son sang. Voilà la promesse.

Dans le passage précédent, à partir du verset 6, puis en lisant jusqu’au verset 18, le Saint Esprit, à travers l’apôtre Paul, présente la supériorité de cette Nouvelle Alliance par rapport à l’Ancienne Alliance qui est venue par Moïse. Au verset 7, l’apôtre Paul appelle l’Ancienne Alliance « un ministère de la mort », et au verset 9 il l’appelle « un ministère de la condamnation ». Paul dit : « J’ai vu la Loi de Dieu et je suis mort. J’ai vu quel pécheur j’étais et cela m’a fait périr. » Elle était en effet destinée à pousser le pécheur au désespoir afin que, dans son désespoir, il accoure à Dieu et dise : « Je ne peux pas respecter la Loi. Je ne peux pas satisfaire Tes exigences. Je sais que je suis sous la malédiction de la mort. S’il Te plaît, pardonne-moi. » Et avec un esprit pénitent, brisé et contrit, le pécheur s’en remettait à la miséricorde et à la grâce d’un Dieu indulgent.

Comme nous avons lu dans le Psaume 99 ce matin, nous savons qu’ils avaient conscience que Dieu était un Dieu indulgent, qu’Il était un Dieu miséricordieux, qu’Il accordait la grâce, la miséricorde et le pardon à celui qui venait demander. Nous rejetons tout message qui prêche le salut par les œuvres, par la moralité, par la cérémonie, par le rituel, par le droit. Le seul vrai prédicateur, le verset 6 le dit, « est celui qui est serviteur d’une Nouvelle Alliance. » Et nous prêchons que toute personne, si elle veut être sauvée, doit venir à Jésus, le Médiateur d’une Nouvelle Alliance, comme le dit Hébreux 12 :24.

Même les saints de l’Ancien Testament qui ont, bien sûr, vécu longtemps avant la naissance de Christ devaient toujours aller vers Dieu et implorer la miséricorde et la grâce que Dieu leur accordait sur la base de la mort de Christ, qui n’était pas encore survenue, mais qui devait avoir un effet rétroactif une fois survenue. Nous avons ainsi appris que les saints de l’Ancien Testament étaient sauvés par la mort de Christ. Ils ne comprenaient pas cela totalement. Je suis sûr qu’ils savaient que Dieu pourvoirait pour eux, tout comme Abraham savait que Dieu pourvoirait un agneau. Ils savaient mais ils ne pouvaient pas le voir et pourtant l’effet de la mort de Christ est rétroactif. Cela donne donc à Dieu la liberté de pardonner le péché, le péché dans l’Ancien Testament, et être toujours juste parce que ce péché serait expié dans le sacrifice de l’Agneau qui était immolé depuis avant la fondation du monde.

De faux enseignants sont arrivés à Corinthe et ils prêchaient l’Ancienne Alliance. Paul répond en disant : « Ils ne sont pas de vrais enseignants. Ils ne sont pas de vrais apôtres. » Un vrai prédicateur, un vrai enseignant, un vrai apôtre est serviteur de la Nouvelle Alliance. Nous prêchons l’évangile. C’est cela la Nouvelle Alliance, la bonne nouvelle. Dans cette épître il se défend comme véritable prédicateur, contrairement à ces faux prédicateurs, parce qu’il prêche la vérité de la Nouvelle Alliance. Ensuite au verset 6, il s’attèle à parler de la supériorité de la Nouvelle Alliance. Elle est supérieure à l’ancienne pour plusieurs raisons.

Que je vous énumère celles que nous avons déjà vues. Premièrement, elle fait vivre (verset 6). L’ancienne tue. La nouvelle, régie par l’Esprit, donne la vie. Deuxièmement, elle apporte la justice. L’ancienne est un ministère de la mort (verset 7). Au verset 9, elle est un ministère de la condamnation. La Nouvelle Alliance est un ministère de la justice riche en gloire, dit le verset 9.

Troisièmement, la Nouvelle Alliance est permanente, permanente ! Voilà pourquoi à la fin du verset 11, il dit : « La Nouvelle Alliance est ce qui demeure. » Elle ne s’estompe pas. Elle demeure. Il n’y en aura pas une autre. C’est celle-ci. Celle-ci est la dernière. Celle-ci est le couronnement. Celle-ci est le sommet. Celle-ci est le dénouement. Elle donne la vie, elle apporte la justice. Elle est permanente.

Quatrièmement, elle apporte l’espérance. Au verset 12 il dit: « Puisque nous avons une telle espérance, nous faisons preuve d’une grande assurance. » La Nouvelle Alliance est une alliance d’espérance. Et cinquièmement, nous avons vu qu’elle est claire. Nous nous souvenons que tout ceci gravite autour de l’incident d’Exode 34, où Moïse a vu la gloire de Dieu et a mis un voile sur son visage. Ensuite lorsqu’il remontait pour voir l’Eternel sur la montagne, Exode 34 :34 dit qu’il retirait le voile et il voyait la gloire de Dieu, et la gloire venait sur son visage. Il descendait et il parlait au peuple ; ensuite il mettait un voile sur son visage.

Paul affirme que l’Ancienne Alliance était voilée. Il y avait quelque chose qui manquait. Il y avait dans l’Ancienne Alliance quelque chose de caché, de voilé et de fermé. Il écrit : « Jusqu’à aujourd’hui », au verset 14, « lorsqu’on fait la lecture de la Nouvelle Alliance, le même voile demeure sur leurs visages. » Il y a quelque chose d’obscure la concernant. Il y avait quelque chose de sombre la concernant. Il y a quelque chose qui n’est pas révélé. Vous la regardez aujourd’hui – si vous regardez les Juifs qui connaissent très bien l’Ancienne Alliance et les Juifs traditionnels qui étudient l’Ancienne Alliance, un mystère demeure pourtant. Il y a un mystère profond. Où tout cela mène-t-il ? Que signifie tout cela ? Voilée, obscure et rendue encore plus difficile à comprendre parce que leurs cœurs sont endurcis et leurs esprits aveuglés. Cela rend le voile pire encore. Le verset 15 dit: « Jusqu’à aujourd’hui, quand les écrits de Moise sont lus, un voile recouvre leur cœur. »

Il n’en est pas ainsi de la Nouvelle Alliance, comme dit le verset 13. Elle n’est pas comme celle de Moïse. Elle est claire. Elle est absolument claire. Un guerrier a beau être idiot, il n’a pas droit à l’erreur. Vous pouvez devenir comme un petit enfant. C’est si simple. C’est complètement clair. La nouvelle promesse en Jésus Christ est complètement claire. L’ancienne, c’était des symboles, des mystères, l’obscurité. La nouvelle est une réalité. Le mystère est dissipé. L’obscurité a disparu. L’évangile est simple et clair.

Passons maintenant à un sixième point. C’est une révision. La Nouvelle Alliance est supérieure parce qu’elle est centrée sur Christ. Elle est Christo-centrée. Elle est Christo-centrée. Revenons au verset 14, à la fin du verset. Le voile disparaît en Christ. Toutes les images, les symboles, les archétypes et les obscurités, tous les mystères sont dissipés comme un brouillard emporté par un grand vent quand on vient à Christ. Dans la réalité de la Nouvelle Alliance, le voile est ôté. Le bien-aimé prophète Esaïe l’a vu et a écrit dessus sous l’inspiration du Saint Esprit. Dans Esaïe chapitre 25, il parle de ce que le Seigneur fera un jour, ce qui arrivera dans l’avenir quand Dieu S’élèvera. « Sur cette montagne, l’Eternel », verset 6, « prépare pour tous les peuples un festin de plats succulents, un festin de bons vins, de plats succulents, pleins de moelle, de bons vins clarifiés. » Une grande célébration !

Ensuite le verset 7, cela parle certainement du salut. Cela parle du temps où Israël est sauvé, et non seulement Israël mais toutes les nations qui finiront par reconnaître le Christ. C’est du temps de la fin qu’il parle, des temps eschatologiques près du temps du royaume. Et le verset 7 : « Sur cette montagne, Il détruira le voile qui est tendu sur tous les peuples, la couverture qui est déployée sur toutes les nations. » Il viendra un temps où le voile sera retiré, où ils regarderont Celui qu’ils ont transpercé et, cette fois au lieu de le voir dans l’obscurité et la confusion et même l’animosité et l’hostilité, ils regarderont Celui qu’ils ont transpercé et Le pleureront comme Fils unique. Le visage de Jésus deviendra clair à leurs yeux et les choses prendront une autre tournure.

Le voile est ôté en Christ. La seule façon dont on puisse comprendre le sens de la Loi de Dieu, le seul moyen par lequel on ne puisse jamais comprendre l’Ancienne Alliance et son but, c’est de voir Christ, c’est de regarder le visage de Christ et tout devient clair. Même les saints de l’Ancien Testament, suivez ceci, les saints de l’Ancien Testament qui voyaient la Loi pour ce qu’elle était, étaient poussés à la repentance. Ils venaient à Dieu. Ils imploraient la miséricorde et la grâce auprès de Dieu. Il leur accordait le pardon sur la base des mérites de Christ qui devait mourir pour eux. Même ces gens-là ne pouvaient pas totalement comprendre toute la gloire de Dieu révélée dans cette Nouvelle Alliance, parce qu’ils ne connaissaient pas Christ. Il n’était pas encore venu.

Moïse, vous vous en souvenez, lorsqu’il remontait sur la montagne, Exode 34:34, remontait pour revoir Dieu et causer avec Lui, il retirait le voile. Et il regardait la gloire de Dieu qui lui était révélée là, au moins une infime portion lui était révélée. Et il voyait la gloire de Dieu et c’est ce qui se passe pour un chrétien. Le voile tombe et on voit la gloire éclatante de Dieu sur le visage de Jésus Christ.

Regardez le verset 6 du chapitre 4; le verset 6 du chapitre 4 dit : « Le Dieu qui a ordonné que la lumière brille du sein des ténèbres a aussi fait briller la lumière dans notre cœur. » Il a allumé la lumière dans nos cœurs pour apporter la lumière de la connaissance de Sa propre gloire sur le visage de Christ. Voilà ce qui se passe lorsqu’on est sauvé. Tout d’un coup, Dieu allume la lumière. On regarde Jésus-Christ et on voit briller la gloire de Dieu en Lui.

Les amis, ce n’est pas quelque chose qui se produit parce que quelqu’un est venu vers vous avec des polémiques très astucieuses. Ce n’est pas quelque chose qui survient parce que tout d’un coup on s’est réveillé un jour et on a dit : « C’est rationnel. » Ce n’est pas quelque chose qui vous arrive parce que d’une façon ou d’une autre vous avez analysé les arguments et vous avez trouvé sensé un certain point de vue péremptoire selon lequel Jésus Christ était probablement Dieu en chair humaine sur la base des choses qu’Il a faites et dites. La raison pour laquelle vous vous êtes un jour réveillé et avez par la foi pu regarder le visage de Jésus Christ et voir la gloire éclatante de Dieu c’est que Dieu Lui-même a allumé la lumière en vous et tout est alors devenu clair.

Mais avant que le Nouveau Testament soit écrit, il était tellement difficile de comprendre entièrement le processus de rédemption, et donc les saints de l’Ancien Testament ne voyaient pas très bien comme nous. La Nouvelle Alliance est tellement supérieure parce que la gloire de Dieu se révèle dans le visage de Jésus Christ. Il n’y a aucun meilleur moyen pour voir cela. Oh, les saints de l’Ancien Testament pourraient dire : « J’ai vu la gloire de Dieu une fois. Elle flottait dans le ciel. J’ai vu la gloire de Dieu une fois. Elle est entrée dans le tabernacle ou le temple. J’ai vu la gloire de Dieu une fois; elle s’est révélée. »

Même les apôtres pourraient dire : « J’ai vu la gloire de Dieu sur le visage de Jésus Christ lors de Sa transfiguration » mais il n’y a rien de tel – et Pierre l’a même dit – il n’y a rien de semblable à voir la révélation non voilée de la gloire de Dieu sur le visage de Jésus Christ révélée dans les Ecritures. C’est là qu’on voit véritablement Sa gloire. On ne la voit pas avec des yeux humains. On la voit avec les yeux de la foi et une compréhension suscitées par Dieu Lui-même. La gloire de la Nouvelle Alliance consiste en ce qu’elle fixe le visage de Jésus et voit la gloire de Dieu. Le voile est ôté. Nous fixons les regards sur la montagne, sur la présence de Dieu, sur Sa gloire et nous Le voyons rayonner sur le visage de Jésus.

Nous n’avons pas besoin de regarder la parole prophétique et essayer de la comprendre, de comprendre de qui Il parle, quand cela se produira et de quelle manière cela se produira. Nous n’avons pas cette obscurité. Nous pouvons fixer nos regards sur la révélation éclatante de la gloire de Dieu et du visage de Jésus. Nous saisissons Sa grâce. Nous comprenons Sa miséricorde. Eh bien, la gloire de Dieu est simplement Ses attributs manifestes, et ils sont tous incorporés en Jésus Christ. C’est pourquoi Jean, chapitre 1, verset 14 dit : « Et la Parole s’est faite homme, elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé Sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. »

Qu’avons-nous vu en Lui ? Nous avons vu la gloire. Qu’est-ce que la gloire ? La grâce et la vérité, les attributs de Dieu manifestés dans la vie de Jésus Christ ! Par la miséricorde de Dieu nous avons un jour regardé le Christ et nous avons vu que Celui qui a fait toutes choses dans la création S’est fait chair pour nous donner le salut. Nous avons un jour regardé Jésus Christ et nous avons trouvé que Celui qui a créé l’homme avait pris la forme humaine, que Celui qui avait fait la Loi était assujetti à la Loi ; que Celui qui était vêtu d’honneur et de majesté était emmailloté dans des langes ; que Celui qui est venu dans la faiblesse viendra dans la puissance. Un jour nous avons regardé Jésus Christ et tout était si clair. Nous avons vu que Celui qui est la sagesse de Dieu pouvait encore croître en sagesse et en stature ; que Celui au sujet de qui il est écrit « Voici votre Dieu » pouvait aussi être présenté par Pilate en ces termes : « Voici l’Homme ».

Nous avons vu Christ et nous avons vu Celui devant qui tout genou devrait fléchir les genoux et laver les pieds de Ses disciples. Nous avons vu Christ et nous avons vu Celui qui n’a connu aucun péché, qui n’a commis aucun péché, qui était sans péché, Celui en qui il n’y avait aucun péché, et Il portait nos péchés en Son corps à Lui sur la croix. Un jour la lumière a brillé et nous avons regardé Christ et nous avons vu que Celui que la Terre a rejeté n’était nulle autre personne que Celui que le ciel a accepté. Nous avons vu que Celui qui arborait la couronne d’épines devait être couronné de gloire et d’honneur. Celui qui était sur un arbre devait être sur un trône. Celui qui a paru pour ôter le péché apparaît maintenant dans la présence de Dieu pour nous. Celui qui est venu pour mourir viendra pour régner. Et tout cela est devenu clair à nos yeux parce que la lumière brillait dans nos cœurs pour nous montrer la gloire de Dieu et le visage de Jésus Christ.

« Mais », dit le verset 16, « lorsque quelqu’un se convertit au Seigneur, le voile est enlevé. » Plus d’obscurité ! Et là il parle de salut. Se convertir au Seigneur désigne le salut. Se détourner du péché vers le Seigneur ; lorsque cela arrive, le voile s’en va. Il n’y a plus d’obscurité. On fixe les yeux sur le visage de Jésus Christ et on voit la gloire de Dieu. Tout se trouve là. Vous voulez savoir à quoi Dieu ressemble ? Regardez Jésus. Vous voulez savoir comment Dieu agit ? Regardez Jésus. Vous voulez savoir comment Dieu réagit ? Regardez Jésus. Il est la gloire de Dieu sous forme humaine, mais vous ne verrez jamais cette gloire en Le regardant à moins que Dieu allume la lumière à l’intérieur, n’est-ce pas ? A moins qu’Il vous donne l’esprit de sagesse, de connaissance et de compréhension de la révélation qu’Il a faite en Christ.

Un autre verset contribue à cette grande vérité selon laquelle la Nouvelle Alliance est focalisée sur Christ. Regardez le verset 18 : « Nous tous », il faut que je m’arrête à ce niveau. « Nous tous » est une affirmation très intéressante parce que jusqu’à cette analogie avec l’expérience de Moïse, il n’y avait qu’une personne qui retirait le voile et regardait Dieu, n’est-ce pas ? Moïse ! Moïse était le seul qui pouvait regarder le visage de Dieu, comme qui dirait, qui pouvait regarder la gloire de Dieu et retourner sur la montagne, Exode 34, il retirait le voile et il voyait la gloire de Dieu.

Or Paul dit que ce n’est pas seulement Moïse, pas seulement la découverte d’un seul homme qui, en une seule occasion, pouvait voir la gloire. Nous tous, nous tous… Pas seulement les prophètes, les apôtres et les prédicateurs, mais nous tous. Nous tous avec le visage non voilé, regardant comme dans un miroir la gloire du Seigneur. Nous pouvons tous la voir, nous tous, tous ceux qui sont en Christ. Pourquoi voudrait-on retourner vers des ténèbres ? Pourquoi voudrait-on retourner à des archétypes, à des cérémonies, à des symboles et des rituels ? Je ne dois pas me rendre dans un culte religieux qui fait de genre de choses. J’aimerais aller à un culte religieux qui élève le Christ ! Pourquoi ? Parce que je vois la gloire de Dieu sur le visage de Jésus Christ. Je n’ai pas à fixer mes regards sur de la sainte quincaillerie. Je n’ai pas à me soumettre à des cérémonies, des rituels, des routines. Je veux seulement voir Christ révélé. Vous n’avez pas à me montrer des symboles. Je peux supporter la réalité. Elle n’est pas trop pour moi. Le voile est ôté et je peux contempler la gloire de Dieu révélée sur le visage de Jésus Christ.

Il utilise une petite expression simple. Il dit : « C’est comme regarder dans un miroir ». Pourquoi choisit-il cela comme illustration ? Eh bien, à cause de sa clarté, à cause de son intimité. Vous n’en faites pas plus que cela. L’emphase n’est pas sur l’idée du miroir et ce que le miroir fait, mais plutôt sur l’idée qu’on puisse rendre quelque chose si proche, si intime, et le regarder directement. Les miroirs, en passant, étaient du métal poli, à une époque où il n’y avait pas de lunettes, et, évidemment la plupart des gens avaient des problèmes d’yeux, les gens ne voyaient pas bien. Mais vous pouvez clairement voir la gloire de Dieu sur le visage de Jésus Christ comme un morceau de métal poli aussi bien préparé qu’il pouvait l’être pour rendre la vision aussi claire qu’elle pouvait l’être. Ramener cela jusqu’à votre visage et le regarder. C’est ce qu’il dit.

Notre vision de la gloire de Dieu et du visage de Jésus Christ est très claire dans la Nouvelle Alliance. Un petit ajout à cela, je n’ai pas pu y résister. Ces anciens miroirs en métal, ils étaient faits de métal poli. Autant le métal pouvait être malléable, autant ils devaient travailler avec acharnement pour le battre et l’aplatir, mais il y avait toujours des ondulations dessus. Ce n’était pas parfait. Ils n’avaient pas la technique que nous avons aujourd’hui, et la vision était donc plus claire que toute autre chose, et totalement dégagée parce qu’il n’y avait rien entre mes yeux et ce que je regardais, mais c’était un peu en-deçà de la perfection.

Voilà aussi une pensée valide, n’est-ce pas ? Parce que ce que nous serons n’est pas encore visible. Nous regardons dans le miroir et nous voyons la gloire de Dieu révélée, mais nous ne la voyons pas telle que nous la verrons lorsque nous la verrons parfaitement. I Corinthiens 13 : « Aujourd’hui nous connaissons partiellement, mais alors nous connaîtrons comme nous sommes connus. » Il y a une perfection qui n’est pas encore là, mais même avec la vue légèrement imparfaite que nous avons de la gloire de Dieu, nous la voyons majestueuse, merveilleuse et claire, n’est-ce pas ? Avec une vue dégagée sur le visage de Jésus Christ.

Jésus est celui en qui la gloire de Dieu devient visible. Matthieu 17, ils sont montés sur la montagne et Jésus le leur a montré, en effet. Il a retiré le voile de Son visage. Les versets 1 et 2 disent : « Il fut transfiguré devant eux ». Pierre écrit à ce sujet. Dans 2 Pierre 1, il dit: « Nous étions sur la Sainte Montagne et nous avons vu Sa gloire ». Il est la gloire de Dieu non voilée aux yeux de la foi. Une personne qui n’est pas chrétienne regarde Jésus Christ et ne voit pas cette gloire, n’est-ce pas ? Les Romains ne la voyaient certainement pas. Ils ont seulement enfoncé en Lui les clous et L’ont collé à la croix. Les responsables juifs ne la voyaient certainement pas. Ils ont craché sur Lui, L’ont maudit, se sont moqués de Lui et voulaient s’assurer qu’Il ne règnerait pas sur eux.

Mais aux yeux de la foi, Il est la gloire de Dieu. La poursuite de la vie chrétienne devient alors la poursuite de Christ. Ce n’est que la Nouvelle Alliance qui a le pouvoir d’enlever le voile et de donner aux yeux de la foi la vision du Christ non voilé. Mon vieux, c’était un moment monumental lorsque cela est arrivé à Paul. J’avoue qu’il avait un voile pesant. Il en avait vraiment un. Les gens se disent, eh bien, il était un Juif très pieux, très religieux et très zélé avant d’être converti, mais il était aussi un Juif très auto satisfait. Il n’y a rien de plus accablant que cela.

Quand je lis le témoignage de Paul, je ne lis pas l’histoire d’un homme qui a été brisé par la Loi de Dieu. Je lis l’histoire d’un homme qui croyait avoir acquis le salut en respectant la Loi de Dieu. Je lis l’histoire d’un homme qui était très orgueilleux spirituellement. Je ne lis pas l’histoire d’un homme qui était en fait un véritable saint de l’Ancien Testament, vraiment conduit par Dieu et conduit par l’Esprit de Dieu. Je n’en suis pas sûr. S’il avait vraiment été conduit par l’Esprit de Dieu, se serait-il engagé à tuer des chrétiens ? N’y aurait-il pas eu une transition plus facile vers une sorte de foi du Nouveau Testament ? Je pense qu’il était un homme orgueilleux qui avait fait mauvais usage de la Loi de Dieu dans le but d’obtenir le salut.

En même temps, je pense qu’il était un homme sincère. Mais je pense, à partir de son propre témoignage, qu’il était clairement sur la voie pour établir sa propre justice. Il le dit. Il le dit. Regardons Philippiens, chapitre 3, et voyons la prise de conscience qui s’est produite dans la vie de cet homme. Il était un adepte de la lettre. Il était sous la lettre mortelle de la Loi, cherchant à atteindre le salut par des moyens qui ne pouvaient pas le produire. Regardez ce qu’il dit au verset 3. Vous voulez parler de la confiance dans la chair ? Verset 4 : « Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage. » Je bats le record de la chair la plus charnelle.

Vous voulez parler d’accomplissements ? Je vous opposerais les miennes quand vous voudrez. Parlons de réalisations charnelles. Ce n’est pas là le discours d’un homme spirituel. Ce ne sont pas là des propos d’un saint de l’Ancien Testament. Ce n’est pas là les paroles d’un homme brisé par son iniquité et son péché, invoquant la miséricorde et la grâce avec un cœur pénitent devant Dieu. Je ne le vois pas ici en train de se frapper la poitrine. C’est un homme confiant. Hé, je vous raconterai ma confiance. Circoncis le huitième jour. Le salut par les rituels ? J’y suis. De la nation d’Israël. Le salut par la race ? J’y suis. De la tribu de Benjamin. Le salut par le privilège ? J’y suis. Un Hébreu parmi les Hébreux. Le salut par la tradition ? Je suis resté fidèle à la tradition. Voilà ce qu’il veut dire. J’étais un Hébreu des Hébreux. Je ne me suis jamais détourné de la tradition. Quant à la Loi ? Un Pharisien ! Le salut par la religion, par le légalisme ? J’y suis. Pharisien, gardien méticuleux de la Loi, il n’y en avait que 6.000 à ce moment-là, un groupe très élitiste. Quant au zèle, verset 6, j’étais persécuteur de l’église. Si le salut était lié au zèle, à la motivation, je serais qualifié. Et ceci ensuite : « irréprochable à l’égard de la justice de la Loi ». Si le salut s’obtient par la moralité, j’y suis. Sauvé par le rituel, la race, le privilège, la tradition, la religion, le zèle, et la moralité. J’avais tout cela.

Et ensuite au verset 7 il dit qu’il considérait ces choses comme un gain. Ces choses lui assuraient le salut jusqu’à ce qu’il rencontre le Christ. Il se rendait à Damas et Dieu a littéralement allumé la lumière, n’est-ce pas ? Pas seulement à l’intérieur mais où encore ? A l’extérieur aussi ! Dieu l’a aveuglé avec un projecteur céleste et la lumière s’est allumée et immédiatement toutes ces choses qui étaient un gain, il les a considérées, verset 7, comme quoi ? Une perte. Le voile est tombé. Ouste ! Parti. C’était clair. Au verset 8 il dit : « Plus encore, je regarde tout comme une perte ». C’est tout ! Le tout, c’est Christ. Christ est tout. J’ai vu la gloire de Dieu révélée sur le visage de Jésus Christ, j’ai volontiers souffert la perte de toutes choses et je les considère toutes comme des ordures. Tout ce que je veux, c’est gagner Christ. Christ est tout ce que je veux. Pourquoi ? Verset 9: « ...être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la Loi ». C’est exactement ce qu’il essayait de faire.

Voilà exactement ce qu’il essayait de faire. Il essayait de tirer de la Loi la justice et ce n’est pas faisable. « Aucune chair ne sera rendue juste par les œuvres de la Loi. » Il a écrit cela. Le voile a disparu et il a dit : « Je voulais être trouvé en Lui », tout d’un coup, « non avec ma propre justice qui vient de la Loi, mais celle qui vient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu sur la base de la foi. »

Le voile a disparu. Il a regardé le visage de Jésus Christ. Il a vu la gloire de Dieu parce que Dieu a allumé la lumière. Christ est devenu tout pour lui. Tout le reste était ordures, déchets, immondices, excréments humains, c’était le terme exact en grec ; le pire. Et il dit, dorénavant je veux connaître Christ, la puissance de Sa résurrection, la communion de Ses souffrances et me conformer à Sa mort. Christ est tout. Christ est tout ce qu’il faut. C’est cela la gloire de la Nouvelle Alliance. Pourquoi quelqu’un voudrait-il retourner aux ombres et aux images qui ne peuvent pas sauver, en tournant le dos à la Nouvelle Alliance ? Pourquoi quelqu’un voudrait-il s’engager dans une religion quelconque qui n’est que floue, symbolique, cérémoniale et rituelle plutôt que la réalité qui est sur le visage de Jésus Christ ?

C’est une chose triste que nous entendons tout le temps de la part des gens à travers toute l’histoire de l’église. Il ne s’écoule pas une semaine sans que j’entende ceci de vive voix parce que quelqu’un vient à Christ. Je l’entends dans les eaux du baptême, je le lis dans une lettre, quelqu’un qui me le dit : « J’ai été des années et des années dans l’Eglise Catholique et je ne connaissais pas le Christ. » Ou alors : « J’ai été dans une église méthodiste sans connaître le Christ. » Ou encore : « Je me suis engagé dans telle religion qui prétend être chrétienne et je n’ai jamais eu une relation personnelle avec Christ. »

Le voile était en place tout ce temps. Ils ne voyaient jamais, ils ne pouvaient pas voir le visage de Jésus Christ rayonnant de la gloire de Dieu. C’est une réalité qui relève de la Nouvelle Alliance. Et c’est ce qui est arrivé à l’apôtre Paul lorsque Dieu l’a pris et l’a transformé et a allumé la lumière. Ainsi la Nouvelle Alliance est supérieure parce qu’elle donne la vie, apporte la justice, apporte l’espérance, est permanente, claire et centrée sur le Christ.

Le septième point maintenant. Je vais vous en donner seulement une partie. La Nouvelle Alliance est stimulée par l’Esprit. La Nouvelle Alliance est stimulée par l’Esprit.

Je l’ai dit plus tôt et je le répète, il n’y avait rien d’inhérent dans l’Ancienne Alliance pour stimuler à l’obéissance ; mais dans la Nouvelle Alliance il y a la puissance du Saint Esprit. Regardez le verset 17 : ce verset ouvre toutes sortes de perspectives de choses. « Or le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. »

La Loi, que je le dise de manière simple, la Loi était un esclavage. La Loi était une geôlière. La Loi condamnait le pécheur à la mort et à l’enfer, mais la Nouvelle Alliance libère. Et le ministre de cette libération n’est personne d’autre que le Saint Esprit qui est mentionné plus tôt au verset 6 : « L’Esprit fait vivre. » La Nouvelle Alliance affranchit donc le prisonnier de la prison de la honte et de la culpabilité, du remords, de l’échec, de la peur, de la terreur, de la mort et de l’enfer.

Regardez le mot « or ». « Or » que voulez-vous dire par « or » ? « Or lorsque le pécheur se convertit au Seigneur, lorsque le voile disparait, le Seigneur est cet Esprit qui apporte la liberté. » Lorsque l’emprise de l’Ancienne Alliance prend fin et la promesse de pardon de la Nouvelle Alliance commence, c’est le Seigneur qui affranchit le prisonnier. Le Seigneur est l’Esprit qui libère.

Quelqu’un pourrait dire : « Eh bien, je ne sais pas les termes de cette Nouvelle Alliance, mais elle ne vient certainement pas de Yahweh parce que l’alliance de Yahweh, l’alliance de Yahweh, l’alliance de Dieu est clairement exposée dans l’Ancien Testament, et Paul dit : « Le Seigneur est l’Esprit libérateur même de la Nouvelle Alliance. » C’est le même Yahweh, le même Jéhovah, le même Dieu ; la liberté de la Nouvelle Alliance est l’œuvre du Dieu de l’Ancienne Alliance. Il n’a jamais été l’intention de Dieu qu’il n’y ait que l’Ancienne Alliance et rien de plus. Son intention était qu’il y ait une Ancienne Alliance pour pousser les gens au désespoir afin qu’ils invoquent la miséricorde et la grâce accordées sur la base de la Nouvelle Alliance en Christ.

Le salut par la Nouvelle Alliance est donc accompli par le Saint Esprit. C’est très clair. Nul autre que l’Esprit qui est le Seigneur Lui-même ! Le salut, écoutez-moi bien, à toute époque, absolument à toute époque, qu’on parle de l’Ancien Testament ou du Nouveau Testament, le salut à toute époque basé sur l’œuvre de Christ dans la Nouvelle Alliance, est toujours l’œuvre du Saint Esprit. Toujours !

La confusion des gens sur cette question me laisse stupéfait. Il n’y a aucune raison d’être confus. L’Esprit du Seigneur est l’agent salvateur, Il était l’agent salvateur, Il sera toujours l’agent salvateur. C’est l’Esprit ; ça a toujours été l’Esprit qui applique le salut et la provision de la Nouvelle Alliance pour le croyant repentant à tout âge, à tout âge ! L’œuvre du Saint Esprit est une œuvre de régénération.

Cela suscite maintenant une question, et je vais y répondre brièvement. Nous achèverons la prochaine fois. Quelle était l’œuvre du Saint Esprit dans l’Ancien Testament ? Que faisait-Il ? Une étude approfondie de l’Ancien Testament le révèle, et ce n’est vraiment pas si difficile que ça. Cela prend un peu de temps, mais ce n’est pas si difficile.

Permettez que je le simplifie autant que possible. Si vous étudiez l’ensemble de l’Ancien Testament, vous allez fondamentalement découvrir que l’œuvre de l’Esprit peut être résumée en quatre catégories. Le Saint Esprit agissait en quatre catégories dans l’Ancien Testament. Je voudrais partager avec vous ces catégories parce que je n’aimerais pas que vous soyez confus comme plusieurs , particulièrement ceux qui viennent d’un héritage dispensationnel, parce qu’il s’est dit tant de choses sur le Saint Esprit faisant une chose dans une génération et une autre chose dans une autre génération et une autre chose encore dans une autre génération, dispensation ou économie, alors que la vérité dans l’affaire est que l’œuvre du Saint Esprit est tout à fait la même en tout temps ; elle a toujours été ; elle sera toujours, à quelques variations près. Mais en principe elle est tout à fait la même.

Considérons maintenant les quatre choses que nous voyons le Saint Esprit faire dans l’Ancien Testament. Numéro un, la création, la création. Très clairement le Saint Esprit joue un rôle important dans la création. Comme les théologiens le diraient, ce n’est pas une création ex-nihilo, c’est-à-dire dire que ce n’est pas à partir de rien. Jean 1 nous dit que Christ est le Créateur ex-nihilo, c’est-à-dire que toutes choses ont été faites par Lui et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Lui. Ce que cela signifie c’est que c’est Jésus Christ qui a créé la substance, c’est-à-dire le temps, l’espace, la matière, l’énergie. Mais dans Genèse 1 il est dit : « Dieu créa les cieux et la terre, et la terre était » comment ? « informe et vide ». C’est Dieu qui est le maître Créateur, bien sûr, le Dieu Créateur qui, par l’agence de Christ, a amené à partir de rien les choses qui constituent les composantes de la vie dans l’univers. Le Saint Esprit se mouvait alors, comme c’est dit, au-dessus de la création vide et informe, et c’était Son rôle de lui donner la forme que Dieu avait conçue pour l’univers.

Dieu avait le plan par l’agence de Son Fils, le second membre de la Trinité, et la matière, le temps, l’espace, l’énergie furent formés. Elle était informe et vide, amorphe jusqu’à ce que l’Esprit de Dieu se meuve au-dessus d’elle et lui donne sa forme appropriée. Nous retrouvons le témoignage de Job 33, verset – précisément le verset 4 : « L’Esprit de Dieu m’a créé, le souffle du Tout-Puissant m’anime. » Dans le Psaume 104 et d’autres Psaumes, on trouve la même emphase fondamentale.

Un autre texte que je voudrais mentionner, c’est Esaïe 40, où on trouve l’œuvre créatrice du Saint Esprit évoquée de manière très intéressante, à partir du verset 12 : « Qui a mesuré les océans dans le creux de Sa main ? Qui a fixé les dimensions du ciel dans une mesure et fait tenir toute la poussière de la terre dans un tiers de mesure ? Qui a pesé les montagnes à la balance et les collines à la bascule ? » Tout ceci est une œuvre créatrice. Et le verset suivant, le verset 13 : « Qui a compris l’Esprit de l’Eternel et quel homme a été Son conseiller pour L’instruire ? » Qui a aidé le Saint Esprit à créer ? L’idée que nous voulons faire valoir, c’est que le Saint Esprit était à l’œuvre dans la création et Il n’avait besoin d’aucune aide. Son devoir dans la création au nom de la Trinité était de matérialiser l’œuvre créatrice des six jours, de donner à l’univers son état final de conception et d’ordre, dont le couronnement était, bien entendu, la création de l’homme et de la femme à l’image de Dieu. Le Fils a amené les choses ex-nihilo, de l’inexistence à l’existence. L’Esprit a pris la substance, a ainsi créé le principe de vie et formé les choses conçues par le Père dans la création comme nous le savons.

Nous trouvons donc dans l’Ancien Testament que l’Esprit est impliqué dans la création. Deuxièmement, l’équipement. Tout lecteur de l’Ancien Testament reconnaît qu’on rencontre cette expression fréquemment. On peut voir : « L’Esprit de l’Eternel vint sur tel ou tel et il fit ceci. » Vous souvenez-vous de cette expression ? Elle se répète tout au long de l’Ancien Testament. De temps à autre, « L’Esprit de l’Eternel s’éloigna ». Ceci est fréquent.

Maintenant écoutez attentivement ce que je dis. Certaines personnes ont supposé qu’à cause de la fréquence de cette déclaration, c’est une description de la relation normale du Saint Esprit avec les croyants de l’Ancien Testament. Cela n’est pas Son intention. Pendant combien de temps quelqu’un serait-il croyant après que le Saint Esprit est parti ? A n’importe quelle époque ? Il ne le serait pas parce que la vie divine n’est pas quelque chose qu’on peut humainement maintenir.

Lorsqu’on lit donc que le Saint Esprit est venu et Il S’est retiré, on ne parle pas de l’expérience normale des croyants. On parle d’un équipement anormal. On parle toujours du Saint Esprit qui équipe des personnes spéciales pour l’accomplissement de tâches divinement définies qui requièrent des compétences au-dessus de la normale. C’est pour des tâches spéciales.

Écoutez maintenant, chaque fois, chaque fois qu’il est dit que le Saint Esprit vient sur une personne ou s’en retire, c’est de cet équipement spécial dont il est question. Ce n’est à aucun moment une histoire de salut personnel. En fait, on peut recenser tous ces passages et on se rendra compte que le Saint Esprit est venu sur quatre types de personnes ou bien le Saint Esprit s’en est retiré. Quatre catégories de personnes ! Premièrement, les juges, les juges qui avaient la lourde responsabilité de la délivrance du peuple de Dieu, Israël. Et il y a eu quatre juges sur lesquels l’Esprit est venu et s’en est retiré : Othniel, Jephté, Gédeon et Samson. Si vous lisez Juges vous le remarquerez. Ils n’étaient que quatre. À chaque occasion il y avait un but de Dieu très unique.

Qu’arrivait-il à Samson lorsque l’Esprit de Dieu le quittait ? Il devenait comment ? Faible. Il était aussi ordinaire que n’importe quel autre homme. Et ensuite, qu’arrivait-il lorsque l’Esprit de Dieu revenait sur lui ? Il pouvait tuer une multitude. Il pouvait renverser tout un bâtiment. C’est quelque chose qui dépasse la capacité humaine de Samson ou de tout autre homme. Othniel, Jephté, Gédéon et Samson étaient des juges sur qui l’Esprit venait.

La deuxième catégorie de personnes ayant vécu cela étaient des artisans responsables de travaux liés à l’adoration de Dieu. Ils avaient la responsabilité de réaliser des objets d’adoration à Dieu qui devaient être très spéciaux, et donc de manière unique l’Esprit de Dieu leur donnait la capacité de le faire.

Troisièmement, les dirigeants, les dirigeants civils, appelons-les ainsi, les responsables gouvernementaux, les gouvernants. Quatre d’entre eux ont vécu cette expérience : Moïse, David, Saül et Josué. Ils ont vécu la même expérience. L’Esprit venait et S’en allait. Cela n’avait rien à voir avec leur relation personnelle avec Dieu. Ce n’était pas la norme pour leur vie spirituelle. C’était simplement un équipement divin pour un rôle de leadership très important.

C’est très bien illustré dans le Psaume 51:13, où David, rempli de remords après avoir péché avec Bethsheba et fait tuer son mari, bien sûr par le travail de l’Esprit de Dieu qui suscitait la conviction dans son cœur, dit ce qui suit à Dieu : « Ne me retire pas Ton Esprit Saint. » Que veut-il dire ? Dit-il « Ne me laisse pas perdre mon salut » ? ou dit-il « Il y a quelque chose que Tu fais, Dieu, quand Tu Te fâches avec une personne, c’est que Tu lui retires le salut » ? Ou alors : « Seigneur, Tu le forces à vivre sa vie de foi sans Ton Esprit » ? Ce n’est pas de cela qu’il parle. Il dit : « Ne me retire pas l’équipement divin dont j’ai besoin pour régner ». Voilà ce qu’il dit. Cela a trait à sa royauté, non à son expérience personnelle. C’est à voir avec le fait qu’il avait reçu la lourde responsabilité de diriger une nation théocratique et c’était largement au-dessus de ses capacités, ce qui se voyait certainement par son péché. Il est en train de demander à Dieu : « Ne retire pas cette onction spirituelle unique qui fait de moi un roi efficace pour Toi. »

Il n’y a qu’une autre catégorie de gens au sujet de qui cela est dit, notamment la quatrième, les prophètes. L’Esprit de l’Eternel saisit tel ou tel et il parla, et c’était pour la révélation. Il y en avait plusieurs : Ahaziah, Jahaziel, Zacharie, Balaam, Amasia, et puis il y avait Elie, Elisée, Michée et d’autres prophètes. Il est dit à leur sujet que l’Esprit s’est saisi d’eux. Pourquoi ? Pour un équipement unique et spécial en vue d’un devoir unique relatif à l’adoration de Dieu.

On pourrait tirer, parmi plusieurs autres, une illustration du livre d’Ezéchiel au chapitre 11, et ce serait un exemple vraiment typique. Ezéchiel chapitre 11, verset 5 : « Alors l’Esprit de l’Éternel tomba sur moi. Il me dit…” », et c’est vraiment typique. C’est comme cela que ça se passait. L’Esprit de l’Eternel vient et Il parle. On voit ce genre de choses se répéter avec les prophètes.

Que voit-on donc ? On voit un ministère très singulier de l’Esprit sur les juges. Les juges étaient simplement des libérateurs. Ils étaient des hommes et femmes suscités de temps à autre pour la délivrance d’Israël. C’était une responsabilité de leadership qui requérait une intervention surnaturelle et divine. Les artisans étaient singulièrement impliqués dans ce qui servait à adorer Dieu. Les responsables civils, Moïse, David, Saül, Josué. Nous parlons des principaux responsables et c’est là les seules quatre catégories, avec les prophètes dont il est dit que l’Esprit est venu sur elles.

Ainsi le premier ministère de l’Esprit de Dieu dans l’Ancien Testament est, très clairement, la création. Le deuxième ministère est l’équipement, un équipement spécial pour un service unique. Le troisième ministère, la révélation. Et ceci s’applique aux prophètes. Le ministère du Saint Esprit consistait à révéler la Parole de Dieu.

En fait, c’est le Saint Esprit qui était l’auteur de l’Ancien Testament. Toute Ecriture est donnée par inspiration divine. Toute Ecriture est inspirée par Dieu, et elle est soufflée par le souffle de Dieu qui est pneuma, l’Esprit de Dieu. Toute Ecriture vient du Saint Esprit.

Que dit Pierre ? 2 Pierre 1:20 : «Aucune prophétie de l’Écriture ne peut être l’objet d’interprétation particulière, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » Il est l’Auteur des Ecritures. Écoutez Zacharie 7, verset 12 : « Ils rendirent leur cœur (dur comme le) diamant pour ne pas écouter la Loi et les paroles que l’Éternel des armées leur avait envoyées par son Esprit, par l’intermédiaire des premiers prophètes. » Zacharie 7 :12.

Que faisait le Saint Esprit dans l’Ancien Testament ? Il est très clairement impliqué dans la création. C’est Lui qui est derrière la forme et l’architecture. Il est impliqué dans l’équipement. Il est impliqué dans la révélation. Et quatrièmement, et surtout, Il est impliqué dans la régénération. C’est ici que nous allons nous arrêter. Ecoutez attentivement. Il est impliqué dans la régénération dans l’Ancien Testament.

Les gens parlent et demandent : « L’Ancien Testament enseigne-t-il que les gens étaient régénérés ? » Il y en a plusieurs qui ont écrit qu’il n’y a aucun enseignement de la sorte ; qu’il n’y a pas de nouvelle naissance, qu’il n’y a pas de régénération dans l’Ancien Testament. Mais je crois que c’est faux. Je crois que l’Esprit est un Esprit qui donne la vie et que la puissance du Saint Esprit agissait au nom de la Nouvelle Alliance qui n’était pas encore réalisée dans la vie des croyants de l’Ancien Testament, de sorte qu’ils étaient en vérité nés de nouveau. Ils étaient en fait régénérés. Ils étaient renouvelés, transformés, métamorphosés. Alors nous ne devrions pas enseigner qu’il n’y avait pas de régénération dans l’Ancien Testament.

Or, avant la régénération, que fait le Saint Esprit ? Que fait-Il ? Si nous écoutons le Nouveau Testament, Jean 16, Jésus dit : « L’Esprit convaincra le monde de péché ». Est-ce nouveau ? L’Esprit l’a-t-Il jamais fait auparavant ? Je le pense. Dans Genèse, chapitre 6, Dieu dit : « Mon Esprit ne restera pas toujours dans l’homme ».

L’Esprit de Dieu en lutte avec les cœurs pécheurs n’est pas uniquement au Nouveau Testament. L’Esprit de Dieu provoquant la conviction au sujet du péché n’est pas propre au Nouveau Testament. Je crois que l’Esprit fait cette œuvre de conviction depuis que le péché est entré dans le monde.

Écoutez, Jean Calvin n’a pas inventé la dépravation totale ; il n’a fait que la définir. Elle est présente depuis la chute. La dépravation n’a pas commencé quand vous l’avez comprise. Elle n’a pas commencé avec le Nouveau Testament. Une personne totalement dépravée abandonnée à elle-même ne va pas conclure à sa propre culpabilité. C’est l’œuvre pénétrante de l’Esprit de Dieu. Elle ne va pas pouvoir apprécier sa propre méchanceté, son propre péché comme il se doit.

Les gens de l’Ancien Testament étaient tout aussi dépravés que ceux d’aujourd’hui. Aucun côté de la croix ne change la déchéance de l’homme. Il faut retourner au jardin pour cela. Lorsqu’Adam a chuté, toute l’humanité est tombée et elle est restée la même depuis lors. Les gens de l’Ancien Testament étaient donc dépravés et la dépravation signifie qu’on ne peut pas se sauver soi-même. Voilà ce que cela signifie fondamentalement. Ça veut dire que vous êtes pécheur, personne n’est aussi pécheur que quelqu’un d’autre, mais tout le monde est pécheur et tout le monde est dans la même situation où il n’y a rien à faire au sujet de son péché.

Écoutez une définition de la dépravation selon le Nouveau Testament, dans Romains. Paul a écrit ceci après la croix. Vous dites que c’est le Nouveau Testament ? D’accord. Ecoutez Romains 3. Voici une description de la dépravation à partir du verset 10 : « Il n’y a pas de juste, pas même un seul ; aucun n’est intelligent, aucun ne cherche Dieu ; tous se sont détournés, ensemble ils se sont pervertis ; il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; leur gosier est une tombe ouverte, ils se servent de leur langue pour tromper. Ils ont sur les lèvres un venin de vipère ; leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume. Leurs pieds courent pour verser le sang, la destruction et le malheur marquent leur passage, ils ne connaissent pas le chemin de la paix. Il n’y a aucune crainte de Dieu devant leurs yeux. » Vous savez d’où vient chacun de ces mots ? D’où ? De l’Ancien Testament, chacun d’eux. Paul a tiré tout cela de l’Ancien Testament, la plupart des Psaumes. Voilà la description de la dépravation de l’homme.

Maintenant vous me dites comment une personne dépravée qui est si mauvaise va se tourner vers Dieu toute seule ? Cela ne peut se faire. Comment cela peut-il arriver ? Grâce à l’intervention de l’agence de l’Esprit de Dieu. Vous me dites alors comment cette personne, lorsque le Saint Esprit intervient, va-t-elle subitement pouvoir dire : « Oh, combien j’aime la Loi ! » si le salut pour elle n’était rien d’autre qu’une simple affirmation légale. Si ce n’était qu’une déclaration sans régénération, comment parvenait-elle au point d’aimer l’Eternel son Dieu de tout son cœur, son âme, sa pensée, sa force ? Comment parvenait-elle au point d’aimer la Loi, où les ordonnances de Dieu sont ses délices, où elles sont plus douces à ses lèvres que du miel et où elles sont pour cette personne, plus précieuses que de l’or fin?

Comment parvient-elle au point où elle veut suivre la Loi de Dieu et être agréable à Dieu et aimer Dieu et exalter Dieu et louer Dieu et adorer Dieu ? Comment pouvait-elle avoir une mentalité de Psaume si tout ce qu’elle avait n’était qu’une justice judiciaire ? Dieu l’a en quelque sorte déclarée juste mais ne l’a pas régénérée ? Elle ne pouvait pas. Il faut qu’il y ait le ministère de la conviction de l’Esprit. Il faut qu’il y ait le ministère de la régénération du Saint Esprit parce qu’il y a la dépravation au cœur de l’existence humaine.

Ils étaient tous complètement dépravés. Ils n’avaient aucun pouvoir pour vaincre le péché. Jérémie dit : « Le cœur est tortueux plus que tout, et il est incurable ». Et le prophète demande, un léopard peut-il changer ses tâches ? L’éthiopien avec cette peau couleur ébène peut-il changer sa couleur ? Bien sûr que non. Ils ne peuvent pas le faire. Comment peut-on expliquer que Noé ait pu être appelé un homme juste et intègre dans son temps si ça n’avait été le Saint Esprit ? Pouvait-il devenir un homme juste et intègre dans son temps de son propre fait ? Que dire d’Abraham qui est devenu un grand homme de foi ? De son propre fait ?

Que dire de Moïse qui est arrivé au point où l’opprobre de Christ était plus important pour lui que les trésors d’Egypte ? Vous voulez dire qu’il l’a fait tout seul, ce Moïse dépravé là ? Ou alors, comment aurait-on pu dire de David que son cœur était intègre devant l’Eternel son Dieu, 1 Rois 15 :3 ? En dehors de cela, comment Abraham dans Romains 4 et Abraham dans Galates 3 pouvait-il être le modèle de foi pour nous ? Comment pouvait-il être le modèle de ce qui régénère la foi s’il n’avait pas été régénéré ? Nous ne parlons pas de quelque chose de judiciaire, d’une chose déclarée, d’une chose légale. Nous parlons de réalité ici et Abraham était un homme transformé. Et qui l’a transformé ? Le Saint Esprit certainement.

Ensuite vous allez au onzième chapitre d’Hébreux et vous lisez au sujet de toutes ces personnes, toutes de l’Ancien Testament. Ce sont des gens qui nous prouvent la validité d’une vie de foi. Ce sont des gens qui nous montrent comment vivre. C’est Abraham et c’est Jacob et c’est Sarah et c’est Moïse et c’est tous ces gens, tous ces gens dont le monde n’était pas digne. Ils sont tous des gens de l’Ancien Testament. Nous nous demandons : Comment pouvaient-ils vivre une vie exemplaire sur laquelle nous devons modeler la nôtre s’ils n’avaient pas été régénérés par le Saint Esprit ? Ils l’ont certainement été. Juste parce que la théologie de ce fait n’est pas entièrement définie jusqu’au Nouveau Testament n’en fait pas moins une réalité.

Je vais conclure par une illustration. Dans Jean 3, j’aimerais que vous compreniez ceci. Vous avez déjà dépassé ce milieu de la Bible qui dit que vous êtes dans le Nouveau Testament au moment où vous arrivez à Jean. Mais vous n’êtes pas encore dans la Nouvelle Alliance. Etes-vous prêts pour cela ? Parce que Jésus n’est pas encore mort et Il n’a pas encore été élevé et le Saint Esprit n’est pas encore venu. Ce que nous avons donc ici, messieurs-dames, c’est une conversation de l’Ancien Testament entre Jésus et un chef juif du nom de Nicodème. Les termes de cette conversation n’ont pas trait à la croix et à la résurrection et à la venue du Saint Esprit lors de la Pentecôte parce que cela ne s’est pas encore produit.

Cet homme vient donc à Jésus la nuit et il veut savoir comment entrer dans le Royaume de Dieu. Il ne demande pas comment devenir membre de l’église locale. Il veut savoir comment entrer dans le Royaume. Au verset 3 Jésus lui a dit : « En vérité, en vérité, je te le dis, à moins de » quoi ? « naître de nouveau, personne ne peut voir le Royaume de Dieu. » Il faut être transformé. Est-ce là une vérité de la Nouvelle Alliance ? Non ! C’est une réponse standard pour un Juif vivant avant la croix au sujet de ce qui arrive si on veut entrer dans le Royaume. Il faut être régénéré. Il faut être transformé, sinon on ne verra pas le Royaume de Dieu. Ce n’est pas seulement pour des gens qui ont une justice déclarée ; c’est pour des gens qui ont été régénérés, qui ont en eux un nouveau principe de vie.

Nicodème Lui dit: « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Il ne peut pas rentrer dans le sein de sa mère et naître, n’est-ce pas ? » Avant que vous ne jugiez mal Nicodème et ne pensiez, « quelle chose stupide à dire ! » ce n’est pas ce qu’il a dit. En fait, c’est un homme brillant. Ce qu’il demande est : « Je suis déjà tellement ancré dans la voie de la religion que je suis au fond ; comment puis-je tout recommencer à zéro ? Que dis-tu ? »

Vous voyez, pour eux la religion était une vie d’accomplissement de la justice. Le comprenez-vous ? Juste comme Paul. Et il dit : « Quoi ? Je suis déjà si avancé dans l’affaire et j’ai accumulé ma liste de faits comme Paul qui sont dans la colonne des gains. Comment vais-je recommencer toute cette affaire à zéro ? » Et Jésus dit : « Ecoute, en vérité, en vérité, Je te le dis, à moins de naître d’eau et d’Esprit, on ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. » Et l’eau et l’Esprit viennent d’Ezéchiel 36, n’est-ce pas ? Là où dans la Nouvelle Alliance dans le salut que Dieu va rendre possible par Christ dans la Nouvelle Alliance qui a été appliquée, bien sûr, aux saints de l’Ancienne Alliance, il y a une purification. Il y a un lavage, et c’est à cela que l’eau renvoie, et il y l’œuvre du Saint Esprit.

Il dit : « Tu n’entreras pas dans le Royaume sans passer par l’Esprit. » Verset 6 : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est Esprit. » Continuez simplement à produire des œuvres charnelles. Continuez à accumuler la justice charnelle, et ce n’est que plus de chair, plus de chair. Le Royaume spirituel dépend de l’Esprit de Dieu. « Ce qui est né de l’Esprit est Esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : ‘Il faut que vous naissiez de nouveau.’ Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d’où il vient, ni où il va. C’est aussi le cas de toute personne qui est née de l’Esprit. » C’est quelque chose qu’on ne peut pas voir, c’est quelque chose de spirituel.

Voici une merveilleuse image du témoignage de l’Ancien Testament, dire à un homme qu’il devait être purifié des péchés et régénéré par le Saint Esprit. C’est une conversation de l’Ancien Testament. Voilà ce que c’est. Le fait est que l’Esprit de Dieu convainc. L’Esprit de Dieu force le pécheur à voir son péché. L’Esprit de Dieu lorsque la foi – lorsque l’Esprit de Dieu produit la foi dans un saint de l’Ancien Testament, Il régénère ce saint. Il prend tout ce que cet individu était et fait de lui quelqu’un qui aime Dieu, qui aime la vérité, qui aime la Loi, qui veut obéir, plaire, adorer et servir. Et toutes ces volontés reflètent cette œuvre de régénération du Saint Esprit.

Eh bien, ce n’est peut-être qu’un tiers du chemin pour parvenir à ce point au sujet de ce que le Saint Esprit fait. J’ai encore beaucoup plus à dire, mais ce sera la semaine prochaine.

Prions. Nous Te remercions pour Ta vérité, Père. Seigneur, quoique nous ayons à faire à des choses théologiques et des choses doctrinales, nous demandons que Ton Esprit les imprime dans nos cœurs dans le domaine pratique afin que nous puissions, tout d’abord, vivre de manière pratique l’adoration, la louange et les actions de grâce pour Ta merveilleuse cohérence. Oh Père, nous Te remercions pour les bénédictions de la Nouvelle Alliance, nous Te remercions de ce que tout est en Christ, que l’Esprit nous a affranchis. Seigneur, nous Te remercions de ce que là où l’Esprit est, là est la liberté, de ce que la lettre tue mais l’Esprit fait vivre et Il a toujours fait vivre.

Il a donné la vie à Noé, à Moïse et à David et a donné la vie à tous les héros de la foi qui sont énumérés dans Hébreux 11 et plusieurs autres non désignés. Il leur a donné la liberté et les a libérés de l’esclavage de la Loi. Nous Te remercions pour Son œuvre régénératrice qui leur a donné un amour pour Toi et un désir d’adorer et louer et obéir et une haine du péché et un cœur pénitent, tous des signes de la puissance régénératrice. Nous Te remercions pour la cohérence de Ton œuvre, et de ce qu’elle se poursuit même maintenant de ce côté de la croix. Merci de ce que Tu nous as donné la partie la plus facile. Nous pouvons voir Christ. Nous pouvons voir toute la gloire non voilée en regardant Son glorieux visage. Merci, Père, pour tout ce que Tu as fait pour nous à cause de Ton amour quand nous ne méritons rien. Et merci du fond de nos cœurs pour tout cela. Au nom de Christ. Amen.

Fin.

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