Grace to You Resources
Grace to You - Resource

Ouvrons nos Bibles dans la Genèse au chapitre1. Nous continuons dans notre étude de la création, le récit de la création ; le seul récit de la création qui fait autorité et se trouve dans le premier chapitre du premier livre de la Bible, le livre des commencements, la Genèse.

Laissez-moi lire jusqu’au verset 13. « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour. Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. »

Maintenant, laissez-moi résumer ce que la Parole de Dieu nous enseigne dans ce passage de la Genèse sur les origines. En lisant simplement ce texte, on ne peut échapper au récit qui dit que l’Eternel Dieu a créé à partir de rien, sans matière préexistante, les cieux et la terre, ce qui veut simplement dire, l’univers. Il a créé l’univers tel qu’il est maintenant, en une séquence de six jours solaires, dont nous venons de lire le récit des trois premiers jours. Il a terminé Sa création, comme nous le verrons, le sixième jour, en créant l’homme à Son image ; un être intelligent avec une personnalité, la conscience d’exister et ses facultés cognitives. Cette création a eu lieu pendant une période d’une semaine de jours normaux, il y a environ 6000 ans, toute la création était mature et ancienne au moment de sa création. La mort n’existait pas, ni aucune influence corruptrice ; et la création était bonne. La mort et la corruption sont entrées dans la création pour la première fois à la chute d’Adam et Eve, ce qui est rapporté dans le troisième chapitre de la Genèse. Lorsqu’ils ont péché en désobéissant à Dieu, la mort est entrée en scène ; avant cela, il n'y avait pas de mort. Cela signifie qu’il ne pouvait pas y avoir de processus d’évolution, car rien ne mourait.

Plus tard, la surface de la Terre a été remodelée, du tout au tout, par le grand déluge universel décrit plus loin dans le livre de la Genèse ; une inondation qui a réorganisé la terre de façon cataclysmique, puisque l’eau est montée au-dessus des montagnes, descendant du ciel et surgissant des entrailles de la Terre. A la suite de ce déluge seules huit personnes ont survécu : Noé, sa femme, trois de ses fils et leurs épouses, et les animaux qui étaient dans l’arche ont survécu, et à partir de là, la repopulation de la terre a commencé. C’est le récit de la Genèse.

Comme je vous l’ai dit la semaine dernière, la science n’est pas herméneutique. La science n’est pas un principe qui permet d’interpréter la Genèse. Elle n’est pas faite pour cela, ni pour interpréter aucun autre passage de la Bible. L’exactitude de la Genèse n’est pas différente de tout autre texte biblique. Toutes les Ecritures sont inspirées par Dieu. Toutes les Ecritures sont le fruit du travail dans le cœur de l’homme, produites dans le cœur des hommes par l’œuvre du Saint-Esprit, afin qu’ils écrivent précisément ce que l’Esprit voulait qu’ils écrivent. Et Jésus a résumé cela lorsqu’Il a dit dans Jean 17:17 : « Ta Parole est la vérité. »

Sur cette base, nous devons conclure que toute forme d’évolution est une contradiction et un déni de la véritable révélation des Ecritures, et je dis bien toutes les formes, que cela vienne d’un évolutionniste athée comme Julian Huxley, ou que cela vienne d’un évolutionniste déiste comme Hugh Ross. Toute forme d’évolution est une contradiction et un déni de la révélation claire des Ecritures, qui indique qu’il y a environ 6000 ans Dieu a créé tout l’univers tel que nous le connaissons, en 6 jours de 24 heures.

Il n’y a qu’un seul récit des origines et c’est la Bible, la Parole de Dieu, et en particulier, spécifiquement la Genèse au premier chapitre. Comme je l’ai dit, il n’existe pas de fait scientifique qui contredise nécessairement le récit de la création de la Genèse. Plutôt, toutes les véritables sciences soutiennent l’enseignement de la création biblique. Cela doit être ainsi, car la Genèse est la vérité. Donc, toute science véritable soutient le récit de la Genèse.

Il est difficile d’admettre cela, car la science a si longtemps régné de façon suprême sur le trône de la pensée contemporaine. L’évolution est une donnée. En fait, elle est devenue un absolu dans notre société, mais on voit bien qu’elle ne tient pas la route ! Plus nous connaissons la nature de l’univers, plus nous réalisons la grande impossibilité de toute forme d’évolution, au point même, et c’est une source intéressante à citer, que Rober E. Smith, membre de l’affiliation de l’American Civil Liberties Union de l’ouest du Missouri, que nous connaissons comme n’étant pas favorable à la Bible, dit ceci, et je le cite : « Ces cinq dernières années, j’ai étudié le près la littérature créationniste, et j’ai suivi des conférences et débats sur des thèmes liés à cela. En me basant seulement sur les arguments pour et contre, j’ai été forcé de conclure que le créationnisme scientifique est non seulement une théorie fiable, mais qu’elle arrive à égalité, sinon qu’elle domine la théorie normative de l’évolution biologique. Le fait que ce soit maintenant le cas est quelque peu surprenant, particulièrement si l’on considère ce qu’on a enseigné à la plupart d’entre nous à l’école primaire et secondaire. » Il continue : « Concrètement, les dernières décennies d’activité intense des scientifiques créationnistes ont découragé les professeurs évolutionnistes de débattre avec les professeurs créationnistes. Trop d’évolutionnistes ont été humiliés en public lors de tels débats à cause de leur manque d’érudition et de la faiblesse de leur théorie. » Fin de la citation.

Paul Ackerman a écrit un livre intitulé « Après tout c’est un monde jeune » où il dit que : « Pour être honnête, les évolutionnistes partout dans le monde ont dû apprendre à leur dépend que l’évolution n’est pas crédible face au créationnisme dans une situation de débat équitable et impartial, lorsque les enjeux sont les cœurs et les esprits d’un public intelligent, indécis, mais pourtant objectif et ouvert d’esprit. L’expérience prouve que la même chose est aussi vraie pour le sujet des âges. Les croyances des évolutionnistes concernant l’origine et le développement de la vie ne peuvent tenir face à la précision d’un opposant informé, et les évolutionnistes ne peuvent pas non plus prétendre que l’univers existe depuis 10 ou 20 milliards d’années, ni que la terre existe depuis 4,5 milliards d’années. Afin de retarder le déclin de l’adhésion massive du public à ces affirmations, il sera nécessaire que les scientifiques évolutionnistes évitent soigneusement tout débat. » Fin de citation. Ils ne peuvent résister au débat, et ils ne veulent pas débattre.

Maintenant, voici une illustration qui vient d’une illustration sur la science, une facette de la science qui soutient l’idée d’une terre jeune et un récit biblique de la création. J’ai essayé de vous en donner quelques-unes au fur et à mesure. En voici une que je trouve assez fascinante. De temps en temps on voit dans les rapports météorologiques que nous avons une indication de combien de pluie est tombée, cela peut atteindre 2 millimètres ou un centimètre ou cinq centimètres, etc. Ce n’est pas un test très sophistiqué qui permet de déterminer cela. On utilise un récipient sans couvercle et lorsqu’il pleut on mesure la quantité d’eau qu’il contient. On peut faire cette expérience soit même. Il tombe une certaine quantité de pluie qui remplit le récipient à un certain niveau et on peut aller voir une fois qu’il ne pleut plus combien de pluie est tombée en mesurant le niveau d’eau dans le récipient.

Il est possible par cette méthode simple, par une légère modification de changer la jauge en une sorte de cadran d’horloge. Supposons que nous habitions à un endroit où il pleut continuellement, et que le taux de pluie soit connu. Lorsqu’on place le récipient à l’extérieur dans ces conditions de pluie continue à un taux connu, on peut donc, en mesurant la quantité d’eau dans le récipient, déterminer combien de temps est passé, c’est assez évident, afin que le récipient qui contient l’eau devienne un moyen de mesurer le temps. Cela devient comme une horloge. Plus le récipient est exposé, plus il contient d’eau. Plus il contient d’eau, plus il a été exposé longtemps. Nous pouvons donc mesurer un certain laps de temps, par le niveau d’eau qui se trouve dans le récipient. Je sais que je ne suis pas en train de mettre votre intelligence à l’épreuve par cela, et ce n’est pas ce que je veux. Je veux juste vous donner une simple illustration.

Lorsqu’on regarde les gens de Californie du Sud construire une route qui traverse la montagne. Lorsqu’ils coupent un flanc de montagne pour faire la route, on voit sur le côté de cette montagne coupée, plusieurs couches de stratification. Ou lorsqu’on va voir le Grand Canyon, on voit la surprenante stratification géologique qui a eu lieu. On voit ce que les évolutionnistes supposent être l’empilement continuel de sédiments depuis des milliard et des milliards d’années.

Les évolutionnistes croient cela. Ils croient que pendant des milliards d’années, ce sédiment s’est accumulé, mais il y a un certain nombre de façons de les remettre en question. Il y en a un que je trouve très intéressant. Les scientifiques peuvent dire assez précisément la fréquence de la chute de météorites sur la terre. Ils mesurent cela depuis très, très longtemps. Ils peuvent vous dire combien de météorites brûlent dans l’espace avant de frapper la terre, et combien de météorites généralement de très petite taille, frappent la terre chaque année. Si des milliards et des milliards d’années sont passées avec l’accumulation de sédiments, il devrait être vrai que ce sédiment contient des météorites dans chacune de ses strates. Si la continuité, la perpétuité, et l’uniformité du mouvement des météorites est égal à la continuité, la perpétuité et l’uniformité de toutes les autres choses dans cette théorie de l’uniformité, alors cette terre a reçu des météorites pendant 4,5 milliard d’années ou quel que soit le nombre d’années de son existence. On devrait donc passer en revue toutes les strates et on devrait pouvoir descendre dans l’empilement géologique et trouver les météorites dans toute cette série de strates, comme les périodes pluvieuses, on pourrait alors mesurer l’âge de la terre.

Il est intéressant de constater ce que les faits montrent. Un examen de toutes les publications à propos de la présence de météorites dans la roche sédimentaire n’a révélé aucun cas de météorite ayant été trouvé où que ce soit dans les strates géologiques. L’horloge météorite indique que nous avons une terre très jeune ; toutes les météorites de trouvent à la surface.

Philip Johnson a écrit un livre fascinant appelé « Darwin on Trial ». Si vous voulez davantage d’informations scientifiques, lisez ce livre. Il mobilise d’abondantes preuves contre l’évolution, comme le font de très nombreux autres auteurs. C’est juste une petite introduction à l’aspect scientifique de la chose. Je veux mentionner une autre chose qui est une question biblique avant d’étudier ce qui concerne le troisième jour.

La question survient toujours, à quel moment les anges ont-ils été créés ? Ils ne sont pas mentionnés dans Genèse 1, alors comment savoir quand les anges ont été créés ? Ni la Genèse, ni aucun autre texte de la Bible ne mentionne spécifiquement quand les êtres angéliques ont été créés. Ce qui est certain c’est qu’ils sont des créatures, ils ont été créés, et ils ont eu un commencement. Ils sont immortels. Une fois créés, ils vivent pour toujours, mais seulement le Dieu trois en un est éternel, sans commencement et sans fin. Les anges sont des êtres créés.

Certains suggèrent qu’ils ont dû être créés le sixième jour, parce que l’homme a été créé le sixième jour, et les anges, selon Hébreux 1 :14 ont été créés comme des esprits serviteurs, envoyés pour servir ceux qui seront les héritiers du salut. Puisqu’ils ont été créés pour servir ceux qui sont humains et qui reçoivent le salut, alors ils ont dû être créés avec eux le sixième jour. Je trouve que c’est un argument peu convaincant, franchement, car ce n’est pas le seul rôle des anges. Ils ne servent pas seulement les saints. En fait, si l’on considère le ciel dans Apocalypse 4 et 5, on voit qu’ils adorent Dieu.

Principalement et pendant toute l’éternité, ils sont des adorateurs de Dieu. Il serait donc juste dans l’intérêt des anges, qui est principalement d’adorer Dieu, de les associer à l’ordre de la création au moment où ils ont pu commencer à louer et adorer Dieu. On les voit pour sûr dans le livre d’Apocalypse, adorant Dieu au fur et à mesure de l’histoire et il me semble qu’ils pourraient bien avoir commencé à adorer Dieu au commencement de l’histoire.

En fait, il y a un passage des Ecritures que nous pouvons lire. Je vais simplement y faire référence. Vous pourrez le lire à un autre moment. Job 38 verset 4 à 7, Job 38 versets 4 à 7. Il nous dit que les anges étaient présents au moment où la terre a été fondée et ils s’en réjouissaient. Il se pouvait donc bien qu’il s’agisse du premier jour, si le moment où la terre a été fondée fait référence au moment où elle était sans forme, une terre vide qui n’avait pas encore été mise en forme et affinée pour prendre sa forme finale. Si cela fait référence au moment où elle a été fondée dans le sens que ses éléments et ses composants ont été créés, mais pas encore mise en forme de façon définitive, alors les anges ont été créés à ce moment-là. Le Psaume 104, écrivez cela, le Psaume 104, verset 2 jusqu’à 5 parle de la lumière de Dieu qui brille pendant le processus de création et mentionne les anges juste avant de parler du moment où les fondements de la terre ont été établis.

Si la lumière de Dieu fait référence au verset 3, « Que la lumière soit, » qui arrive au premier jour, suivi par le moment où la terre a été fondée, et que cela signifie la mise en forme de la terre qui est arrivée en fait au troisième jour, il se pourrait que les anges aient été créés après l’apparition de cette lumière et avant le fondement de la terre, qui signifie la mise en forme de la terre plutôt que son caractère informe ; la mise en forme qui a eu lieu, comme nous le verrons, le troisième jour.

Vous pouvez faire votre choix, mais je crois que les anges ont été créés par Dieu soit avant la pleine création de la terre telle qu’elle est décrite au premier jour de la création, afin qu’ils puissent adorer Dieu pour ce qu’Il a fait, ou ils ont certainement été créés avant le modelage de la terre le troisième jour, lorsque la terre a été séparée des eaux, comme nous le lisons.

Maintenant, la question du temps de leur création n’est évidemment pas assez importante pour que Dieu l’ait exprimé clairement. Ce qui est important c’est de savoir qu’ils sont créés par Dieu. Comme il est dit dans le credo de Nicée, ils sont le produit du Créateur de toutes choses visibles, c’est-à-dire le monde matériel, et des choses invisibles, c’est-à-dire le monde spirituel des anges.

Regardons maintenant le texte de la Genèse au chapitre 1. Je pense qu’il est juste, au point où nous en sommes, de supposer que les anges ont été créés, et ils sont là, en train de louer Dieu et d’adorer Dieu pour les merveilles dont ils sont témoins alors qu’Il façonne Sa création magnifique. Le verset 1 donne une impression générale : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » C’est une simple impression générale de tout ce qui se passe. Le verset 2 revient ensuite sur la façon dont Il a fait cela. Cela inclut bien sûr tous les éléments et tous les composants ex nihilo, à partir de rien. Il a fait toute la matière nécessaire pour former Son univers. Puis, la terre a été créée, dans sa condition préliminaire, sans forme et vide ; c’est-à-dire le chaos. Elle n’a pas encore été mise en condition pour perpétrer la vie, elle n’était pas encore habitable. Puis Dieu, une fois qu’Il a créé cette terre entourée de ténèbres, y ajoute la lumière dans le verset 3. Ainsi, nous avons cette terre informe et inhabitable, un composite d’éléments qui n’ont pas encore été assemblés pour atteindre leur forme finale, et ceci est entouré de ténèbres jusqu’à ce que la lumière soit créée et l’entoure.

Puis au deuxième jour, commençant au verset 6, Dieu crée les cieux. La terre est recouverte d’eau, comme nous nous souvenons qu’il est mentionné dans le verset 2. La terre est recouverte d’eau, Dieu a divisé cette eau en en envoyant une partie en hauteur. Il me semble que le mieux est de comprendre que cette eau monte jusqu’au-dessus des cieux étoilés, car l’espace entre les eaux supérieures et les eaux inférieures est appelé étendue ou espace. Il est appelé ciel, et c’est l’endroit où se trouve la lumière, et où plus tard, les corps étoilés, les corps célestes, le soleil, la lune et les étoiles sont placés. Ainsi, cette partie des eaux va jusque dans l’infini de l’univers, d’une façon ou d’une autre. Nous ne savons pas exactement comment expliquer tout cela. Il n’y a rien en dehors de ce que ce qui se trouve dans la Genèse qui justifie notre dogmatisme. Mais Dieu laisse encore la terre sous les eaux. Mais Il a créé le ciel. Ce ciel est alors rempli de lumière à la fin du deuxième jour.

La terre est toujours inhabitée, inhabitable et elle n’a pas trouvé sa forme finale avant le troisième jour. Avant d’arriver au troisième jour, je veux simplement vous mettre quelque chose en tête. Le jour où Dieu a créé l’espace, il y a eu ce grand mouvement cataclysmique de l’eau qui s’est séparée de la terre et qui a littéralement été déplacée jusqu’aux extrémités du ciel. Cette grande étendue que nous connaissons comme étant l’espace, ce grand espace que nous connaissons comme étant le ciel, prend forme et a été créé. Imaginez la vitesse à laquelle toute l’infinité des cieux a été créée. Un peu plus tard, lorsque nous parlerons des étoiles, nous parlerons de l’immensité de l’espace interstellaire. C’est inimaginable. Et tout cela a été créé de façon instantanée, l’immense étendue de l’univers.

La science est arrivée au point où elle doit reconnaître cela. Nous avons des indices scientifiques. On appelle cela la théorie du Big Bang. Nous aimons l’appeler la théorie du Grand Dieu. Nous savons que c’était un grand Dieu. Ils pensent que c’était un Big bang. Le magazine World rapporte ceci. C’était le numéro du premier mai de cette année, je l’ai simplement lu. La preuve scientifique du Big Bang devient de plus en plus théologique, d’après la cosmologie de l’inflation cosmique. L’idée est que d’une façon ou d’une autre tout l’univers a simplement fait cela…

Gregg Easterbrook explique, je cite « L’univers tout entier a simplement explosé à partir d’un point sans contenu ni dimension, essentiellement par une expansion instantanée pour atteindre la taille cosmologique. C’est ce qui est maintenant enseigné à Stanford, à l’Institut Technologique du Massachusetts, et dans d’autres grandes écoles. Cette explication du commencement de l’univers comporte des similitudes marquantes avec l’idée théologique traditionnelle de la création ex nihilo, à partir de rien. » Mr Easterbrook cite l’un des plus grands astronomes, Allan Sandage, de l’Observatoire de l’Institut Carnegie qui dit, je le cite : « Le Big Bang ne peut être compris que comme un miracle. » Fin de la citation.

Le deuxième jour était le Big Bang du Grand Dieu qui a instantanément créé l’univers. Maintenant, nous avons une terre informe, nous avons la lumière, et nous avons un vaste univers, et nous arrivons au troisième jour dans le verset 9. Puis « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel », ce doivent être les eaux qui sont toujours sur la terre ; par contraste, les autres eaux sont montées dans les cieux, ce qui est écrit indique clairement cela. « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. » Maintenant, au troisième jour, Dieu va modeler la terre.

Ça commence, verset 9, comme toujours dans le récit de la Genèse : « Dieu dit… » On trouve encore cela au verset 11 : « Puis Dieu dit… » Au verset 14 : « Dieu dit… » Verset 20 : « Dieu dit… » C’était aussi comme ça dans le passé, verset 3 « Dieu dit, » verset 6 : « Dieu dit. » Tout vient à exister à partir de rien, à partir de la simple parole de Dieu.

Le premier jour, Dieu sépare la lumière des ténèbres. Le second jour, Dieu divise les eaux d’en bas, des eaux du ciel. Le troisième jour, Dieu sépare la terre de la mer. « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel… » C’est clairement l’eau qui reste sur la terre. L’eau qui est au-dessus est partie dans l’étendue des cieux. Ces eaux restent clairement sur la terre. De retour au verset 2, la terre est couverte d’eau. La surface de l’abîme, comme il est appelé, et la surface des eaux. La terre est encore couverte d’eau. Sous l’eau se trouve une matière solide, cachée sous les eaux qui couvent la terre.

Dieu commande ensuite à ces eaux de couvrir la terre pour être collectées ou rassemblées en un endroit. La Septante utilise le mot « synagogue », un endroit qui rassemble. Toute l’eau qui couvre la terre est maintenant rassemblée en un endroit, et en même temps le verset 9 dit : « Dieu dit : que le sec paraisse, et cela fut ainsi. » Dieu sépare donc les eaux de la terre sèche. C’est juste une simple affirmation, une phrase simple, mais pouvez-vous vous imaginer le cataclysme qui est survenu lorsque Dieu a prononcé ceci ? Soudain, la matière qui est encore informe, sous les profondeurs de la mer qui la recouvre, commence à bouger, et tous ces éléments nécessaires commencent à agir pour produire la terre, à pousser pour créer la surface de la terre. Les eaux remuent, se rassemblant en un endroit. De formidables réactions chimiques ont lieu alors que les éléments se combinent pour former le complexe des minéraux, le complexe de la roche et du sol, constituant ainsi la terre solide, sa croûte, son manteau et son cœur. Un acte de création sidérant.

Henry Morris écrit : « La terre commença à connaître de grands mouvements. Des surfaces de terre solide sont apparues au-dessus des eaux, et un réseau complexe de canaux et de réservoirs se sont ouverts dans la croûte terrestre pour recevoir les eaux en retrait du continent sous-jacent. » Le continent s’est élevé, il se peut bien que ce soit un seul grand continent plus tard divisé en plusieurs continents par le cataclysme de la séparation des plaques tectoniques pendant le déluge, lorsque les fontaines de l’abîme ont brisé le continent et l’ont poussé pour qu’il prenne sa forme actuelle. Mais à ce moment-ci, le continent, peut-être seulement un continent, s’élève et toute l’eau est assemblée en un endroit. C’est une chose incroyable. L’eau est rassemblée, et non seulement en une grande mer, mais rassemblée certainement en de nombreux bassins distincts. Le rassemblement des eaux est un terme pluriel, il s’agissait d’eaux multiples. Elles étaient toutes rassemblées parce qu’elles se touchaient, dans le sens où elles étaient toutes connectées. Il y avait sûrement des réservoirs souterrains, il y avait probablement des tubes souterrains, des courants d’eau, des fleuves, des sources et des chutes, mais toutes étaient reliées. Toutes les eaux qui coulaient partout sur la terre étaient interconnectées. La configuration n’était pas la même, comme je l’ai dit, que celle des mers après le déluge. Tout a changé au moment du déluge. Mais Dieu a créé les mers et il a créé la terre sèche.

Je veux maintenant vous montrer que ceci est le témoignage clair de la Bible, le fait que Dieu ait créé tout cela instantanément. Regardez dans Job 38, cela vaut la peine de le lire, car je vais vous amener vers quelque chose que je trouve fascinant. Job 38, verset 8. L’Eternel parle à Job ici et croyez-moi, l’Eternel n’est pas évolutionniste. Job 38 :8, l’Eternel demande à Job, juste pour rappeler à Job qu’il devrait ne rien dire, vous savez dans le verset 4 avant d’arriver au verset 8, Il dit : « Où étais-tu quand je fondais la terre ? » Ce n’est pas l’évolution, les amis, c’est la création. Où étais-tu ?  « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » C’est le texte qui indique qu’ils étaient présents au moment de la création. Au verset 8 : « Qui a fermé la mer avec des portes, quand elle s’élança du sein maternel ; quand je fis de la nuée son vêtement, et de l’obscurité ses langes ; quand je lui imposai ma loi, et que je lui mis des barrières et des portes ; quand je dis : Tu viendras jusqu’ici, tu n’iras pas au-delà ; ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots ? » C’est une référence à l’œuvre créatrice de Dieu, telle qu’elle est décrite au troisième jour dans la Genèse.

Tournez les pages jusqu’au Psaume 74, Psaume 74 premièrement et au verset 13. Ici le psalmiste loue Dieu. Dans le verset 12, il parle de Dieu qui est son « roi dès les temps anciens » ; son Dieu ancien dont les œuvres, les actes de délivrance au milieu de la terre, « qui opère des délivrances au milieu de la terre. » Puis au verset 13 : « Tu as fendu la mer par ta puissance. » Autrement dit, c’est toi qui a créé la mer. Mais il ajoute au verset 13 cette affirmation très intéressante : « Tu as brisé les têtes des monstres sur les eaux. »

Allez au Psaume 104. Je vais revenir sur ceci dans une minute, mais regardez le Psaume 104, verset 7. Il est dit au verset 5 : « Il a établi la terre sur ses fondements, elle ne sera jamais ébranlée. » Est-ce que vous imaginez que la terre tourne en tremblant et que nous tournions avec elle de la même façon en sautant de quelques centimètres à chaque rotation ? Cela s’appelle la science de l’isostasie qui dit que la terre est parfaitement équilibrée. Le matériau le plus lourd de la terre a coulé en son centre, le plus léger se trouve à l’extérieur, et c’est parfaitement équilibré.

Verset 6 : « Tu l’avais couverte de l’abîme comme d’un vêtement, les eaux s’arrêtaient sur les montagnes ; elles ont fui devant ta menace, » verset 7, « elles se sont précipitées à la voix de ton tonnerre. Des montagnes se sont élevées, des vallées se sont abaissées, au lieu que tu leur avais fixé. Tu as posé une limite que les eaux ne doivent point franchir, afin qu’elles ne reviennent plus couvrir la terre. » Certainement, cela pourrait faire référence à l’œuvre de la création de Dieu ; cela pourrait aussi faire référence à ce que Dieu a fait après le déluge qui a recouvert la terre. Je penche pour le fait que cela fait référence à la création, à cause de la description de Dieu qui établit la terre dans le verset 5, et couvre la terre au verset 6, comme un manteau. Je pense que c’est un contexte de création et la langue du psalmiste décrit ce qui est arrivé quand Dieu a mis la terre d’un côté et l’a séparée de la mer. Le verset 10 continue le même contexte créatif. « Il conduit les sources dans des torrents qui coulent entre les montagnes. » C’est encore ici une affirmation liée à la création.

Dans Proverbes chapitre 8, et notez que tout cela se trouve dans les livres de la sagesse, Job, les Psaumes et les Proverbes. Ils ont une certaine conception poétique. Mais dans Proverbes 8, chapitre 27, il est parlé de sagesse, la sagesse personnifiée ici, et au verset 27, en fait, nous retournons à Sa nature éternelle. Dieu au commencement possédait la sagesse, verset 22, depuis l’éternité il possédait la sagesse. Avant l’établissement des montagnes, avant que les collines existent, verset 35, et encore, dans le contexte de la création. Verset 26 : « Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, ni le premier atome de la poussière du monde. Lorsqu’il disposa les cieux, » au deuxième jour, « j’étais là, » la sagesse était là. « Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme, lorsqu’il fixa les nuages en haut, et que les sources de l’abîme jaillirent avec force, lorsqu’il donna une limite à la mer. » Tout cela écarte toute activité de l’évolution. Tout cela est attribué directement à Dieu. Dieu a fait tout cela, tel que c’est décrit dans la Genèse au chapitre 1.

J’ai lu précédemment cette mention dans le Psaume 74, c’est une note intéressante, la mention du monstre des mers. En étudiant les livres de la sagesse, on voit que le monstre de la mer apparaît dans un certain nombre de passages. Dans Job, par exemple, au chapitre 7 et au verset 12 : « Suis-je une mer, ou un monstre marin, pour que tu établisses des gardes autour de moi ? » Encore, il est dit que Dieu a établi un garde sur la mer, mais très souvent lorsqu’il est parlé d’établir un garde sur la mer, ceci est mentionné, le monstre de la mer. On voit aussi cela dans Job 9:13 : « Dieu ne retire point sa colère; sous Lui s’inclinent les appuis de l’orgueil (Rahab) » et on peut traduire Rahab par « monstre des mers ».

Qu’est-ce que c’est ? Rahab était le nom d’un monstre marin de l’antiquité. Rahab était un terme populaire pour décrire un monstre marin qui se rebellait contre Dieu. Il y avait apparemment beaucoup des mythes anciens chez les païens disant qu’au moment où les dieux ont dessiné le monde en voulant établir la terre et la mer, un grand monstre marin appelé Rahab s’est rebellé et essayait d’empêcher Dieu de séparer la terre de la mer, et voulait que la mer domine sur la terre. Dieu a dû confiner la mer, et confiner le monstre marin qui voulait se rebeller, et Dieu en voulant définir les limites de la mer et ses côtes, a dû, dans la légende vaincre ce grand monstre appelé Rahab qui voulait se confronter à Dieu. C’est ce que la légende dit ; ce n’est pas le récit de la Genèse, mais c’est ce que dit la légende, qu’un grand monstre essayait d’empêcher Dieu de séparer la terre de la mer.

Esaïe 51 mentionne aussi ceci, et dans un contexte différent. « Réveille-toi, réveille-toi ! revêts-toi de force, bras de l’Eternel ! Réveille-toi, comme aux jours d’autrefois, dans les anciens âges ! N’est-ce pas toi qui abattis l’Egypte, qui transperças le monstre (Rahab) ? » Voici encore ici que Rahab est mentionné, cette sorte de mythe païen du monstre marin. Nous trouvons aussi cela dans les Psaumes. Encore un et je vous laisse tranquille sur ce point, mais je pense que c’est un point intéressant, Psaume 89, verset 10 : « Toi, tu as abattu Rahab comme un homme tué. » (Darby)

Voici ce qu’il en était. Les Gentils, ou le peuple du moment, ils étaient les Gentils à cette époque, puisqu’Israël n’avait pas été nécessairement définie si tôt, bien qu’elle l’ait été au temps des Proverbes. Mais le peuple païen de l’époque a inventé ces mythes de création dans lesquels les dieux tentaient de séparer la terre de la mer, et il y a avait une résistance de la part de ce grand monstre marin qui se battait pour préserver sa souveraineté, et pour dominer la terre et noyer qui il voulait quand il voulait. Les grands dieux ont réussi à vaincre le monstre marin.

On trouve un écho de cette légende dans la tradition rabbinique. Rahab est devenu un nom qui fait référence à une sorte de réalité, ou de mythe fantastique qui a causé des ravages, qui s’est rebellé contre Dieu, qui s’est battu contre la volonté de Dieu ou le peuple de Dieu. On trouve ainsi un certain nombre de références à Rahab, au monstre marin, dans la littérature rabbinique. Ils ont appelé Rahab « le seigneur de la mer, le grand monstre des mers ». Je suppose qu’aujourd’hui son nom serait Neptune. Il était toujours en train de s’opposer à la volonté de Dieu dans ses légendes. Mais le Très Saint avait la capacité de le contenir et de le contrôler.

Il semble que les Juifs ont emprunté l’idée de Rahab et l’ont transformée en une sorte de métaphore pour tout ce qui résiste à la puissance de Dieu ; toute chose réelle ou fantasmagorique qui résiste à la puissance de Dieu. On peut trouver des références de Rahab, comme je les ai notées, partout dans les livres de la sagesse de l’Ancien Testament. D’ailleurs, lorsqu’on lit le récit de la Genèse et le récit de la création elle-même, je trouve intéressant que Rahab ne soit pas mentionné. Il n’y a pas de monstre marin. Il n’y a pas d’autre puissance existante. Il n’y a pas une autre force, ou une autre divinité sous la forme d’un monstre marin.

Ce que nous trouvons dans la Genèse, c’est un récit de la création véritable, soigné, détaillé et crédible, sans aucune mention poétique, aucune légende, absolument rien de mythique. Ce simple fait, je le pense, tient lieu de protestation contre ces mythes anciens qui avaient tendance à corrompre même la pensée des Juifs petit à petit. La Torah, la loi de Dieu, la Genèse disent : Loin de vous la pensée telle que celle des païens disant que les mers sont habitées par une énorme puissance divine qui a combattu, pour ainsi dire le créateur de l’univers. Loin de vous l’idée d’imaginer comme certains poètes israélites que les mers ont refusé de faire la volonté de leur Créateur, et qu’Il a dû les soumettre par la force à Son obéissance. Il est vrai que la Torah rapporte que Dieu a attribué un lieu fixe aux eaux des mers, mais cela n’a pas été fait en anéantissant la volonté des mers qui cherchaient à se rebeller contre Lui, le Dieu du ciel. Dieu a simplement dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. »

J’ai dit cela pour contredire les critiques de la Genèse qui veulent faire de ce texte une légende, un mythe, ou lui attribuer une licence poétique infondée. L’auteur de la Genèse a bien pris soin d’éviter l’utilisation d’une légende bien connue, même mentionnée dans les autres livres de sagesse et à laquelle le prophète Esaïe fait même référence en l’utilisant de façon métaphorique pour parler d’assouvir la rébellion et ses ravages. Un tel combat n’a jamais existé. Dieu a parlé et ce fut ainsi.

Pour revenir à Genèse 1, verset 9 : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, » cela inclut probablement les lacs souterrains, les rivières et courants d’eau souterrains, les sources et les puits qui sont tous interconnectés. La terre est probablement un grand continent en un seul bloc. En fait, juste en note, si on considère les continents de la terre et si on les assemble tous, ils s’emboîtent presque parfaitement, comme si des craquelures étaient survenues pour les séparer.

Le verset 10 nous dit ensuite que Dieu a nommé ce qu’il a fait. « Dieu appela le sec terre, (erets) et il appela l’amas des eaux mers (mayim). Dieu vit que cela était bon. » C’était bon. C’était le cas. Il a dit tout au début qu’il a créé la lumière, et la lumière fut. Il a dit qu’il a créé le ciel, et ce fut ainsi. Et au verset 9, Il a créé la terre sèche et les mers et cela fut ainsi. Mais maintenant il dit que c’était bon. C’était bon. Pourquoi ? Parce qu’elle était maintenant habitable. La lumière était bonne en elle-même, selon le verset 4. Mais la terre est maintenant devenue bonne. Puis les plantes, verset 12, étaient bonnes. Et au verset 18, les éléments présents dans le ciel étaient bons. Et verset 21, tout ce qu’Il a créé dans les mers et dans l’air était bon. Verset 25, tous les animaux étaient bons. Verset 31, Il a créé l’homme, et en regardant tout cela, c’était très bon. Il n'y a pas de péché. Il n’y a pas de mort. C’est seulement bon.

En arrivant au verset 10, nous avons un univers tripartite, c’est-à-dire en trois parties, la terre, la mer et le ciel. C’est l’univers créé et il était bon. Dieu pouvait dire qu’il était bon, car il était arrivé au point où il pouvait contenir et maintenir la vie. Dieu est alors passé à la seconde phase de la création du deuxième jour, verset 11 : « Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » Encore une fois, je vous rappelle que cela est venu parce que Dieu l’a dit, il a permis que cela existe grâce à sa parole, verset 11. Dieu utilise toujours et sans exception Sa parole pour amener les choses à exister. Il s’agit ici de la végétation. Verset 11 « Que la terre produise de la verdure. » Je pense qu’il s’agit d’une catégorie générale et que cette catégorie est constituée de deux parties. Il y a les plantes, verset 11, et les arbres. La végétation est divisée en deux parties : les plantes et les arbres.

Au verset 29, Dieu dit : « Et Dieu dit (en parlant à l’homme) : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. » Dieu divise la végétation en deux parties, les plantes et les arbres. Quelle est la différence entre les deux ? La différence est que les plantes contiennent leur semence, et les graines de l’arbre se trouvent dans ses fruits. Ceci est clairement dit dans le verset 11. Les plantes donnent des graines, et les arbres fruitiers portent des fruits contenant des graines. C’est la distinction en les deux. Toute la végétation qui contient sa semence se trouve dans la catégorie des plantes. Toute la végétation dont les fruits contiennent des graines se trouve dans la catégorie des arbres. Dès que la matière inanimée a été prête à maintenir la vie, sans délai, la vie dans sa forme la plus simple a été créée afin de devenir la nourriture de toutes les formes de vie supérieures qui devaient encore être créées.

Je veux que vous remarquiez que la première chose qu’il dit en décrivant les plantes est dans le verset 11 : « l’herbe portant de la semence. » Il le redit dans le verset 12 : « l’herbe portant de la semence », puis encore dans le verset 29 : « Je vous donne toute herbe portant de la semence. » Il continue à répéter ce point pour nous faire savoir, c’est très important, que la végétation est capable de… se reproduire. Tout est dit. Il a fait une végétation mûre, pleinement mature contenant des graines qui peuvent être dispersées. L’une des grandes merveilles du monde est la science de la dispersion des graines. J’ai regardé toute une vidéo sur ce sujet ; c’est absolument étonnant de voir comment Dieu a conçu la dispersion des graines, dont la moindre n’est pas ce qui est accompli par les oiseaux dans notre propre jardin, et quelquefois même tenté grâce à votre voiture ou votre tête. La dispersion des graines préfertilisées est très efficace. Je vais en rester là.

Il y a un certain nombre d’autres moyens. L’une des œuvres les plus merveilleuses du vent est la dispersion des graines. Toute la science étudiant la dispersion est absolument phénoménale. Les plantes ont été faites par Dieu, non pas en tant que graines, mais en tant que plantes arrivées à maturité, contenant des graines qui pouvaient alors se multiplier. C’est la façon dont toute la création a été faite, et je vous rappelle cela encore une fois, elle a été faite mature. Il a été créé homme dans sa maturité. Tout a été créé dans sa maturité. Il y avait des plantes, certaines comestibles bien sûr, qui portaient des graines, verset 11, et des arbres fruitiers dont les graines étaient contenues par les fruits portant des graines de leur espèce sur la terre, et c’était ainsi. Il y avait donc ces deux catégories de végétation. Juste une remarque très importante, faite bien attention à cette petite expression. Elle est répétée encore et encore : « selon son espèce ». Verset 12 « selon son espèce », une fois au milieu du verset, et vers la fin du verset « selon son espèce ». Est-ce que je peux vous encourager un peu ? Cette expression est répétée dix fois dans le premier chapitre de la Genèse, dix fois. Le mot hébreu signifiant espèce est min, M-I-N. Cela indique les limites des variantes. Une plante ne peut donner que quelque chose de sa propre espèce. Un arbre ne peut donner que quelque chose de sa propre espèce. Elle a seulement la capacité de fonctionner sur la base du code génétique qu’elle contient.

En hébreu, le mot traduit en français par « espèce » correspond à notre mot gène, ou type, ou famille, ou phylo (comme dans phylogenèse), ou un autre synonyme si vous voulez. Je me souviens de mots que nous utilisions à l’université, mais je n’ai aucune idée de ce qu’ils signifient. Mais quoi que le mot hébreu min signifie, ou quelle que soit sa traduction en anglais ou en français, en tout cas, il élimine l’éventualité d’un processus d’évolution. Car quelle que soit la plante, ou quel que soit l’arbre, il peut seulement reproduire sa propre espèce. Le fait de dire que tout ce qui est vivant vient d’un ancêtre commun est réfuté les dix fois que cette expression est répétée « selon son espèce ». Selon son espèce : J’utilisais une illustration pour mes étudiants au collège biblique en parlant des acides aminés. Je veux dire que cela devient si particulier parce que nous sommes constitués d’acides aminés. Notre corps, quel que soit ce que nous lui faisons ingurgiter, produira seulement davantage de nous. En fait, si nous lui donnons trop, il produira plus de nous que nous ne le voulons. Les acides aminés sont les blocs de construction de la vie. Nous pouvons décider de manger du poulet rôti pour le reste de notre vie. Dans 20 ans, nous ne caquetterons pas pour autant. Aucune combinaison d’acides aminés de poulet et d’acides aminés humains ne produira un gros oiseau. Tout ce que nous produirons, c’est plus de nous, quel que soit ce que ce que nous ingurgitons, nous produisons selon notre espèce.

Dans la merveilleuse résurrection, au chapitre 1 de 1 Corinthiens 15, verset 38, Dieu donne un corps, nous y reviendrons un peu plus tard : « Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt », au verset 36. Verset 37 : « Et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps qui naîtra ; c’est un simple grain, de blé peut-être, ou d’une autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n’est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. » Dieu dit qu’il y a des distinctions. Il y a des conceptions que les organismes vivants ne peuvent outre-dépasser.

On peut facilement saisir le sens du mot semence. La semence est clairement la capacité de reproduire une forme de vie à sa propre image. « Implantée » dit Henri Morris, « dans chaque organisme créé se trouvait une semence programmée afin de permettre la réplique continue de ce même organisme. La compréhension moderne de l’extrême complexité de ce que nous appelons la molécule de l’ADN et le code génétique qu’elle contient a renforcé l’enseignement biblique de la stabilité des espèces. Chaque type d’organisme a sa propre structure unique d’ADN et peut seulement spécifier la reproduction de cette même espèce. Il y a beaucoup de potentiel de variation à l’intérieur de chaque espèce, facilitant ainsi la génération d’individus distincts et même de nombreuses variétés à l’intérieur d’une espèce, mais excluant cependant l’évolution de nouvelles espèces. Une grande variété horizontale est facilement possible, mais pas les changements verticaux. »

Je veux dire, regardez autour de vous ; regardez toutes ces personnes différentes ici, beaucoup de personnes qui sont différentes, toutes différentes. Les limites exactes des espèces peuvent être un peu plus difficiles à définir. Nous ne savons pas exactement ce que la Genèse voulait dire, mais nous savons que des limites ont été posées, et nous comprenons que les organismes étaient censés rester dans la limite de leur propre espèce. La chose la plus importante que nous pouvons dire est que les oiseaux restent des oiseaux, et les animaux restent des animaux, les poissons restent des poissons, et les reptiles restent des reptiles, et les insectes restent des insectes. Ceci en soit met fin à tout le processus de l’évolution, et c’est ainsi que Dieu a créé les choses.

Nous avons donc déjà parlé de génétique et comment la génétique garantit qu’aucune évolution n’est possible. Elle est absolument impossible. Michael Behe que j’ai mentionné, a écrit le livre « La boîte noire de Darwin ». Il n’est pas chrétien, mais il remet littéralement en question tout ce qui concerne l’évolution, dédie deux chapitres de son livre à montrer qu’au fur et à mesure que nous apprenons combien la structure cellulaire est complexe, la théorie de l’évolution chimique devient de plus en plus impossible. Il dit : « Ceci est le cauchemar du chimiste en probiotique. »

Qu’avons-nous ici ? Revenons au texte. Dans Genèse 1 :11 et 12, nous avons l’origine de tous les légumes, et non seulement son origine, mais son ordre de continuité fixé par le moyen de certaines graines et espèces qui perpétuent cette vie. Jamais une plante n’a évolué en s’améliorant, seulement sur la chaîne TV de science-fiction Sci-Fi, mais pas dans la réalité. En fait, si l’on étudie les mutations et les changements en génétique, c’est toujours négatif. C’est toujours négatif. Des évolutionnistes ont dédié leur vie à l’étude des mouches à fruits, car la vie des mouches à fruits est si courte qu’on peut observer de nombreuses générations. La théorie dit qu’on peut observer suffisamment de générations pour voir le changement, pour voir le processus de l’évolution en action. Le seul problème est qu’ils prennent ces mouches à fruits et pour les faire muter rapidement, ils les bombardent de radiations, ils les irradient. Les radiations, l’exposition à la chaleur, aux produits chimiques et aux radiations peuvent créer des mutations, nous savons que c’est vrai. Nous comprenons cela même dans la chimie des radiations qui sont utilisées en cancérologie. Elles ont le potentiel de tuer des cellules et de les transformer. Mais les mutations ne créent pas de nouvelles structures. On peut trouver dans l’étude des mouches à fruits des ailes fripées, des ailes surdimensionnées ou des ailes atrophiées, ou bien des ailes doubles, mais vous ne trouverez pas de nouveaux types d’ailes, et une mouche à fruit ne devient pas une abeille productrice de miel. Au fait, les mutations sont très rares, et heureusement, car elles sont virtuellement toutes néfastes. Elles sont toutes une marque de déclin et dans la plupart des cas les mutations ne survivent même pas. C’est pourquoi l’évolution est appelée « la science sans les faits ». Je pense que cela vous intéressera.

Qu’apprenons-nous donc ? Genèse 1 :1 à 12 nous montre que l’agent intelligent est le Dieu vivant qui, le troisième jour de la création a séparé la terre de la mer, a fait que la flore sorte de terre. Deux catégories, les plantes qui contiennent leurs graines, et les arbres qui donnent des graines dans leurs fruits. Ils peuvent donc se reproduire jusqu’à la fin des temps, tant que l’espèce existe. Dieu a regardé tout cela dans le verset 12 et a vu que c’était bon. Puis, Dieu termine au verset 13 : « Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour. » Il y eut un ereb et un boqer. Il y eut une journée de 24 heures, c’est très clair. Les mots de soir et matin sont utilisés plus de cent fois dans l’Ancien Testament, et ils font toujours référence à un jour de 24 heures. Dieu a fait cela le troisième jour.

Laissez-moi terminer par Job 26, verset 7. Dieu est le sujet qui agit ici. « Il étend le septentrion sur le vide. » Quelle affirmation ! « Il étend le septentrion sur le vide, Il suspend la terre sur le néant. Il renferme les eaux dans ses nuages, et les nuages n’éclatent pas sous leur poids. Il couvre la face de son trône, Il répand sur lui sa nuée. Il a tracé un cercle à la surface des eaux, » c’est l’horizon de la terre, « comme limite entre la lumière et les ténèbres. Les colonnes du ciel s’ébranlent, et s’étonnent à sa menace. Par sa force il soulève la mer, par Son intelligence il en brise l’orgueil (Rahab). Son souffle donne au ciel la sérénité, Sa main transperce le serpent fuyard. Ce sont là », j’aime ça, « les bords de ses voies, c’est le bruit léger qui nous en parvient. Mais qui entendra le tonnerre de sa puissance ? »

Il parle de la pluie, et lorsque Dieu perce les ténèbres avec la lumière, la pluie, l’orage et ses éclairs, sa furie et tout cela, nous n’entendons qu’un bruit léger, une légère indication de Son immense tonnerre incompréhensible. Nous ne voyons que le bord de Ses voies. Quel Dieu nous avons !

Père, nous te remercions encore pour la Parole qui apporte la lumière dans ce domaine des plus important et urgent de la création. Merci pour ce magnifique passage des Ecritures, que nous puissions T’adorer d’autant plus pour la grandeur de Ta puissance, pour avoir permis que ces choses qui n’existaient pas existent. Tu es le Créateur, Tu es notre Seigneur et Sauveur et notre grand Rédempteur, notre ami, l’ami des pécheurs. Quelle vérité glorieuse. Merci. Merci. Amen.

FIN

This sermon series includes the following messages:

Please contact the publisher to obtain copies of this resource.

Publisher Information
Grace to You
Unleashing God’s Truth, One Verse at a Time
Back to Playlist
Unleashing God’s Truth, One Verse at a Time

Welcome!

Enter your email address and we will send you instructions on how to reset your password.

Back to Log In

Unleashing God’s Truth, One Verse at a Time
Minimize
View Wishlist

Cart

Cart is empty.

ECFA Accredited
Unleashing God’s Truth, One Verse at a Time
Back to Cart

Checkout as:

Not ? Log out

Log in to speed up the checkout process.

Unleashing God’s Truth, One Verse at a Time
Minimize