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 Ouvrez votre Bible avec moi, si vous voulez bien, dans Matthieu chapitre 1. Matthieu chapitre 1. Et ce soir, nous examinons les versets 18 à 25 de ce premier chapitre. La semaine dernière, nous avons démarré une étude du récit de Matthieu, réellement l'enregistrement/(le récit) de la vie de Jésus-Christ tel que fait par l'évangéliste Matthieu, plus communément connu comme l'Evangile selon Matthieu. Vous vous apercevrez que chaque élément de la vie sera touché par ce livre qui constitue une affirmation formidablement percutante et puissante sur la personne de Jésus-Christ et les principes que Dieu a ordonnés/conçus pour l'existence humaine. Toutefois, dans notre leçon de ce soir, nous parvenons aux versets 18 à 25, et ces versets traitent de la naissance de Jésus-Christ par une vierge. Matthieu commence son Evangile en considérant Christ. Et c'est un passage très important. Laissez-moi vous le lire. Suivez tandis que je lis.

“Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.

Tout cela arriva afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus."

Maintenant, dans Matthieu 22:42, Jésus a posé aux pharisiens une question qui a été reprise à chaque génération depuis ce temps. Jésus a dit: “Que pensez-vous du Christ? De qui est-il fils?” Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il le fils? C'est la question que Jésus a posée dans Matthieu 22:42, et c'est une question qui a besoin d'être posée à chaque époque et à chaque personne. De qui est-Il le fils?

Maintenant, les dirigeants juifs croyaient que le Messie promis serait le fils de David. Ils croyaient qu'il serait, sur un point de vue humain, un membre de la lignée royale de David, la famille royale, la lignée royale. Et franchement, ils n'avaient pas beaucoup plus de certitudes que ça. Ils semblaient, pour la plupart, rejeter l'idée selon laquelle le Messie serait Dieu sous une forme humaine, bien qu'il y ait des raisons de penser que certains d'entre eux ont pu ressentir les choses de cette manière.

La prépondérance des juifs de cette époque semble avoir été convaincus que le roi qu'ils allaient avoir serait de la descendance de David, un être humain en tous points de vue, de la lignée royale. En fait, lorsque Jésus a déclaré être à la fois le fils de David et le Fils de Dieu, ils L'ont accusé de blasphème. Ils s'attendaient à ce qu'il soit de la lignée royale davidique mais apparemment pas Dieu fait chair.

Et je crois que les gens d'aujourd'hui le nient encore. Je pense que les gens de nos jours veulent bien laisser Jésus être une semence royale. Ils sont prêts à Le laisser être le fils de David. Ils seraient même disposés à Le laisser être de la lignée royale mais ils ne sont pas désireux de le voir être Dieu, Dieu dans la peau d'un être humain. C'est convenable d'être le fils de David mais certainement pas le Fils de Dieu.

Et même au moment de Noël, je me souviens d'un chant de noël qu'on chante et qui dit ceci: “Christ adoré au plus haut des cieux. Christ le Seigneur éternel. Tard dans le temps, regardez Il vient. Progéniture du sein de la vierge. Voilé dans la chair, Dieu voit. Acclamez la divinité incarnée. Heureux, en tant qu'homme, de vivre parmi les hommes. Jésus, notre Emmanuel. Ecoutez, les anges hérauts chantent la gloire du roi qui vient de naître.”

Ce couplet de ce chant de noël particulier est construit sur le thème qu'Il est Dieu. Et bien que le monde chante le chant, ils ne sont pas vraiment prêts à accueillir cette réalité. Pour vous le prouver, le magazine Redbook a conduit, il y a de cela plus de dix ans, un sondage auprès des étudiants des séminaires protestants. 56% des étudiants des séminaires protestants qui faisaient des études pour le ministère ont rejeté l'idée d'une naissance par une vierge. Cinquante six pour cent! L'héritage de ce sondage et de ces étudiants d'il y a dix ans est le libéralisme moderne.

Le centre de recherche de l'Université de Californie à Berkeley a interrogé les dénominations pour avoir leur avis sur la naissance par une vierge. 69% des Baptistes américains croyaient à la naissance d'une vierge. 66% des luthériens croyaient à la naissance virginale. 57% des presbytériens unis. 39% des épiscopaliens. 34% des méthodistes et 21% des congrégationalistes croyaient en la naissance virginale de Jésus-Christ.

A présent, l'église, à plusieurs égards – non pas l'église évangélique mais plutôt l'église libérale – est loin d'être disposée à accepter la divinité de Jésus-Christ et Sa naissance d'une vierge. Il apparaît donc plutôt normal que le monde ne se presse pas à la porte de ce grand concept en réalité. Cela ne devrait cependant pas vous étonner. L'apôtre Paul a déclaré ces paroles dans Romains chapitre 3: “Eh quoi ! si quelques-uns n'ont pas cru, leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu ? Loin de là ! Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour » - quoi ? - « menteur ». Telles sont les paroles de Paul dans Romains 3:3-4.

Ne basez jamais votre théologie sur le principe de la majorité. Certaines personnes pourraient nier la naissance virginale. Il pourrait y avoir des personnes qui manifestement et de manière flagrante s'opposent à la divinté de Jésus-Christ, mais d'une manière encore plus subtile, il y a ceux qui ignorent la naissance par une vierge. En lisant une citation de quelqu'un que vous connaissez tous bien, Robert Schuller de l'église Garden Growth Community, voici une citation tirée de The Wittenberg Door, publié en janvier 1976. Il dit: “Je ne parvenais ni à intégrer ni à nier en public la naissance virginale du Christ, cependant, lorsque je suis en présence d'une chose que je suis incapable de comprendre, je ne m'en occupe pas.”

Eh bien, c'est peut-être l'erreur la plus monumentale qui soit. Parce que c'est très subtile de se contenter d'ignorer la naissance par la vierge. Nous ne pouvons pas en douter et nous ne pouvons pas le nier et nous ne pouvons pas l'ignorer si nous nous contentons d'ouvrir nos yeux et de regarder à Matthieu 1:18-25. C'est là. Le Dr Walvoord, le président du séminaire théologique de Dallas dit, et je cite: “L'incarnation du Seigneur Jésus-Christ est un fait central de la chrétienté. Toute la superstructure de la théologie chrétienne en dépend.” Toute l'essence de la chrétienté, braves gens, est fondée sur le fait que Jésus est Dieu fait homme. Et c'est quelque chose qui est clairement établi au moment même de la naissance du Christ, une doctrine essentielle.

Vous voyez, si Jésus avait eu un père humain, alors la Bible ne serait pas fiable puisqu'elle soutient qu'Il n'en avait pas. Et si Jésus était simplement né de parents humains, il n'y aurait aucun moyen d'expliquer la vie surnaturelle qu'Il a vécue. Sa naissance virginale, Sa mort substitutive, Sa résurrection corporelle et Sa seconde venue constituent un package de la divinité. Vous ne pouvez pas isoler un quelconque de ces éléments que vous décidez d'accepter pour ignorer les autres et vis-versa, c'est-à-dire accepter tout sauf un.

Soit vous croyez en toutes ces réalités qui constituent la manifestation de Sa divinté soit vous n'y croyez pas. Nous devons donc encore faire face à la question que Jésus a posée aux pharisiens. De qui est-Il le fils? Matthieu nous donne la réponse humaine de la personne dont Il est le fils dans la généalogie que nous avons étudiée la semaine dernière. Humainement parlant, de qui est-Il le fils? Il est fils de David.

A présent, cette semaine, nous examinons la section qui suit et nous avons la réponse divine aux versets 18 à 25. De qui est-Il le fils? Il est Fils de Dieu. Fils de David, humanité. Fils de Dieu, divinité. Les deux sont essentiels pour comprendre l'incarnation. Jésus est Dieu dans un corps humain. Humainement parlant, Il gagne le droit de gouverner le monde à travers la filiation de David. Et du point de vue de la divinité, Il acquiert l'essence même de la nature divine du fait d'être né, sans le concours d'un géniteur humain, par l'intermédiaire de l'Esprit de Dieu Lui-même.

Ainsi donc, en écrivant son Evangile, Matthieu confronte carrément Ses lecteurs juifs et tous les lecteurs de tous les temps, et il leur apporte la réponse. La généalogie de Jésus vous indique de qui Il est le fils: David. Et la naissance de Jésus vous dit de qui Il est le Fils: Dieu. Maintenant, si Matthieu 1:1-17, c'est-à-dire la généalogie, était tout ce qui pouvait être dit, alors Christ aurait pu avoir le droit légitime d'être roi mais Il ne pourrait certainement jamais racheter les Hommes.

Il n'aurait jamais été en mesure de triompher de la mort. Il n'aurait jamais pu vaincre le péché. Il n'aurait jamais pu conquérir Satan et l'enfer. Pour y arriver, il a fallu qu'Il soit Dieu. Ainsi donc, Jésus était Dieu-homme, 100% de divinité, 100% d'humanité. C'est le message du chapitre 1 de Matthieu. Et ainsi, il divise le chapitre en deux parties qui traitent de l'humain et ensuite du divin.

Laissez-moi à présenter ajouter une note de pied de page dont vous pourriez vous rappeler. Il se peut que Matthieu soit entrain d'écrire de manière apologétique. Et je ne veux pas dire par là qu'il s'excusait au sujet de ce qu'il écrivait. Apologétique vient d'un mot grec, apologia, qui signifie “un discours en défense de”. Et il se pourrait que Matthieu soit effectivement entrain d'écrire ici non pas simplement pour exposer les faits mais réellement pour contrer quelque chose qui se déroulait alors. Il écrit en réalité pour contrecarrer une certaine calomnie.

Par exemple, nous savons qu'à l'époque de Jésus-Christ, certains L'ont accusé d'être un fils illégitime, un enfant né hors mariage, le fils d'un soldat romain qui aurait vécu avec Marie, faisant de Marie une femme adultère et par conséquent de Jésus un bâtard. Ce genre de médisances existaient à cette époque. Et il se pourrait bien que Matthieu ne se soit pas contenté d'enregistrer de manière pédante les faits relatifs à la naissance du Christ, mais qu'il ait combattu une diffamation qui existait au sujet de son bien-aimé Seigneur.

Et ce texte remet une telle médisance à sa place. La naissance virginale est suffisamment essentielle pour que le credo des apôtres parle de Jésus comme ayant été “conçu par le Saint-Esprit, né de la vierge Marie.” Cela a toujours été un fait cardinal de la chrétienté. Et cela a toujours été le fait que la fausse doctrine a combattu.

Pourtant, le monde a eu son lot de naissances inhabituelles. Je veux dire que je me souviens de la fois où j'ai lu au sujet des premiers quintuplés. Il me semble que c'était les quintuplets Dionne nés vers 1934, bien avant que je ne sois devenu une étincelle dans le regard de mon père. Et au cours de notre existence, nous avons vu aux Etats-Unis, je crois que c'était les quintuplés Fischer, et puis plus récemment en 1973, les sextuplés Stanek. Nous avons vu quelques naissances inhabituelles, c'est ça le point.

Je me rappelle lorsque notre premier petit gars, Matthew est né. Nous avons cru que nous avions vraiment eu une monstruosité. Qu'est-ce qu'il était, chérie? Environ dix livres et deux onces/(quatre kilos six cents). C'était un bon enfant, en bonne santé. Et le même jour, nous avons pensé – vous connaissez les pères - “Mince, nous avons le plus gros bébé du coin!”. N'est-ce pas? On s'est empressé de sortir directement de là pour lui acheter un ballon de football. Et j'ai lu dans le journal le jour même qu'il y avait un bébé qui était né avec sept kilos et des grammes bizarres. Ça c'est du bébé! C'est vraiment un bébé, braves gens.

Je veux dire qu'il y a eu des naissances exceptionnelles. Nous le savons. Cependant, il n'y a jamais eu dans l'histoire de l'humanité une naissance aussi particulièrement spectaculaire que la naissance de Jésus-Christ. Et tout rejet des origines extraordinaires du Christ laisse Sa vie surnaturelle et Son extraordinaire mort et Sa résurrection surnaturelle inesplicables. Il faut tout prendre en compte pour qu'un quelconque de ces éléments ait du sens. Et si Jésus n'était pas né d'une vierge alors l'affirmation selon laquelle Il est capable de sauver serait fortement contestable. Ainsi donc, Matthieu, pour commencer, affirme la naissance par une vierge.

A présent, examinons les cinq caractéristiques, les cinq éléments distincts qui apparaissent dans le récit. Et j'aime à prendre un récit comme celui-ci, et bien qu'il ne soit pas divisé en pensées logiques, il ne s'agit que d'un récit, mais si nous le divisons, nous serons en quelque sorte capables d'isoler les faits saillants qui en découlent. Et c'est l'objectif visé. Il y a probablement un plan d'étude dans le bulletin. Si vous en avez un, vous pouvez le suivre. Mais nous voyons cinq choses: la naissance virginale conçue, combattue, clarifiée, connectée et consommée. Ces termes ne sont pas profonds. Ils constituent simplement des crochets auxquels vous pouvez rattacher vos pensées.

Tout d'abord, la naissance virginale conçue, ensuite combattue, puis clarifiée, ensuite connectée et puis consommée. Maintenant, en passant, c'est très intéressant la manière dont certains théologiens libéraux traitent ce problème. Ils disent, “Eh bien, oui nous sommes d'accord, bien évidemment, qu'il s'agit bien d'un récit d'une naissance par une vierge. Mais, après tout, le livre de Matthieu a été écrit par un type bien intentionné qui n'était pas inspiré par Dieu.”

Et ils nous racontent qu'au moment où Matthieu a écrit – comme je vous l'ai dit la dernière fois, ils ignorent à quelle époque c'était. C'était dans un intervalle de 30 ans. Mais à peu près à cette époque – de l'an 40 à l'an 70 après JC – il paraît donc qu'autour de cette période, plusieurs mythes de naissances virginales étaient évoqués. Et il s'est tout simplement avéré qu'il s'agissait d'une pensée populaire ce qui fait qu'en voulant exposer son affaire au sujet de Jésus, Matthieu s'est contenté de saisir l'une de ces histoires au vol pour l'intégrer ici puisqu'il y avait tellement de mythes de naissances virginales dans l'air.

Vous voulez savoir quelque chose? Il y a toujours eu des tas d'histoires de naissances par une vierge dans l'air. Dévinez qui les a fabriquées? Satan. Pourquoi? Il est le maître de quoi? La contrefaçon, la tromperie. Alors, il y a toujours eu ces choses. Permettez-moi de vous donner une illustration. Soit dit en passant, les auteurs aussi anciens que Origène qui a écrit au début de l'ère chrétienne, les écrivains de cette époque jusqu'aujourd'hui nous ont clairement démontré le caractère volatile de tels récits. Ils sont très très douteux. Je veux dire qu'il n'y a tout simplement rien de comparable. Laissez-moi vous donner un exemple.

Il y avait une légende selon laquelle Alexandre le Grand – vous vous souvenez d'Alexandre le Grand, fils de Philippe de Macédoine, Alexandre le Grand qui a conquis le monde, arrachant le monde aux médo-perses. Il a balayé l'est avec une grande armée et a conquis le monde pour la Grèce. Eh bien, il a été clamé qu'Alexandre le Grand était né d'une vierge. D'accord? Voici l'histoire.

Un serpent, reptile, aurait été vu partageant le lit d'Olympias. Olympias était l'épouse de Philippe de Macédoine. Elle vivait donc avec un serpent. Et bien entendu, nous savons tous, si nous savons quoique ce soit sur la mythologie grecque, qui était ce serpent. Il y avait l'un des dieux grecs qui plus qu'un quelconque autre était un déviant sexuel. Chaque fois qu'il y avait un truc bizarre à caractère sexuel, on pouvait toujours déviner qu'il s'agissait de Zeus. Il avait un vrai problème.

Et on retrouve donc fréquemment dans la culture grecque, le dieu Zeus entrain de prendre la forme d'un animal pour une curieuse cohabitation. Et c'est ce qu'on dit qui s'est passé dans le cas d'Alexandre le Grand. C'était Zeus qui, sous la forme d'un serpent, aurait rampé dans le lit d'Olympias et l'aurait engrossée. Et Zeus apparaissait aussi souvent comme un oiseau et il arrivait même aussi qu'il prenne l'apparence d'une écume de mer qui faisait chavirer les navires et autres, des trucs bizarres.

Mais, quoiqu'il en soit, la légende dit que lorsque Philippe de Macédoine a réalisé ce que sa femme avait fait, son propre désir sexuel a été étouffé ce qui fait que le fruit de cette union était forcément venu du serpent, et ce n'était personne d'autre qu'Alexandre. Par conséquent, Alexandre le Grand était le fils de Zeus. Telle est l'histoire de la naissance virginale d'Alexandre le Grand. Une histoire immonde, vile, inconcevable, stupide, complètement ridicule qui n'a rien de comparable à l'histoire de la Parole de Dieu.

Et de dire que Matthieu s'est contenté de trouver quelques unes de ces affaires qui étaient dans l'air, qu'il en a tirée une et l'a plaquée sur la vie de Jésus revient à faire deux choses. Premièrement, c'est accuser Matthieu d'être un menteur éhonté. Et deuxièmement, cela revient à dire que la Parole de Dieu n'est en fait pas la Parole de Dieu mais plutôt la parole d'un être humain. Ce récit c'est du vécu, bien-aimés, et non pas une fiction. C'est l'histoire.

Il n'y a cependant pas eu beaucoup de bavardages sur la naissance virginale du Messie. Je veux dire qu'ils ne l'avaient pas vraiment vu bien que cela ait été dit de manière voilée dans l'Ancien Testament et bien qu'il y ait eu Esaïe 7:14 et d'autres passages qui penchaient de ce côté. Mais ils ne l'ont pas vraiment vu. Il y avait cependant une évidence et j'aimerais que vous l'imprimiez dans votre esprit. Il y avait dans l'Ancien Testament, l'évidence/la preuve que le Messie serait Dieu.

Cela était toutefois voilé et ce n'était pas clairement exposé. Mais au moins, il y avait dans l'Ancien Testament, des indications que le Messie serait Dieu. Nous ne prendrons pas le temps d'entrer là-dedans. Contentez-vous de le prendre et de le mettre quelque part dans votre tête. C'était très vague et ce n'est que dans le Nouveau Testament que tout le mystère de la divinité, de Dieu qui prend la forme d'un homme, a réellement été dévoilé. Cela est devenu aussi clair que l'eau de roche dans le Nouveau Testament.

Naturellement, si c'est donc clair dans le Nouveau Testament que Jésus est Dieu fait homme, alors quel sera le point d'attaque numéro un de tout faux système? La divinité de Jésus-Christ. Ils le font tous, invariablement.

Maintenant, les faits sont clairs dans le récit. Ils sont là pour soutenir que Jésus était le Fils de Dieu, Dieu fait chair, depuis le commencement. Peu importe ce que les juifs avaient cru ou avaient manqué de croire, peu importait ce que disaient les légendes, quoique les critiques aient dit, peu importait ce que les calomnies avaient affirmé, Matthieu ressort les faits. Voyons à présent comment s'est déroulé cet incroyable événement.

Tout d'abord, le point numéro un, la naissance virginale conçue. Verset 18. La naissance virginale conçue – ce miracle est si incroyable que j'espère que vous n'en avez pas si souvent entendu parler que vos sens se sont émoussés au spectaculaire, au surnaturel incroyable de cette affaire.

Verset 18. “Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu'ils eussent habité ensemble. » Nous nous arrêterons là. C'est la naissance virginale conçue. Ici, l'Esprit de Dieu, à travers l'écrivain Matthieu nous dit que Marie s'est trouvée enceinte par la vertu du Saint-Esprit.

Permettez-moi de vous montrer quelque chose au sujet de ce verset que je pense être fascinant. Vous voyez le terme “naissance” au début? C'est exactement le même mot grec que celui qui est employé au verset 1 du chapitre 1, où il est question du livre de la généalogie. C'est le même terme qui est traduit par “généalogie”. Autrement dit, il est simplement en train de vous donner la généalogie de Jésus sur le plan divin. “Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d'Abraham.” Ici, la généalogie de Jésus-Christ était de cette manière et il est question de l'aspect divin, Il a été conçu par la vertu du Saint-Esprit de Dieu. Vous voyez, il s'agit tout simplement de deux facettes de la même généalogie. Telle était la généalogie de Jésus-Christ.

Lorsque Sa mère Marie – et nous ne savons pas grand chose au sujet de Marie. Si seulement on en savait un peu plus sur elle. Nous ne savons pas grand chose sur Marie. Laissez-moi voir s'il m'est possible de rassembler quelques éléments pour vous. Il se pourrait – ceci constitue une réelle probabilité – laissez-moi juste voir si je peux trouver ce verset pour vous. Jean 19:25, ça doit être ça. Vous n'avez pas besoin d'y aller. “Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. »

Nous ne savons donc pas grand chose au sujet de Marie mais apparemment, elle avait une soeur, la femme de Clopas, qui s'appelait aussi Marie, ce qui n'est pas pas forcément inhabituel. Nous connaissons donc au moins une personne dans sa famille immédiate. Et cela est également vrai d'après Luc 1:36. Ecoutez ceci, “Et voici, », - il est dit - «  Elizabeth, ta cousine, a aussi conçu un fils » (Martin) et qui était son fils ? Jean-Baptiste.

Ainsi, nous connaissons au moins une soeur, et il est très probable que cette référence renvoie à une soeur biologique dans Jean 19. Et nous savons pour sa cousine Elisabeth. Nous connaissons donc quelque peu sa famille. Et, en prenant la généalogie de Luc et en l'assignant à la famille de Marie, le nom de son père était Heli, H-E-L-I. Puisque Elisabeth et elle étaient parentes, alors Jésus et Jean-Baptiste étaient également parents.

Maintenant, nous n'en savons pas plus sur Marie. Elle a passé la première partie de sa vie à Nazareth. Elle était probablement pauvre, probablement travailleuse, et sans aucun doute une dame très juste. Pour faire une bonne étude du caractère de Marie, je pense qu'il suffit de l'écouter. Dans Luc 1, vous avez un récit parallèle de l'annonciation et tout ça.

Et bien entendu, lorsque Marie a réalisé ce que l'Esprit de Dieu avait fait et ce qui allait se passer, vous savez, il est dit: “Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. » Luc 1:35. Tu vas avoir un enfant et Il sera le Fils de Dieu, Dieu.

Et le verset 38 nous informe au sujet du caractère de Marie du fait de sa réponse. “Marie dit : Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole ! » Qu'est-ce que vous apprenez au sujet de Marie ici ? Elle s'est soumise à quoi ? Quoi de Dieu ? La Parole de Dieu. Verset 45. Et Marie - il est dit, « Heureuse celle qui a cru ». Bénie soit celle qui a cru. Tandis qu’Élisabeth et Marie discutent, nous apprenons une seconde chose sur Marie.

Non seulement elle s'est soumise à la Parole de Dieu mais elle était également une femme de quoi? Foi. Elle a cru Dieu. Mesdames, si un ange venait et vous disait ces choses, vous contenteriez-vous de dire: “Qu'il me soit fait selon la Parole de Dieu”? Quelqu'un dirait-il, “Oh quelle grande personne de foi”? Elle était certainement une grande femme de foi – la plupart des femmes auraient dit : “Joseph, j'ai fait un rêve étrange. J'ai besoin de consulter.” Elle, a cru. Une grande femme de foi !

Et, soit dit en passant, je voudrais juste vous rappeler que ce genre de foi est caractéristique d'une personne juste. Une personne qui se soumet à l'autorité de la Parole de Dieu et qui vit par la foi en cette Parole, même lorsque cela n'a absolument aucun sens et qu'il n'y avait absolument aucun précédent dans l'histoire humaine sur lequel elle aurait pu dire: “Ceci est vrai”. Voilà une femme qui est juste. Elle l'a accepté. Et le plus beau c'était son Magnificat, comme la Bible, ou plutôt comme l'histoire l'appelle. “Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur» Luc 1:46.

“Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint ». Oh, quelle femme pieuse ! Il n'y avait aucun questionnement dans son esprit. Il n'y avait aucun doute. Il n'y avait aucune appréhension. Il n'y avait aucune cogitation. Elle ne s'interrogeait pas. Il y a eu une soumission instantanée et une foi instantanée qu'il s'agissait, en effet, de la vérité de Dieu. Quelle femme juste !

Elle était connectée à Dieu à ce point. Elle était une véritable sainte de l'Ancien Testament qui pouvait ressentir quand Dieu parlait et elle a continué à louer Dieu pour ce qu'Il allait faire. Ça peut être intéressant que vous le sachiez. Savez-vous ce qu'est le mot “Marie” en grec? Le terme “Marie” en grec est Miriam. Et savez-vous quel en est le sens fondamental? La rébellion. Pauvre femme, mal nommée. Elle n'était pas rebelle.

Elle était mariée ou fiancée. Revenez au verset 18. Il est dit qu'elle était fiancée à Joseph. Maintenant, pour ce qui est de Joseph, nous ne savons absolument rien de ses antécédents. Nous ne savons absolument rien. Il est décrit par un terme grec qui peut être traduit par “charpentier” ou “maçon”. Et il est possible que l'homme ait fait les deux. S'il construisait des maisons, il aurait eu besoin d'être capable de poser les briques et d'encadrer les fenêtres aussi, et les portes, donc peut-être qu'il a exercé les deux métiers.

Ce qui est certain cependant, c'est qu'il était un homme pauvre, travailleur et je suis convaincu que c'était un homme juste. Il est dit au verset 19: “Joseph, son fiancé, qui était un homme juste » (Segond 21). Lui aussi était un homme pieux. Il était un véritable saint de l'Ancien Testament. Voici donc deux saints de l'Ancien Testament. Ils étaient très jeunes. La plupart des érudits de la Bible pensent qu'ils étaient dans leur adolescence étant donné qu'à cette époque, les jeunes femmes se mariaient à un âge aussi jeune que – le croirez-vous ? – 12 ans. Les fiançailles avaient lieu lorsque les filles avaient entre 12 et 13 ans. Ils étaient donc très probablement des adolescents un peu plus âgés puisque nous le ressentons à la formidable maturité de Marie.

Et il est dit là, regardez le mot “espoused” en anglais (en français, “liée par les fiançailles”). C'est à partir de ce terme que nous avons le terme “époux(se)”. Mais en grec c'est “fiancé”. Que signifie-t-il? Nous avons beaucoup discuté à ce sujet. Que voulez-vous dire par “ils étaient liés par des fiançailles”? Cela signifie-t-il qu'ils étaient engagés/fiancés? Cela veut-il dire qu'ils entretenaient une relation exclusive et que Marie portait une bague de Joseph accrochée à une chaîne autour de son cou? Qu'est-ce que cela signifie? Qu'elle portait son blouson? Que signifie: “Marie et Joseph étaient liés par les fiançailles”?

Eh bien, je vais vous fixer un peu sur le contexte. L'Ancien Testament tout comme les rabbins, dans les écrits rabbiniques, distinguaient deux étapes dans le mariage – dans un mariage hébreux. Deux. L'un est appelé le kiddushin, et l'autre est l'hupah, ou le chupah, pour bien prononcer le «H». Le kiddushin et le chupah. Maintenant le kiddushin constituait les fiançailles.

Et ce que c'était – Deutéronome 20:7 vous le dit si vous voulez le noter. Deutéronome 20:7. Et ce que c'était c'est que deux familles établissaient un contrat – il pouvait aussi être fait par deux individus – établir un contrat qui promettait le mariage. D'accord? Il s'agissait – regardez à présent ceci - d'un contrat contraignant. Et si à un quelconque moment pendant ce contrat de fiançailles on violait ce voeux de mariage, il fallait divorcer dans le sens officiel du terme. On était considéré comme légalement mariés, bien qu'il n'y ait pas eu de relations physiques.

C'était normalement une période de 12 mois et c'était une période de sécurité pour les futurs époux qui leur permettait de prouver leur fidélité. Ce qui faisait qu'une éventuelle grossesse de la fille se manifestait au cours de cette période. Si quelqu'un allait être infidèle ou s'il allait y avoir des problèmes, il y avait cette période de temps pendant laquelle tout cela pouvait être réglé.

Et, à propos, pendant cette période, il n'y avait pas beaucoup de contacts sociaux. Ils continuaient de garder une certaine distance. C'est simplement une promesse qui avait été faite, un contrat qui avait été établi. Maintenant, à la fin de la période qui pouvait aller jusqu'à 12 mois, quelques fois 6 mois, le chupah avait lieu. C'était le mariage. Et les mariages duraient environ sept jours. Vous pensez que les choses sont difficiles aujourd'hui, en tant que père, quand vous donnez votre fille en mariage? Comment aimeriez-vous avoir le quartier tout entier sur les bras pendant sept jours? Vous devez les nourrir, leur donner à boire.

C'est ça les noces de Cana. Vous vous rappelez ce qui est arrivé ? Ils ont manqué de vin, n'est-ce pas? Une des raisons pour lesquelles on exigeait une dot quand on donnait sa fille en mariage c'était pour pouvoir s'occuper de certains de ses besoins. Il y avait donc ce qu'on appelait le mohar. C'était le prix. Et le prix de la fille variait en fonction de la fille. Cela pouvait être n'importe quoi entre une double douzaine de moutons et un poulet boîteux, je suppose. Mais de toutes les manières, il était possible qu'il y ait des filles dont on pouvait tout simplement dire qu'on pouvait avoir pour rien du tout. Je vais opter pour une paire de moutons, vous savez.

Mais fondamentalement, simplement, il y avait ce qu'on appelait le mohar. Et il s'agit du prix qui était payé. Et c'était payé au moment des fiançailles. Et c'était habituellement selon Genèse 34, il s'agissait de biens ou de services. Et cela avait plusieurs objectifs. Premièrement, c'était pour dédommager le père qui allait dépenser une grosse somme d'argent pour pouvoir donner sa fille en mariage. Cela servait également d'assurance vie pour l'épouse.

Et normalement, le père juif gardait cela en lieu sûr pour que si le mari venait à mourir, il puisse le restituer à sa fille. Et c'était aussi une espèce d'assurance divorce parce que l'époux allait bien sûr être obligé d'y renoncer et vous savez, c'était habituellement un prix plutôt formidable et il n'avait aucun espoir de le récupérer à moins de rester marié à la fille et de le récupérer en héritage après la mort du père. Cela visait donc à préserver le mariage. Par ailleurs, on ne pouvait pas se permettre d'aller ça et là épouser plusieurs personnes sans risquer de devenir indigents, en donnant tous ses biens.

La période des fiançailles était donc la période qui précédait le chupah ou les noces où le mariage était consommé physiquement et tout. La période des fiançailles était une période d'épreuve, une période probatoire pour s'assurer de la virginité de l'épouse et de la fidélité du mari et de la femme et ainsi de suite. Cependant, ils employaient les termes “mari” et “femme” parce qu'ils étaient valables et simplement pas consommés. Et vous noterez cela parce qu'il est dit au verset 25: “Mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle eût enfanté un fils » et le verset 18 dit : « avant qu'ils eussent habité ensemble. »

En d'autres termes, c'est pendant cette période de fiançailles que Marie a conçu par la vertu du Saint-Esprit. Si bien qu'il n'y avait même pas à se demander si Joseph était le père. Et Joseph était un homme pieux, un homme juste qui n'aurait pas violé les standards divins. Vous savez, Dieu se préoccupe beaucoup de la pureté et la virginité a une grande valeur pour Lui. C'est quelque chose de sacré et non une chose avec laquelle on peut se permettre de jouer. Et je me rappelle combien la virginité est belle, magnifique et sacrée lorsque je vois à quel point Marie a été honorée de ce fait.

Elle s'est donc trouvée enceinte par la vertu du Saint-Esprit. Maintenant, Marie le savait. Marie le savait. Nous n'avons pas le récit de Luc dans ce texte, allons donc à Luc 1 et voyons comment Marie s'en est aperçue. Luc 1:26, “Au sixième mois, l'ange Gabriel » - Bien sûr, il s'agissait de six mois après qu'Elisabeth ait conçu. Marie a donc conçu tandis qu'Elisabeth était à son sixième mois de grossesse, ce qui fait que Jean-Baptiste était plus âgé que Jésus de six mois, juste assez pour qu'il apprenne à faire rouler le ballon. « Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth.» C'est là où vivait Marie. En fait, si vous vous rendez à Nazareth aujourd'hui, vous irez à un endroit et on vous dira : «Voici le puits où Marie avait l'habitude de venir puiser de l'eau quand elle était jeune. » N'en croyez pas un mot.

Verset 27. Va “auprès d'une vierge fiancée à un homme» - une fois de plus, fiancée. La Bible est très claire à ce sujet. Le mariage n'avait pas encore été consommé. «nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L'ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole », Eh bien, je peux comprendre.

Une fille légèrement âgée, simple, qui vit là haut dans la partie de la campagne où tout le monde est paysan et ce n'était même pas Jérusalem. C'était plutôt un coin insignifiant et tout à coup, un ange, un ange grand et glorieux, pas juste n'importe quel vieil ange mais Gabriel, Gabriel le héros de Yahvé. Gabriel arrive et dit : «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi.»

“Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation.” Que peut-il bien vouloir dire? Je ne suis personne. “L'ange lui dit : Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n'aura point de fin.”

“Marie dit à l'ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ?” Vous voyez, Marie affirme sa virginité ici. “L'ange lui répondit : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé” - non seulement le fils de David mais, quoi? - “ Fils de Dieu.”

Je veux dire, quelle annonce incroyable à une femme qui n'est tout bonnement personne et qui vit dans un petit coin de rien du tout appelé Nazareth. Ainsi donc, Marie le savait. Et lorsqu'elle s'est trouvée enceinte, elle savait pourquoi. Mais le pauvre Joseph, lui ne savait pas. Quand il s'en est aperçu, cela l'a choqué. C'était un choc. Cela l'a secoué. Il connaissait Marie, vous voyez? Je veux dire qu'il connaissait cette fille à laquelle il s'était fiancé.

Il connaissait la qualité de son caractère. Il connaissait les standards de justice par lesquels elle vivait. Il connaissait sa stature devant Dieu. Il connaissait Marie. Ceci était complètement incohérent avec son caractère. Cela n'avait absolument aucun sens. Et il connaissait suffisamment bien Deutéronome chapitre 22 pour savoir qu'à l'époque, quand une femme se trouvait enceinte en dehors des liens du mariage, la punition c'était quoi? La mort. La mort.

Dans Deutéronome chapitre 22, il y a plusieurs versets. Permettez-moi juste de vous rappeler quelques uns de ceux qui abordent cette question. Deutéronome 22:13: “Si un homme, qui a pris une femme et est allé vers elle, éprouve ensuite de l'aversion pour sa personne, s'il lui impute des choses criminelles et porte atteinte à sa réputation, en disant : J'ai pris cette femme, je me suis approché d'elle, et je ne l'ai pas trouvée vierge »

Eh bien si cela était avéré, alors “on fera sortir la jeune femme à l'entrée de la maison de son père; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu'elle a commis une infamie en Israël, en se prostituant dans la maison de son père. » Et bien sûr il y a d'autres choses impliquées entre les deux. C'est ça – ce chapitre tout entier traite des diverses formes de prostitution.

Verset 22, “Si l'on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l'homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d'Israël. Si une jeune fille vierge est fiancée, et qu'un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle, vous les amènerez tous deux à la porte de la ville, vous les lapiderez.»

Cela couvrait donc chaque élément de l'affaire. La mort aurait été ce qui se serait produit et Joseph était littéralement ébranlé au plus profond de son coeur. Il aimait Marie. Et Marie n'avait, vous voyez, absolument aucun moyen possible de protéger sa réputation. Allait-elle sortir et dire, “Ecoutez, ce bébé a été conçu par Dieu.” Et ils allaient dire: “Euh, Hein!!! En voilà une trouvaille, Marie. Nous aurons tout entendu. C'est la meilleure!” Elle n'avait aucun moyen de protéger sa réputation. Ainsi, un Esprit de Dieu béni a assuré sa protection dans les pages de la Parole de Dieu. Qu'il n'y ait jamais de reproche sur Marie.

Si Jésus est un homme ordinaire, si Jésus est simplement comme n'importe quel autre homme, alors nous pouvons dire qu'Il est probablement né comme tous les autres hommes. Mais Il n'est pas comme qui que ce soit d'autre. Et Il n'est pas né comme n'importe qui d'autre. S'Il n'est que l'enfant illégitime né des infidélités de Marie, ou s'Il est le fils des activités sexuelles naturelles entre Joseph et Marie, alors Il n'est pas Dieu. Et s'Il n'est pas Dieu, Ses affirmations sont mensongères. Et si Ses affirmations sont mensongères, alors Son salut constitue une arnaque. Et si Son salut est une supercherie alors nous sommes damnés.

Ainsi, Matthieu enregistre clairement pour nous que Dieu a pris corps à travers une vierge en qui la semence a été plantée par le Saint-Esprit. Vous dites: “Eh bien, comment est-ce que cela fonctionne?” Ne me demandez pas ça. Les gens veulent toujours poser ce genre de questions. Les gens posent toujours des questions auxquelles on ne peut pas répondre. Et je n'oublierai jamais les fois où j'étais en train d'enseigner sur le livre d'Apocalypse et je disais, “Vous savez, et la Parole de Dieu dit que le Seigneur va vous donner un nom qu'aucun homme ne connaît.” Et invariablement, quelqu'un se levait et disait: “Quel est ce nom?”

Je ne comprends même pas comment marche une naissance normale d'un être humain. Et je ne connais aucun médecin qui comprenne réellement ce mystère. Ne me demandez pas comment ça marche. Dieu l'a fait. Ainsi donc, un nuage de suspicion, un nuage de honte et un nuage de scandale ont tôt fait de planner de manière inquiétante sur Marie. Dans toute l'histoire humaine, il n'y avait encore jamais eu de naissance virginale. Lorsque les gens voyaient une future-mère célibataire, il n'y avait qu'une conclusion. C'est tout. Sauf dans le présent. Il existait une autre conclusion. Le Saint-Esprit.

Rien de nouveau pour le Saint-Esprit dans ce sens. Il a toujours fait un travail de création, n'est-ce pas? Dans Genèse 1, Il se mouvait au-dessus du vide et du néant et Il a créé toute chose. Dans Actes chapitre 1, Il s'est mu au-dessus de la situation des gens qui se trouvaient dans la chambre haute et Il a créé l'église. Et pour quelle raison ne devait-Il pas être capable de créer ce merveilleux miracle de la naissance virginale?

Ne soyez pas choqués. Ne soyez pas choqués. Nous aurions dû nous y attendre. Vraiment. Rentrez tout en arrière au premier livre de la Bible, le même chapitre de Genèse. Genèse 3:15. Nous sommes à présent loin en arrière, braves gens. Et lorsque l'Eternel Dieu parle ici à Satan. Satan a fait ce qu'il a fait en causant la chute d'Adam et Eve. Et Dieu lui dit: “Je mettrai » - Genèse 3:15. «Je mettrai inimitié » - ou l'animosité, ou l'antagonisme ou la haine. C'est le mot pour signifier ennemi, réellement. «Je mettrai » - je ferai un ennemi - « entre toi et la femme » - observez maintenant - « entre ta postérité et » - quoi ? - « sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. »

Il a dit, “Regarde, Satan. Un jour, il viendra une femme et cette femme aura une descendance et il se pourrait bien que tu lui mordes le talon” - et il l'a fait au calvaire – cependant il fera quoi? “Il t'écrasera la tête.” Et vous remarquez qu'il est dit que Jésus serait la semence de la femme, sa descendance. C'est arrivé une seule fois dans l'histoire du monde qu'une femme ait une semence. La semence se trouve dans l'homme. Mais une fois, elle s'est trouvée en la femme. Et c'est ce que Genèse 3:15 a dit.

Et Paul dit dans Galates 4:4, il a dit: “mais, lorsque les temps ont été accomplis », Christ est venu. Observez ceci, «né d'une femme, né sous la loi». Né d'une femme. En contournant la malédiction de Jéchonias comme nous l'avons vu lors de notre dernière étude. Maintenant écoutez-moi. Saisissez ceci à présent. Si Jésus n'avait eu aucun parent humain, alors Il n'aurait pas du tout été un être humain. Il n'aurait pas été participant à notre chair. D'un autre côté, si Jésus avait eu deux parents humains, Il n'aurait pas été en mesure d'échapper à la contamination de l'humanité.

Il devait donc être enfant de l'homme mais aussi enfant de Dieu. Et c'est exactement ce qu'Il était. Il est né d'une pécheresse et cependant, Il était sans péché parce qu'Il était également né de Dieu. La divinité a annulé la malédiction humaine. L'eau de la nature de Dieu a noyé le feu de la nature humaine. C'est ainsi que la naissance virginale a conçu.

Deuxième point. La naissance virginale combattue. Qu'en est-il du pauvre Joseph? Il ne sait pas ce qui se passe. Son petit monde vient à son terme. Joseph, un homme de bien et un homme juste, sans aucun doute profondément engagé envers Marie, attendant impatiemment le jour où ils seraient tous les deux reconnus pendant la période de fiançailles et pourraient venir ensemble pour consommer le mariage. Qu'en est-il de Joseph?

Verset 19, “Joseph, son époux, » - remarquez qu'il est appelé l'époux alors qu'ils n'étaient encore que dans la période des fiançailles - « qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. » Maintenant, nous voyons soudain la naissance virginale confrontée à l'opposition. Joseph devait affronter cette chose. Il devait y faire face. Et le miracle est tout simplement très très brouillé pour lui. Il ne le comprend pas. Il est secoué.

Et il était un homme juste et il ne voulait pas rompre, il ne voulait pas faire d'elle un exemple public. A propos, ce sont deux participes. Deux participes qui décrivent le caractère de Joseph. Il était un homme juste et il ne voulait pas faire d'elle un exemple public.

Que voulez-vous dire par “il était un homme juste”? Cela signifie qu'il était un juif droit. Il était, une fois de plus, un véritable saint de l'Ancien Testament, un homme pieux. Et vous savez ce qu'un homme pieux se dirait en lui-même? “Je ne peux pas épouser cette dame dans ces conditions”. Elle a violé les principes de Dieu. Même s'il est vrai que je me soucie d'elle, même si je ne comprends pas cette affaire, bien que tout ceci soit un mystère pour moi, en tant qu'homme droit, je me dois de faire ce que la loi exige.

L'appeler un “homme juste” revient à le mettre dans la même classe que Zacharie et Elisabeth parce que la Bible dit qu'ils étaient justes devant Dieu, marchant sans reproche dans tous Ses commandements et Ses ordonnances. Cela le place dans la catégorie de Siméon, au sujet duquel les Ecritures disent qu'il était juste et devoué. Il était véritablement un juif qui craignait Dieu et il savait qu'il devait obéissance aux lois de Dieu et les lois de Dieu disent que lorsque quelqu'un fait ça, il y a des conséquences.

Joseph était un véritable saint. Ainsi, sa première alerte est venue de sa justice mais sa seconde alerte est venue de sa préoccupation, et il est dit qu'il ne voulait pas faire d'elle un exemple public. Maintenant, il avait cette alternative. Il y avait deux possibilités pour Joseph à cette époque. S'il avait vécu au temps où Deutéronome a été écrit, on aurait exigé une seule chose de lui.

Cependant, le laxisme de la conception juive de la théocratie, le laxisme avec lequel ils observaient la loi de Dieu avait fait qu'ils avaient remplacé par des lois moins contraignantes celles que Dieu avait ordonnées et c'est pour cette raison que leur pays s'est retrouvé dans tant de problèmes, ayant violé les lois de Dieu qui étaient préventives.

Et ici, en ce jour laxiste, Joseph avait deux possibilités. Une consistait à faire d'elle un exemple public et c'est ainsi qu'ils procédaient. Il l'aurait accusée publiquement devant un tribunal public d'avoir commis l'adultère. Elle aurait été humiliée. Elle aurait été traduite en justice. Elle aurait été condamnée devant tout le monde et aurait eu sa réputation ruinée.

L'autre possibilité, qu'ils prévoyaient, consistait à agir de manière plus discrète. Les deux parties pouvaient se retrouver devant deux ou trois témoins et rédiger une lettre de divorce privé, comme indiqué dans Deutéronome 24. Et ils auraient écrit cette lettre de divorce privé.

Il n'y aurait eu aucune procédure judiciaire. Il n'y aurait eu aucune divulgation publique. Il n'y aurait pas eu de fanfare. Personne n'aurait eu besoin d'en être informé. Il était établi à cette époque qu'on n'était même pas obligé de mentionner la cause du divorce dans la lettre. Ce qui fait qu'elle aurait pu s'en aller sans que qui que ce soit sache jamais vraiment ce qui s'était passé. C'était fait en secret.

Maintenant, ce n'était pas forcément le modèle de Dieu mais c'est ce qui était autorisé dans le laxisme de l'époque de Joseph. Il avait donc ces options. A propos, le mot “rompre”, vous voyez qu'il est dit: “se proposa de rompre secrètement avec elle ». Rompre c'est apolouō. C'est le terme que le Nouveau Testament emploie pour parler de divorce. Il devait divorcer d'elle parce que les fiançailles étaient considérées comme un mariage. Et il a dit, “Eh bien, je vais rompre avec elle secrètement.”

Il ne pouvait pas se résoudre à faire de Marie un exemple public. Il ne pouvait pas s'exposer aux moqueries et à l'humiliation publiques. Alors il se proposait de rompre avec elle secrètement. Mais il avait beaucoup de mal à le faire. Il n'arrivait tout simplement pas à passer à l'acte. Alors il est dit au verset 20, “Comme il y pensait”, arrêtez-vous là. Il n'y a pas de doute qu'il soit allé se coucher dans sa propre maison à Nazareth. Ils sont encore à Nazareth ici. Et il méditait. Il retournait le problème dans sa tête, se demandant ce qu'il devait faire. Et tandis qu'il retournait la chose dans sa tête, il s'est endormi. Il s'est endormi. Et là, nous trouvons la naissance virginale clarifiée. Clarifiée.

La naissance virginale est clarifiée au verset 20. Regardez comment il s'endort. Il est confronté à cette situation. Ça l'embrouille. Il s'endort. Et, “voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe ». Maintenant, j'aimerais juste que vous compreniez quelque chose. Ceci n'est pas un rêve comme on en fait d'habitude. Ce n'est pas un rêve dans le sens où ce qu'on voit n'est pas vraiment réel, et relève plutôt de l'imaginaire. D'une façon ou d'une autre, dans une révélation donnée sous forme de rêve, le rêve se transforme en quelque chose de réel. C'est un ange réel et Joseph a vraiment vu cet ange.

Et au fait, ceci n'est pas inhabituel dans Matthieu. Il y a au moins six – en fait il n'y a que six – autres instances où nous retrouvons ce genre de communication. Matthieu chapitre 2 en a plusieurs. Matthieu, oui, Matthieu 1 ici, Matthieu 2, Matthieu 27, et l'autre se trouve dans Actes 2:17, où c'est prophétique. Ce qui fait qu'il ne s'agit pas d'une situation complètement isolée. Il arrive que Dieu utilise un ange dans un rêve.

Et Joseph n'était pas en train de rêver dans le sens que vous pensez. Il s'est endormi, a commencé à rêver et ce rêve s'est transformé en réalité. Et l'ange lui a dit: “Joseph, fils de David » - et je sais pourquoi il a dit cette seconde partie, juste pour insister, tout simplement pour renforcer la lignée et la filiation de David. Oh la la, c'était quelque chose à entendre. « Joseph, fils de David ». Il dit ceci : « Ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit ». Tu n'as pas à avoir peur, Joseph. «car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit ».

C'est la formidable réalité, mesdames et messieurs, de la naissance virginale. Il n'y avait aucun géniteur humain. Il s'agit de la naissance de Dieu dans la peau d'un homme. Il est à la fois homme et Dieu et c'est pour cette raison que par exemple, dans l'Ancien Testament, Il est appelé tsemach, ce qui signifie “le germe”. Et aviez-vous remarqué qu'Il est appelé “le Germe de David” dans un passage et “le Germe de Jéhovah” dans un autre? Vous voyez? Il est descendant de David et Il est descendant de Dieu.

Saviez-vous que dans Esaïe 9:6, Il est appelé “Merveilleux, Conseiller” - quoi? “Dieu”. “Dieu puissant, Père éternel ”. Joseph avait donc besoin de savoir qu'il n'avait pas à craindre de prendre Marie parce que l'enfant qu'elle avait conçu venait du Saint-Esprit. Et le verset 21 lui donne davantage d'instructions. “et elle enfantera un fils, et tu appelleras son nom Jésus”. En hébreu, Jeshua, Joshua, Jehoshua qui signifient “Jéhovah sauvera.” Et Son nom sera Jésus. “Car c'est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés.”

A présent, j'aimerais que vous sachiez quelque chose au sujet du verset 21. Elle enfantera un fils. Vous remarquez qu'il n'a pas dit: “Et Joseph, tu aura un fils. Il vous naîtra un fils.” Elle a enfanté cet enfant, “et son nom sera Jésus, car il sauvera son peuple de leurs péchés.”

Vous savez, la Bible fait très attention à ne pas appeler Joseph le père de Jésus. Je ne sais pas si vous le savez. Par exemple, dans Matthieu 2:13, il est dit: “Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte ». Toujours la mère. Pourquoi n'a-t-il pas dit : « Prends ton enfant et ta femme » ? Pourquoi « l'enfant et sa mère » ? Joseph est constamment extrait de la paternité véritable. 2:20 de Matthieu, « Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d'Israël ». ça a toujours été l'enfant et sa mère, jamais Joseph en tant que père. La naissance virginale.

Et son nom, Jeshua, Jehoshua, Jésus, car Il sauvera Son peuple de leurs péchés. Bien-aimés, c'est la raison pour laquelle Il est venu, n'est-ce pas? Et c'est pour cette raison que le livre des Actes dit dans 4:12, “Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.» Seul le nom de Jésus, le seul Dieu-homme. C'est Dieu seul qui sauve.

Comme le dit Psaume 20, certains s'appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux; et certains se fient à la force physique tandis que d'autres se confient à leur connaissance et leur intuition et leur réputation et leur prestige, leur position, leur machinerie, leurs amis quel que soit ce que cela peut être, l'instruction, mais Seul Jésus peut sauver. Il sauvera Son peuple de ses péchés. Lui Seul est assez puissant pour sauver.

Telle est la naissance virginale conçue, combattue et clarifiée. Quatrièmement, et je vais me dépêcher de conclure. La naissance virginale connectée. La naissance virginale connectée. Juste pour que cela ne paraisse pas comme s'il s'agissait d'une idée de dernière minute, une affaire attrapée au vol comme la critique l'a dit, un mythe flottant qui aurait été plaqué sur Jésus, Matthieu arrive avec un commentaire aux versets 22 et 23. La narration s'interrompt ici. L'ange ne parle plus. Matthieu parle et voici ce qu'il dit. Et il fait ça à travers tout le livre de Matthieu, en fait 50 fois dans l'Evangile selon Matthieu, il cite l'Ancien Testament, 76 fois supplémentaires pour y faire allusion. Et voici une formule qu'il emploie.

“Tout cela arriva afin que s'accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète ». Et chaque fois que le prophète parlait, c'était le Seigneur - « dit » - et il cite Esaïe 7:14, «Voici, la jeune fille sera enceinte et elle enfantera un fils, elle lui donnera pour nom : Emmanuel (Dieu avec nous).» (Semeur) C'est ça la naissance virginale connectée à l'Ancien Testament. Il ne s'agit pas d'une pensée de dernière minute. Ce n'est pas une légende saisie au vol. C'est l'accomplissement de la promesse de Dieu, une chose formidable. Ils auraient dû le savoir.

Maintenant, tout ceci est arrivé pour que ça s'accomplisse, pour que cela soit rendu complet, pour que cela puisse se réaliser exacetement comme Esaïe l'avait dit. Maintenant, nous pourrions quelque chose de grand gros et long tiré de ce que Esaïe a dit et pourquoi il a utilisé le mot almah instead of the word bethulah et voulait-il vraiment dire “vierge” et blah, blah, blah et ainsi de suite.

Il n'y a aucune raison de discuter là dessus. Il suffit de dire que la meilleure traduction du mot almah dans Esaïe 7:14 est “vierge”. Il est mieux traduit par “vierge”. Et les gens, les critiques, les calomniateurs peuvent venir et partir et essayer d'effacer cela mais ils ne peuvent pas effacer le commentaire que Matthieu en fait et où il emploie le mot parthenos qui veut dire “vierge”. Matthieu savait ce qu'il disait, même si ce n'est pas leur cas. Et c'est un peu difficile d'éviter/contourner la naissance virginale lorsqu'il est dit encore et encore que la jeune femme Marie n'avait pas eu de rapports avec un homme. Pourquoi vouloir débattre au sujet de almah dans Esaïe 7:14? Pourquoi n'écoutent-ils pas le commentaire de Dieu sur la question?

Le contexte de la prophétie d'Esaïe est très simple. Le roi Ahaz était terrifié à l'idée que le royaume de Juda ne soit détruit par la Syrie et Israël. Ahaz est assis au bout du royaume du sud et s'inquiète au sujet du nord car voici Israël et là-bas c'est la Syrie. Et il craint qu'ils descendent et effacent/déciment la lignée royale. Il a donc vraiment peur qu'ils ne perdent la lignée royale.

Alors Dieu intervient et dit: “Laisse-moi te faire une promesse. Rien n'arrivera à la lignée royale. Rien n'enlèvera la lignée royale. Voici un signe. Une vierge sera enceinte et cet enfant cera Emmanuel, c'est-à-dire Dieu avec nous.” Il dit: “regarde dans les couloirs de l'histoire et il y aura un enfant né d'une vierge et il te donnera la garantie que la lignée de David ne sera jamais brisée.”

Et Jésus est entré au monde en accomplissement de cette promesse donnée par Esaïe à Ahaz, pour montrer que Dieu allait garder Sa promesse et que le trône de David n'allait jamais être détruit pour toujours et à jamais. Ainsi, la naissance virginale est clarifiée.

Au fait, on l'appellera Emmanuel, qui interprété signifie quoi? Dieu avec nous. El, les deux dernières lettres du mot, sont les mêmes pour Dieu, El. El Shaddaï, El Elyon, E El Maqoddeshki, tous ces noms pour dire Dieu, El. Immanu signifie “avec nous”. Dieu avec nous.

A présent, vous dites, “Mais on ne l'a jamais appelé Emmanuel.” Non. Ce n'est pas Son titre en terme de nom. Il s'agit d'une description de qui Il est. Et plusieurs fois, le titre n'est pas nécessairement le nom. Il était appellé plusieurs choses, tout comme Il était appelé Emmanuel. Ainsi donc, la naissance virginale est clarifiée et ensuite connectée au passé historique.

Cinquième point, la naissance virginale consommée. Verset 24. “Joseph s'étant réveillé fit ce que l'ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. » Ne pensez-vous pas qu'il s'agissait d'une chose merveilleuse ? Ne pensez-vous pas que c'était le meilleur somme que Joseph ait jamais fait ?

Lorsqu'il s'est réveillé et que tout est devenu clair, oh, ce n'est pas juste Marie. Je n'épouse pas seulement Marie. Je reçois en plus le Fils de Dieu qui est misé sur le coup. Mince, il devait être un homme de bien. Pourriez-vous imaginer le Tout-Puissant Dieu de l'univers en train de déposer Son Fils unique dans la maison d'un homme qui ne serait pas un bon père? Pourriez-vous imaginer cela? Je ne peux pas l'imaginer. Je regrette juste qu'on n'en dise pas plus au sujet de Joseph. Il devait être décédé au moment où Jésus est mort puisqu'il n'apparaît nulle part.

Et à la croix, vous rappellez-vous ce que Jésus a fait? Il a baissé le regard vers Jean, le bien-aimé et Il a regardé en bas vers Marie et Il a dit, “Marie, voici ton fils.” Et Il a dit “Jean, voici ta mère.” Et vous voyez Il a donné quelqu'un à Marie pour prendre soin d'elle. Il ne serait plus là. Et certainement, Joseph était mort depuis longtemps.

Nous ne savons pas grand chose au sujet de Joseph, cependant, oh, j'imagine qu'il était un homme merveilleux, parce que je sais que Dieu ne laisserait pas Son Fils unique dans la maison d'un homme qui ne serait pas un père aimant. Il avait dû être un homme merveilleux pour traiter avec un fils parfait. Pouvez-vous imaginer, pères, la frustration que cela peut être? “Non, papa. C'est plutôt de ce côté.”

Quand j'arriverai au ciel, il y a deux personnes que je souhaiterais rencontrer: Joseph et Marie. Ne le ressentez-vous pas? Que Dieu bénisse le coeur de Joseph. Quelle joie a dû être la sienne lorsqu'il s'est réveillé. Et il a pris Marie et ils ont fait le chupah, la cérémonie de mariage, mais il a attendu que Jésus soit né. Il ne l'a pas connue jusqu'à ce qu'elle ait accouché son premier fils et ensuite il a fait ce que l'ange a dit. L'ange a demandé de faire quoi? “Appelle-le Jésus.”

La naissance virginale consommée. Ils ont eu le mariage mais il n'a jamais touché Marie physiquement jusqu'à ce que ce bébé soit né. Il y a une note de pied de page intéressante. Les gens disent toujours, “Eh bien, pensez-vous qu'ils aient eu d'autres enfants?” Je sais qu'ils avaient d'autres enfants. La Bible donne les noms de ces enfants. Jean 7 parle des frères de Jésus.

Mais il y a une petite note intéressante. Au verset 25, le grec littéral est: “ «et il n'avait pas l'habitude de la connaître jusqu'à ce qu'elle ait fait naître son fils premier-né.» Et l'implication est qu'une fois qu'elle a enfanté son fils aîné, il a eu l'habitude de la connaître. C'est le sens rendu par la version grecque. Ils avaient une relation humaine normale sur le plan physique qui a produit plusieurs autres enfants.

La naissance surnaturelle de Jésus est la seule manière de rendre compte de la vie qu'Il a vécue. Une fois, quelqu'un a demandé à un chrétien: “Eh bien, si je vous disais qu'un enfant est né aujourd'hui dans cette ville là-bas dans un hôpital sans le concours d'un père humain, me croiriez-vous?” A cela, le chrétien a répondu: “Oui. S'il vit comme Jésus a vécu.” Et c'est ça le point.

Au début de Sa vie, les juifs ont dit que Jésus était le fils d'un homme qui aurait séduit Marie. A la fin de Sa vie, ils ont dit que Ses disciples avaient volé le corps et simulé une résurrection. Et Matthieu commence avec une réponse à la première calomnie et termine Son Evangile avec une réponse à l'intention de la dernière médisance et il passe le reste du milieu de l'Evangile à combattre toutes les autres diffamations contre le bien-aimé Seigneur Jésus-Christ.

Il n'était nul autre que Dieu dans un corps humain. Et Matthieu nous dit qu'Il est venu habiter parmi les malades et les a guéris. Il est venu vivre avec les démoniaques et les a délivrés, avec les pauvres en esprit et les a bénis, avec les angoissés et les a libérés de leurs soucis, avec les lépreux et les a purifiés, avec les malades et les a guéris, avec les affamés pour les nourrir, avec les handicapés pour les restaurer, mais par dessus tout, il dit qu'Il est venu vivre avec les perdus afin de les chercher et de quoi? Les sauver.

Emmanuel, Dieu avec nous. Infiniment riche, Il est devenu pauvre, a assumé notre nature humaine, est entré dans notre atmosphère polluée par le péché sans jamais être entaché par lui, a pris notre culpabilité, a porté nos douleurs, a pris nos chagrins, a été blessé par nos transgressions, brisé par nos iniquités, est allé au ciel pour nous préparer une place, a envoyé Son Esprit pour vivre dans nos coeurs, en ce moment même, Il intercède pour nous et viendra un jour nous chercher pour être avec Lui. Pas étonnant que l'apôtre Paul dise: “A travers Sa pauvreté nous sommes rendus” - quoi? - “riches”. Eh bien, prions.

Père, quelle merveille, quelle merveille que Jésus soit né de cette manière, le Dieu-homme, le miracle des miracles, qu'Il soit homme et pourtant aussi Dieu. Merci également pour la leçon, Père, que lorsque Tu veux opérer Tes oeuvres spéciales, Tes oeuvres puissantes, Tes oeuvres surnaturelles, Tes oeuvres miraculeuses, Tu trouves toujours des personnes humbles, fidèles, confiantes, droites comme Marie et Joseph. Merci non seulement pour la théologie de la naissance virginale mais aussi pour l'exemple de ce qui se passe lorsque Dieu utilise deux personnes simples. Puissions-nous être si justes, si utiles pour ce que Tu voudrais faire aujourd'hui dans notre monde en Te révélant.

Merci d'avoir choisi les choses faibles pour confondre les puissants. Merci de ce que nous qui n'avons rien à offrir pouvons être utilisés par Toi. Quel mystère. Puisse tout le monde ici présent parvenir à connaître ce précieux Seigneur Jésus qui est venu sauver les hommes de leurs péchés et qu'en Le connaissant, ils deviennent des personnes humbles, soumises, confiantes, disponibles qui peuvent encore être utilisées pour faire Ton oeuvre dans ce monde et qui Te donneront la louange. Au nom de Jésus. Amen.

FIN

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