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Matthieu, chapitre 4. Je pense que c'est l'un des textes les plus merveilleux de toute la Parole de Dieu, parce que cette grande déclaration de notre Seigneur est ici : « Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. »

Il y a quelques années, je lisais le Journal Presbytérien et j’ai lu cette parabole. Je pense que c’est une bonne façon d'introduire nos réflexion qui viendront de Matthieu 4 ce soir. Voici ce qu'il a dit : « Sur une côte dangereuse de la mer où des naufrages se produisent souvent, il y avait autrefois une petite station brute de sauvetage. Le bâtiment était juste une cabane avec un seul bateau mais les quelques membres dévoués ont gardé une surveillance constante sur la mer et, sans penser à eux-mêmes, sortaient jour et nuit sans relâche à la recherche des perdus. Beaucoup de vies ont été sauvées par cette merveilleuse petite station de sauvetage. Donc, elle est devenue célèbre. » 

« Certains de ceux qui ont été sauvés et plusieurs autres dans la région environnante voulaient s’associer à la station et donner de leur temps, de leur argent et de leurs efforts pour le soutien de ses travaux. De nouveaux bateaux ont été achetés, et de nouvelles équipes de sauvetage ont été formées et la petite station de sauvetage a grandi. Certains des membres de la station de sauvetage étaient mécontents que le bâtiment soit brut et mal équipé. Ils pensaient qu’un endroit plus confortable devrait être à disposition comme le premier refuge de ceux qui étaient sauvés de la mer. Donc, ils ont remplacé les lits d'urgence et mis de meilleurs meubles dans le bâtiment agrandi. Maintenant, la station de sauvetage était devenu un lieu de rassemblement populaire pour ses membres qui l’ont décorée magnifiquement et meublée de façon exquise parce qu'ils l'utilisaient comme une sorte de club ».

« De moins en moins de membres étaient maintenant intéressés par la mission de sauvetage, alors ils ont embauché des équipes de sauvetage pour faire ce travail. Le motif de sauver la vie se voyait encore dans les décorations du club, et il y avait un canot de sauvetage liturgique dans la salle où le club tenait ses initiations. A cette époque, un grand navire a fait naufrage au large de la côte et les équipages engagés ont sauvé de nombreuses personnes mouillées et à demi-noyées. Ils étaient sales et malades ; certains d'entre eux avaient la peau noire et d’autres avaient la peau jaune. »

"Le beau club a été considérablement sali. Donc, le comité de la propriété a immédiatement construit une maison avec une douche à l'extérieur du club où les victimes des naufrages pourraient se nettoyer avant de venir à l'intérieur. Lors de la prochaine réunion, il y avait une scission parmi les membres du club. La plupart des membres voulaient arrêter les activités de sauvetage du club en disant que c'était désagréable, une entrave à la vie sociale normale du club. Certains membres ont insisté sur le fait que sauver des vies était leur objectif principal et ont souligné qu'ils étaient encore appelés une station de sauvetage. Mais ils ont été éliminés par vote et on leur a dit que s’ils voulaient sauver la vie des différentes personnes qui faisaient naufrage dans ces eaux, ils pourraient commencer leur propre station de sauvetage sur la côte un peu plus loin, ce qu'ils ont fait ».

« Comme les années passaient, la nouvelle station a connu les mêmes problèmes et changements que l'ancienne. Elle est devenue un club et une autre station de sauvetage a été fondée. L'histoire a continué à se répéter, et si vous visitez cette côte aujourd'hui, vous trouverez un certain nombre de clubs exclusifs le long de la rive. Les naufrages sont fréquents dans ces eaux, mais la plupart des gens se noient ».

Quelle illustration simple et frappante de l'histoire de l'église ! Mais le travail de sauver les vies, le travail d'évangélisation est néanmoins le ministère le plus pur, le plus vrai, le plus noble et le plus essentiel que l'église fera. Le travail d'évangélisation, le travail des pêcheurs d’hommes, pour ainsi dire, est celui qui consiste à sauver les hommes qui font naufrage dans la mer du péché. Le sauvetage de personnes des vagues de l'enfer est le plus grand travail que l'église fera. C’est la grande préoccupation de Dieu. 1 Jean 4 nous dit : « Nous l'aimons parce qu'Il nous a aimés.» Jean 3:16 dit : «Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné... » Le plus grand travail dans le cœur de Dieu, la plus grande préoccupation dans l'esprit de Dieu est l'évangélisation. Gagner les perdus est la grande préoccupation de Dieu. C’est également la grande préoccupation du Christ.

Luc 19:10 dit : «Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Le travail de gagner les perdus est l'affaire de Dieu et le souci du Christ, et aussi la plus grande préoccupation du Saint-Esprit. Car c’est le Saint-Esprit qui vient, selon Jean 16, pour condamner les hommes du péché, de la justice et du jugement. C’est le Saint-Esprit qui vient sur l'église, et lorsque nous ayons reçu le Saint-Esprit, nous devenons des témoins, Jésus dit : «vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et en Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. » La grande préoccupation de Dieu est l'évangélisation. La grande préoccupation du Christ est l'évangélisation. La grande préoccupation de l'Esprit est l'évangélisation, le sauvetage des perdus.

Lorsque vous étudiez le Nouveau Testament, vous trouvez que c’est également la plus grande préoccupation des apôtres. C'est certainement le cas de Paul. Dans Romains chapitre 1, Paul fait écho à ce qui est un sentiment divin, «Je suis débiteur envers les Grecs comme envers les barbares, envers les sages comme envers les gens stupides : de là mon ardent désir est de vous annoncer la bonne nouvelle, à vous aussi qui êtes à Rome. Car je n'ai pas honte de la bonne nouvelle ; elle est en effet la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif d'abord, mais aussi du Grec. » Plus tard dans la même merveilleuse épître aux Romains, Paul partage son cœur dans le neuvième chapitre en disant ceci : « Je dis la vérité dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage par l'Esprit saint : j'ai une grande tristesse et un tourment continuel dans le cœur. Car je souhaiterais être moi-même anathème, séparé du Christ, pour mes frères, les gens de ma parenté selon la chair » C’était sa grande préoccupation.

Dans le chapitre 10 : verset 1 il dit, «Mes frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés. » Dans 1 Corinthiens 9 : 20-22 il dit, « Avec les Juifs, j'ai été comme un Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme quelqu'un qui est sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi — et pourtant moi-même je ne suis pas sous la loi ;  avec les sans-loi, comme un sans-loi, afin de gagner les sans-loi — et pourtant je ne suis pas un sans-loi pour Dieu, je suis lié par la loi du Christ. J'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns. » Écoutez bien ! la plus grande préoccupation de Dieu est de gagner les gens à Lui ; la plus grande préoccupation du Christ, le plus grand souci de l'Esprit, la plus grande préoccupation des apôtres… et ce fut aussi la plus grande préoccupation de l'Église primitive. Quand ils se sont dispersés dans Actes, chapitre 8, ils sont allés partout prêcher Jésus-Christ, cherchant à gagner les gens à Lui.

Même dans l'Ancien Testament, ce n’était pas différent. Dans l'Ancien Testament, le grand cœur de Dieu était un cœur plein de compassion pour ceux qui étaient perdus. En fait, dans Proverbes 11 : 30, nous avons cette grande déclaration : «Le fruit du juste est un arbre de vie ; le sage s'empare des gens. » Si vous savez quelque chose sur le terme «sage» dans le livre des Proverbes, vous savez que le mot sage est vraiment synonyme d’une vie juste. La personne vraiment juste, la personne qui vit vraiment avec la compassion, la personne qui ne connaît pas simplement la justice dans sa tête mais qui la vit dans ses relations avec les autres, est celle qui gagne les âmes. Cette personne est vraiment pleine de sagesse.

A la fin du livre de Daniel, chapitre 12, verset 3, nous lisons : «Ceux qui auront eu du discernement brilleront comme brille la voûte céleste et ceux qui auront amené la multitude à la justice, comme des étoiles, pour toujours, à jamais. » Les gens qui poussent les autres vers la justice sont sages et ils brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais. Je pense que c’est la source du nom « Starlighter » (Allumeur d'étoiles), un des cours dans notre église. La Parole de Dieu est claire. Notre texte fait écho du même sentiment. Regardez ça ! Dans Matthieu chapitre 4, ou nous voyons quelques bonnes paroles de notre Seigneur Jésus-Christ dans le verset 19 : «Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes.» Quelle promesse ! Il ne dit pas tout simplement : «C'est mon souhait que vous le fassiez. » Il dit plutôt : «Je vais vous transformer pour que vous puissiez le faire. »

Telle est notre tâche. Saviez-vous que le terme «évangéliser», le terme grec, est utilisé pas moins de 53 fois dans le Nouveau Testament ? C’est résumé, pour ainsi dire, dans la commission donnée dans Matthieu 28, quand le Seigneur dit : «Allez dans le monde entier gagner les gens à Christ, baptisez-les au nom du Père, du Fils et de l'Esprit saint et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai commandé.»

Quelqu'un a dit : «L'évangélisation est le sanglot de Dieu. L'évangélisation est le cri angoissé de Jésus quand il pleure sur une ville vouée à l'échec. L'évangélisation est le cri de Paul quand il dit, comme je l'ai lu, «je désirerais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mon frère, mon parent selon la chair.» L'évangélisation a gagné le cœur de Moïse qui a dit : « Ces gens ont péché, mais maintenant, pardonne leur péché, sinon efface-moi, je te prie, du livre que tu as écrit. » L'évangélisation est le cri de John Knox, qui a dit : « Donnez-moi l'Écosse ou je meurs. » C’est le cri de Wesley qui a dit : «Le monde est ma paroisse.» L’évangélisation est le sanglot des parents dans la nuit qui pleurent un fils perdu ».

Ceci est la plus grande tâche que nous avons à accomplir. En même temps, l'évangélisation est un grand paradoxe. Gagner les gens à Jésus-Christ est paradoxal dans ce sens car Jésus a dit : «Quiconque veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera.» En d'autres termes, pour sauver les autres, nous nous perdons ; alors si nous nous perdons à la tâche, nous gagnerons les autres. En fait, nous pourrions le dire de cette façon ; celui qui va gagner le monde doit être rejeté par le monde. Vous ne pouvez pas avoir les deux.

Dans Jean chapitre 15, Jésus a dit ceci, au verset 25 : « Mais c'est pour que soit accomplie cette parole, écrite dans leur loi : ils m'ont détesté sans raison. Quand viendra le Défenseur, celui que, moi, je vous enverrai du Père, l'Esprit de la vérité, qui provient du Père, c'est lui qui me rendra témoignage ». En d'autres termes, Jésus dit : «Vous allez être mes témoins. Vous irez dans le monde pour témoigner. » Qu'est-ce qui va se passer? Lisons le verset 2 du chapitre 16 : «Ils vous excluront des synagogues ; l'heure vient même où quiconque vous tuera pensera offrir un culte à Dieu. » Celui qui gagne le monde, celui qui veut atteindre le monde, doit être rejeté par le monde. Celui qui veut sauver sa vie doit la perdre. Celui qui perd sa vie va l’utiliser pour sauver les autres. C'est le chemin de Jésus. Notre Seigneur, qui nous sauve de la mort par la conquête de la mort, a dû céder à la mort.

Donc, l'évangélisation, dans un sens, c’est le sacrifice du plus grand pour le plus petit. C’est le sacrifice du digne pour l'indigne. C’est la mort du fort afin que les faibles puissent vivre. Ce n’est pas une théorie sans amour de la survie du plus fort mais c’est le sacrifice du plus fort afin que le plus faible puisse marcher. La Bible est claire sur le fait que nous devons être engagés dans ce sens ; que nous devons nous engager à confronter les gens du monde qui vivent sans Jésus-Christ et nous perdre afin de les gagner.

Je fouillais dans un vieux livre cette semaine, et je tenais à le faire parce que je trouve que toutes les choses que nous trouvons si nouvelles et si merveilleuses et que nous venons de découvrir dans cette génération de chrétiens actifs, sont toujours enterrées dans un trésor du passé. Le Saint-Esprit de Dieu a toujours décrit ces grandes vérités à tout son peuple pendant toutes les années. De donc je fouillais dans ce vieux livre écrit en 1877. J'ai trouvé cette petite note et je pensais qu'elle était intéressante : L'auteur essayais d'inciter les gens à évangéliser. C'était un vieil homme de Dieu – anonyme - sans aucun doute un prédicateur, et il a essayé, par un plaidoyer passionné, d’amener les gens à sortir et à gagner les autres au Christ. Il a probablement dit à l'église, «Soyez une équipe de sauvetage, pas un club ! » Ce sont ses mots, et je pensais qu'ils étaient vraiment intéressants.

Il continue : « Si nous supposons que la population actuelle de notre globe est de 16 cent millions », ce qui aurait été à peu près 1,6 milliard en 1877, ce qui est probablement une surestimation, et que, dans tout ce grand nombre, il n'y avait qu'un vrai chrétien. Et celui-ci devait jouer un rôle dans les mains du Saint Esprit au cours de l'année à venir par la conversion de seulement deux autres au Christ; ensuite chacun de ces deux nouveaux convertis devaient être utilisé pour diriger deux autres au Christ au cours de leur première année de vie spirituelle… Et que le travail devait donc continuer, chaque nouveau converti conduisant deux autres au Christ dans l'année de sa conversion, combien de temps faudrait-il à ce rythme à partir d'un chrétien pour amener l'ensemble des 16 cent millions au Christ ? La réponse va sans doute surprendre beaucoup de nos lecteurs, mais si nous pouvons compter sur les chiffres, le monde entier serait converti en un peu moins de 30 ans et demi, en moins d'une génération ».

« Est-ce un tel travail trop difficile à accomplir pour l'Esprit de Dieu ou pour l'Église ? Mais varions quelque peu les conditions. Au lieu de supposer, comme ci-dessus, qu'il n'y avait qu'un vrai chrétien dans le monde entier, laissez-nous avec une approximation plus proche de la vérité et supposons que le nombre soit au moins de 20 millions. Ceci est probablement bien en-dessous de la vérité. Si chacun de ces 20 millions de chrétiens devaient amener à Christ une seule âme dans l'année à venir, le nombre entier serait doublé avant la fin de cette année 1877. Si les résultats bénis similaires devaient continuer par la prière et l'effort en 1878, et se poursuivre année après année, chaque vrai chrétien étant instrumental par la prière et l'effort personnel pour le salut d'une seule âme par an, nous serions arrivés à une fin bien avant 1883. Le grand chœur serait entendu dans le ciel, les royaumes de ce monde seraient devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ ».

Vous voulez savoir quelque chose ? Ils ne l’ont pas fait. Saviez-vous cela ? C'est vrai. Ils ne l’ont pas fait. Vous voulez entendre quelque chose d'intéressant ? Si une personne à Grace Church communautaire formait deux autres personnes sur la façon de présenter Jésus-Christ et ils ont chacun conduit une personne à Christ ; et ce processus continuait tous les six mois, dans six ans et demi l'ensemble de San Fernando Valley serait converti au Christ et le reste de Los Angeles au cours des six derniers mois. Maintenant, la raison pour laquelle je dis cela n'est pas pour entamer une discussion pour savoir si Dieu veut sauver ou non convertir toute la ville de Los Angeles, mais simplement pour vous montrer les possibilités. La commande de Jésus-Christ n'a pas changé. Ça doit commencer quelque part. Pourquoi pas avec nous ?

Ça doit commencer là où vous êtes ; pas ici. Une corne de brume stationnaire a sa valeur, mais personne n'a jamais été sauvé de la mer par une corne de brume stationnaire. Je peux venir ici dimanche après dimanche et klaxonner et donner un coup de sifflet, mais il faudrait des équipes de sauvetage bien formés qui s'avancent là-bas pour cueillir les âmes de la mer : ce sont des pêcheurs d'hommes.

Henry Ward Beecher, un grand prédicateur, a dit ceci : «Plus je vis, plus j'ai confiance dans ces sermons dans lesquels un homme est l'évangéliste et un autre homme est la congrégation, où il n'y a aucun doute quant à celui est signifié quand le prédicateur dit : «Toi, tu es l'homme.» L'évangélisation est la réalisation du dessein rédempteur éternel au temps de Dieu. L'évangélisation personnelle : gagner les gens à Jésus-Christ ! Bien-aimés, tout a commencé dans Matthieu 4 : 18-22. Regardons cela ensemble :

« Comme il marchait au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, celui qu'on appelle Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer — car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. Aussitôt ils laissèrent les filets et le suivirent. En allant plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans leur bateau avec Zébédée, leur père, à réparer leurs filets. Il les appela : aussitôt ils laissèrent le bateau et leur père, et ils le suivirent.».

Ce fut la première équipe de sauvetage jamais réunis dans le Nouveau Testament, le premier groupe à être formé pour l'évangélisation pour démarrer le processus et pour obéir à la Grande Mission. Tout a commencé ici. Maintenant, regardons le contexte à nouveau. Matthieu nous présent le Roi, le Roi Jésus. C'est son thème tout au long des 28 chapitres de son Évangile, et partout dans cet évangile, nous voyons la royauté de Jésus-Christ. Nous Le voyons en tant que Roi. Je vous ai dit que, dans Matthieu 4 : 12-25, toute cette grande section ici est vraiment une unité. Dans Matthieu 4 : 12-25, il se concentre sur le ministère officiel du Roi. Le ministère royal officiel du Christ commence ici et nous l'avons appelé « Les aubes s'éclairent. » Enfin, le Roi arrive. Après toutes les années de préparation, après le ministère de Jean-Baptiste, après Son baptême, après la tentation, enfin Jésus se lance dans Son ministère officiel. L'aube s'éclaire en Galilée ! Tout est en ordre parfait. Tout est prêt.

Alors que le ministère de Jésus commence, vous vous souviendrez de notre plan. Il est dans le bulletin si vous avez besoin de rafraîchir votre mémoire. Il commence son ministère au versets 12 à 25, et nous vous avons listé plusieurs points à considérer. Tout d'abord, au verset 12, nous avons vu qu' Il a commencé son ministère au bon endroit, au bon moment. Deuxièmement, dans les versets 13 à 16, c'était à la bonne place, en Galilée. En troisième lieu, c'était par la bonne proclamation. Vous vous souvenez de cela dans le verset 17 ? «Dès lors Jésus commença à proclamer : Changez radicalement, car le règne des cieux s'est approché ! »

Écoutez bien ! Jésus suivait une horloge divine, un calendrier divin, fonctionnant en réponse au plan de Dieu. Il a commencé Son ministère au bon moment, quand Jean-Baptiste a été jeté en prison, au bon endroit, dans la Galilée des Gentils où il avait la plus grande audience, où il y avait le plus d'ouverture, le plus grand potentiel, et le plus grand besoin et par la bonne proclamation sur le royaume à venir, mais quelqu'un devait se convertir pour y participer.

Dieu avait un royaume, Jésus a dit que si vous voulez en faire partie vous devez vous repentir et vous convertir. Ainsi, il a commencé au bon moment, au bon endroit, par la bonne proclamation et - maintenant, nous arrivons au verset 18 - avec les bons partenaires. Jésus n'a jamais voulu le faire seul. Il ne l'a jamais fait. Oh, Il aurait pu. Bien sûr, il pouvait. Il avait le pouvoir. Il avait le droit, mais ce ne fut pas le plan. Il n'a jamais voulu le faire seul. Notez ce point. Il n’a également jamais eu l'intention de le faire seulement par le biais de la prédication. Il devait y avoir des pêcheurs d'hommes.

Dr. Duryea a dit il y a plusieurs années, « L'âme malade a besoin de plus d'une conférence sur la médecine. Elle a besoin d'une ordonnance personnalisée. » Jésus avait besoin des gens pour aller au-delà de la conférence sur la médecine qu'Il donnait, de prendre l'ordonnance personnalisée pour la transmettre aux âmes des gens qu'ils rencontreraient. Nous ne savons pas comment les douze disciples ont été appelés à former la première équipe de sauvetage, mais nous savons qu'ils ont tous été appelés personnellement par Jésus-Christ. Nous connaissons les circonstances en ce qui concerne sept d'entre eux. Pour les cinq autres, nous n’avons pas les détails, mais nous savons que Jésus les appela Lui-même. Il a choisi son équipage. Il a choisi les personnes qu'Il voulait dans Son équipe pour qu'elles fassent partie de cette merveilleuse opportunité de la pêche pour les hommes. Écoutez bien ! Dieu choisit toujours Ses partenaires avec soin.

Vous pouvez regarder même dans l'Ancien Testament. Vous pouvez lire avec émerveillement comment Dieu a choisi Israël pour être Son partenaire dans l'évangélisation du monde. Ils devaient être Son porte-parole. Dans Esaïe 49, Il dit : «Tu es mon serviteur, Israël, c'est en toi que je montre ma splendeur. » Il a choisi le peuple juif pour être Ses partenaires dans l'Ancien Testament. Puis il a choisi parmi eux des gens spéciaux comme Jérémie et Ésaïe et Ézéchiel et beaucoup, beaucoup plus. Quand nous arrivons au Nouveau Testament, Jésus a choisi Ses partenaires tout aussi soigneusement. Dans Jean 15 : 16, Jésus a regardé les douze disciples et il a dit : «Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et institués pour que, vous, vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure ; afin que le Père vous donne tout ce que vous lui demanderez en mon nom. » Vous ne m’avez pas choisi ; je vous ai choisis. Jésus a choisi Ses partenaires très soigneusement.

Dans Jean 6 : 70 : «  N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous, les douze ? » Dans Jean 13 : 18, «…Moi, je connais ceux que j'ai choisis.» Dans Luc 6 : 13, la même vérité : « Quand le jour parut, il appela Ses disciples et en choisit douze, à qui il donna aussi le nom d'apôtres.» Quand Jésus choisit ses partenaires, Il les choisit très soigneusement. Vous dites : «Pensez-vous qu'il m'a choisi pour être pêcheur d'hommes? » Oh oui ! Tout le monde dans le Christ a cette commission. Nous devons tous être des témoins. Nous devons tous prêcher Christ. Nous devons tous parler du Christ. Nous devons tous être au travail dans les champs qui sont blancs pour la moisson, chacun d'entre nous. Nous le voyons dans le livre des Actes, tel qu'il se déroule tout au long du livre. L'Église se développe et grandit et tout le monde fait partie de l'équipe de sauvetage.

Donc, pour les prophètes de l'Ancien Testament, les apôtres et disciples du Nouveau Testament, est ajouté tous ceux qui sont venus à Jésus-Christ. C’est notre tâche à tous. Dans Luc 24 : 46, « Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, qu'il se relèverait d'entre les morts le troisième jour » maintenant regardez ceci, « et que le changement radical, pour le pardon des péchés, serait proclamé en Son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. »

Avez-vous remarqué que la repentance et la rémission des péchés devait être prêchées en Son nom parmi toutes les nations, et ce ne fut que le début à Jérusalem ? Il faut d'aller bien au-delà. Nous faisons tous partie de cette continuité. Voilà pourquoi dans Actes 1 : 8 : Il est allé plus loin. « Mais vous recevrez de la puissance quand l'Esprit saint viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et en Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. » Voilà pourquoi dans 2 Corinthiens 5 : 20, « Nous sommes donc ambassadeurs pour le Christ ; c'est Dieu qui encourage par notre entremise ; au nom du Christ, nous supplions : Laissez-vous réconcilier avec Dieu !» Paul dit et Pierre a fait écho du même refrain dans 1 Pierre 2 : 9, «Vous, par contre, vous êtes une lignée choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s'est acquis, pour que vous annonciez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière » Cela a commencé avec les douze. Cela s’est étendu à l'église primitive de Jérusalem, puis en Judée, puis en Samarie, puis dans le monde et pour nous. Ceci est notre travail. Nous aussi, nous devons suivre Jésus et être des pêcheurs d'hommes.

Je pense que c’est un mot fort pour nous ici à Grace, parce que je pense que nous vivons un temps en ce moment à Grace Church quand nous avons vraiment besoin de le souligner. Quelqu'un m'a dit l'autre jour : «Pourquoi mettez-vous l'accent sur l'évangélisation en ce moment ? Vous soulignez une nouvelle profondeur et une dimension dans la vie spirituelle ? » Je lui ai répondu : « Eh bien, en fait, moi, je suis pris dans le flux de ce que Christ est en train de faire ici. » Je ne calcule pas toutes ces choses. Je ne m’assoie pas pour dire : «Eh bien, maintenant, nous allons voir. Je dois faire ceci ou cela. Je dois souligner ceci ou cela. » Dans une certaine mesure, il est bon de le faire, mais je trouve que notre église fait partie de l'Eglise du Christ. C'est Lui qui construit, et je suis pris dans le flux. Parfois, je ne sais même pas ce qui se passe jusqu'à ce que quelqu'un l’évalue pour moi. Ils disent : «Avez-vous remarqué que vous avez parlé beaucoup sur l'évangélisation dernièrement ? » Oh ? Je crois que c'est vrai. Voilà l'aventure quand on fait partie de ce que l'Esprit de Dieu est en train de faire.

Ce n’est pas moi qui vous conduis dans une direction particulière. Je me déplace avec l'Esprit, confiant que c'est Dieu qui dirige. Je pense que le moment est venu pour Grace Church de parler du sujet de l'évangélisation. Nous avons une bonne communion fraternelle. Nous avons appris les grandes vérités. Nous pourrions devenir tellement absorbés par nos richesses merveilleuses que nous oublions les gens perdus. Nous pourrions être tellement occupés à chanter notre propre musique, que nous oublions qu'ils ont besoin d'entendre la chanson aussi. Nous pourrions aimer notre communauté tellement que nous oublions les gens dehors.

Une fois il y avait un homme nommé Luigi Tarisio. Il a été retrouvé mort un matin dans sa maison sans aucun confort. Mais bien caché dans la maison de Luigi, il y avait 246 violons exquis, dont il avait fait la collection toute sa vie et entassés dans son grenier ; les meilleurs se trouvaient dans le tiroir du bas d'un vieux bureau branlant. Luigi, dans sa grande dévotion au violon, avait volé du monde la totalité de sa musique. Tout le temps qu'il chérissait les violons, le monde n'a jamais entendu leur chanson. D'autres avant lui avaient fait la même chose. Savez-vous que le plus grand violon Stradivarius jamais a été joué pour la première fois quand il avait 147 ans parce que quelqu'un l’avait caché ?

Je me demande combien de chrétiens sont comme le vieux Luigi Tarisio ? Dans votre amour pour l'église, dans votre amour même pour les trésors de la Parole de Dieu, êtes-vous absorbé par ces choses et le monde n'entend pas leur musique. C’est tragique!

Quelqu'un m'a donné une statistique que je ne veux pas croire. Quatre-vingt-cinq pour cent de tous les chrétiens n’ont jamais conduit une personne à Jésus-Christ. Quatre-vingt-cinq pour cent des grands violons spirituels du monde entier n’ont jamais été joués. Vous pouvez conserver les choses que vous aimez dans l'église, mais vous devez aussi atteindre les autres.

J'aime beaucoup une histoire que Moody racontait. Il a dit qu'il visitait une galerie d'art à Chicago et il se tenait debout devant un tableau intitulé ce que Ruth a joué pour nous ce soir, « Rock of Ages ». L'image montre une personne avec les deux mains accrochées à une croix qui était intégrée dans une roche. Alors qu’une mer orageuse se fracasse contre le rocher, il est accroché à la croix. Moody a dit : «Je pensais que c’était la plus belle image que je n'avais jamais vue. Des années plus tard, il a dit, « j'ai vu une image similaire. Celui-ci a montré une personne dans une tempête tenant une croix, mais avec une main seulement, alors qu'il essayait d’atteindre un homme qui se noyait avec l'autre. » Moody a dit : « Cela était encore plus beau. » Nous sommes riches à Grace Church. J'espère que nous ne sommes pas oublieux de ceux qui ont désespérément besoin de ce que nous possédons.

Dans un de ses livres, S. D. Gordon donne une image de Gabriel engagé dans un dialogue avec le Christ peu de temps après l'ascension. L'ange demande à Christ Ses plans pour l'évangélisation et Jésus a dit : «Eh bien, j’ai demandé à Pierre, à Jacques, à Jean, à André et à quelques autres de faire de l'évangélisation l'objectif de leur vie et l’annoncer aux gens. Ensuite, ces autres le diraient à d'autres, et enfin le monde entier entendra l'histoire et sentira la puissance. » Dans la légende, Gabriel a dit : « Mais supposons qu’ils ne le disent pas aux autres. Que se passera-t-il ? » Jésus répondit calmement : « Oh, je n'ai pas d'autres plans. Je compte sur eux. Je n'ai pas d'autres plans. »

Qu'est-ce que cela signifie d'être pêcheur d'hommes ? Découvrons-le. Verset 18 : «Comme il marchait au bord de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, celui qu'on appelle Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer — car ils étaient pêcheurs. » Marchant le long de la mer de Galilée... Gary a partagé quelque chose par rapport à cette pittoresque région. J'ai mangé ce qu'ils appellent maintenant «le poisson de Saint-Pierre. » C’est un poisson qu'on ne peut trouver que dans la mer de Galilée. Il est moche mais il est très bon en goût. Certains d'entre vous êtes allés là-bas, et vous le savez, c'est une très belle région, une des plus belles régions de toute la terre avec un petit lac, et à son point le plus large, la mer de Galilée. Par ailleurs, Luc qui était un voyageur du monde, ne l’a jamais appelé une mer. Il a toujours appelé un lac qui était son point de vue. Le point le plus large fait 12 kilomètres. Le point le plus long fait autour de 21 kilomètres. Donc, au mieux, 12 kilomètres par 21 kilomètres, pas très grand. Il est ovale, plus large au sommet qu'il ne l'est en bas, à environ 188 mètres en-dessous du niveau de la mer. C’est à la partie supérieure de cette vallée qui mène vers la mer Morte, qui est à environs 610 mètres en dessous du niveau de la mer. C’est l'un des secteurs productifs les plus fertiles du monde.

Au temps de Jésus, car l'époque où cette histoire à eu lieu pourrait vous intéresser, il y avait neuf villes surpeuplées sur la rive. En 1930 et aujourd'hui encore, il n'y a plus qu'un tout petit village, Tibère. Toutes ces villes étaient littéralement remplies de bateaux de pêche à l'époque de Jésus. En fait, Josephus parle d'une flotte de pêche qui comptait 240 bateaux. Cela fait beaucoup de bateaux sur un lac de 12 par 21 kilomètres. C'est là que Jésus a marché et a trouvé deux frères. Qui étaient-ils ? Il nous le dit : Simon, plus tard appelé Pierre, et André, son frère.

Maintenant, c’est leur appel, mais je veux que vous remarquiez quelque chose. Ceci est la deuxième phase de leur appel. Je vais vous donner une petite astuce technique qui vous aidera dans votre étude des Évangiles. Nous avons plusieurs appels différents des disciples dans les Évangiles. Chaque auteur d'un Évangile, pour ses propres fins, en choisit un ou un autre. Il y avait une suite de choses. En d'autres termes, il y a eu au moins cinq fois différentes où Jésus les appelait ; les emmenant chacun à un autre niveau, un peu comme vous. Une fois, au début, vous avez été appelé au salut, n’est-ce pas ? Alors, peut-être il y a eu un moment dans votre vie où vous avez été appelés à un nouveau niveau d'engagement. Et peut-être il y a eu une fois dans votre vie, comme dans ma vie, quand vous avez été appelé à servir Jésus-Christ d'une manière spécifique. Peut-être aussi il y a eu un moment dans votre vie où vous avez été appelés à un endroit précis, à l'église Grace ou à un autre ministère spécifique. En d'autres mots, la façon dont Dieu nous dirige peut avoir différentes phases et c’est vrai aussi dans le cas des disciples.

Le premier appel est dans Jean chapitre 1. Vous pouvez l’étudier vous-même, on ne va pas prendre le temps maintenant de le faire. Ce fut leur appel au salut. André, Jean, Simon, Philippe, Nathanaël et Jacques sont appelés au salut. Ce fut le premier appel et, vous vous souvenez, c’était quand Jean-Baptiste dit : «Ne me suivez plus. Suivez-le. » Ils ont suivi Jésus-Christ et ce fut l'appel au salut.

Maintenant, il y a une deuxième phase dans Matthieu 4 : 18. Ceci est l'appel à être des pêcheurs d'hommes. Ils vont maintenant suivre Jésus mais c’était seulement une sorte de chose temporaire ici. Ce n’est pas le final départ quand ils ont tout quitter. Pour l'instant, ils suivent Jésus. A ce moment, ce jour, pour cette période, ils ont été appelés à gagner des âmes. Ils ont été appelés à devenir pêcheurs d'hommes. Ils ont été appelés à Le suivre.

Il y a un troisième appel. Luc en parle dans le chapitre 5. Il vient après celui de Matthieu ; c'est différent. Il y a quelques similitudes mais il y a quelques différences distinctes aussi. Si vous regardez Luc, chapitre 5, pendant un moment, vous les verrez. Je vais vous montrer le niveau de l'appel. Dans Luc 5, Jésus vient et la situation est un peu différente. Ils sont toujours à la pêche, ce qui indique que c'est encore la deuxième phase et ils n’ont pas quittés leur profession de façon permanente. Ils Le suivaient tout simplement à ce moment-là mais maintenant ils vont s'engager beaucoup plus. Jésus ne va pas leur dire simplement : «Je veux que vous soyez pêcheurs d'hommes» mais Il va leur dire : «Je veux que vous soyez uniquement pêcheurs d'hommes. » C'est l'étape suivante, et cette fois, Il se tenait près du lac de Génésareth, qui est un autre nom pour la mer de Galilée. Bien sûr, Luc l'appelle un lac, comme je l'ai dit, c'est parce qu'il avait beaucoup voyagé. Il avait vu quelques grosses mers et ce lac ne pouvait pas être comparé avec elles.

Il vit deux barques au bord du lac et les pêcheurs avaient déjà débarqué et ainsi de suite. Il est entré dans l'un des bateaux, celui de Simon, et maintenant il y a une différence. Tout d'un coup, nous sommes dans un bateau. C’est différent de la situation dans Matthieu. Il dit : «Mettez vos filets dans l’eau », et c’est un miracle de pêche qui se produit. Ceci est un conte complètement différent. Ce que c’est, c’est un temps pour eux de s'engager réellement et Jésus le rappelle au verset 10. Il y avait « Jacques et Jean, fils de Zébédée, les compagnons de Simon. Jésus dit à Simon : N'aie pas peur ; désormais ce sont des êtres humains que tu prendras. » Cela n'a pas d'importance si vous ne pouvez plus prendre de poisson. Vous vous souvenez de l'histoire ? Ils ne pouvaient pas attraper des poissons eux-mêmes, sans le Seigneur. Il allait contrôler le poisson.

Il dit : «Vous voulez du poisson ? Mettez-vos filets là où je dis et vous aurez du poisson. Sans moi, vous n’obtiendrez rien. Ne vous inquiétez pas du fait que vous ne pouvez pas les attraper sans moi. A partir de maintenant vous devez » quoi ? « Attraper des hommes. Quand ils ont emmené leurs barques à terre, ils abandonnèrent » quoi ? « Tout et le suivirent. » Vous voyez c'est est un autre niveau d'engagement.

Je suppose que cela fait partie de notre vie, n’est-ce pas ? À un certain moment vous venez à Christ, et peu de temps après quelqu'un vous dit : «Vous devez devenir pêcheur d'hommes. » Mais peut-être c’est longtemps après, ou peut-être ce n’est jamais arrivé pour beaucoup de gens. Vous n'avez jamais tout abandonné pour devenir pêcheur d'hommes.

Dans Marc 3, il y avait un autre appel. Ils n’allaient pas seulement attraper des hommes. Ils allaient être des apôtres officiels. Au verset 14 : « Il en choisit douze » Marc 3:14, « à qui il donna aussi le nom d'apôtres, pour qu'ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer, avec l'autorité pour chasser les démons. » Maintenant ils ont reçu une puissance miraculeuse et ils ont reçu le pouvoir aussi de guérir les maladies. Donc, ils sont passés du niveau du salut à un appel général, à un engagement total spécifique, et maintenant ils ont reçu un pouvoir miraculeux.

Puis enfin, la cinquième phase est écrite dans le dixième chapitre de Matthieu dans le premier verset. « Puis il appela ses douze disciples et leur donna l'autorité pour chasser les esprits impurs et guérir toute maladie et toute infirmité. » Il a dit: « allez » dans le verset 7, Il leur a expliqué à tous comment aller et il les a envoyés, verset 16, « comme des moutons au milieu des loups.» et ils sont allés prêcher.

Maintenant, voyez-vous la progression, bien-aimés ? C’est comme cela avec nous. Tout commence à un moment donné au moment où nous rencontrons Jésus-Christ, et nous acceptons Jésus comme notre Sauveur. Puis un peu plus tard l'insistance de l'Esprit de Dieu nous pousse à devenir pêcheurs d'hommes. Puis, je l'espère plus tard, vous abandonnez tout et votre vie s'adapte. Puis vient le temps où, au milieu de tout cela, vous sentez la puissance de Dieu, et vous partez, tel un officier qui est envoyé pour faire son travail.

Eh bien, nous sommes encore à la phase deux, mais c’est un début. Il a rencontré ces deux disciples : Simon et André. Que faisaient-ils ? «Ils jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs. » Maintenant, il y avait trois méthodes de pêche à ce moment-là. Premièrement, ils pouvaient pêcher avec une ligne, une canne et un moulinet ; seulement ils utilisent un bâton avec un fil à l'époque. Ils pouvaient donc pêcher à la ligne.

Deuxièmement, il y avait un système où on tirait un filet dans l'eau, appelé une seine. Maintenant, un filet de ce type devait être été utilisé à partir d'un bateau, ou mieux, deux bateaux. Ils le jetaient dans la mer avec des cordes à chacun des quatre coins et il y avait du poids au fond du filet pour qu'il descende dans l'eau. Bien sûr, lorsque les bateaux s'avançaient, ils ramassaient les poissons qui se trouvaient entre les deux bateaux dans le filet. Ensuite ils serraient les cordes en haut, et le filet était plein de poissons. La Bible parle d'une seine dans Matthieu chapitre 13.

Donc, quand les bateaux arrivaient côte à côte, le filet est devenu comme un grand cône, pour ainsi dire, dans la mer. Avec des poids au fond, le filet prenait une forme de cône et cela ramassait tout simplement les poissons. Ils serraient les cordes en haut pour que les poissons soient pris. Ensuite, il y avait ce qu'on appelait le filet de coulée, et c'est ce qu'ils utilisent ici. Ils jetaient un filet ; pas une filet sagene, qui est le filet de traînée. Ils le lançait. Ceci est un filet circulaire d'environ trois mètres de diamètre, et ils étaient vraiment habiles pour le lancer. Ils savaient comment le jeter de la rive, à partir du bord du lac. Ils pouvaient être jusqu'aux genoux dans l'eau, et il y avait des pastilles tout autour des bords, lesté avec de petites pierres ou tout ce qu'ils utiliseraient à l'époque. Le filet s'enfoncerait pour entourer les poissons, et ils tireraient sur la corde, pour les ramener à la plage.

Voilà ce qu'ils faisaient. Vous dites : «Eh bien, pourquoi vous me dites tout ça ? » Je pense que c’est intéressant. Le mot est d'ailleurs amphiblēstron, à partir duquel nous obtenons "amphibie", le fait d’être debout sur le rivage en jetant quelque chose dans l'eau, et de deux façons. Mais ce qui m’intéresse c’est ceci : Jésus dit : «Tu vas devenir pêcheurs d'hommes. » Il a joué sur cette métaphore. Ils ont jeté un grand filet et pris tout un tas de poissons, et j'aime cette pensée. Je suis content qu'ils ne pêchent pas seulement pour en attraper un. J'aime le fait que Jésus a dit : «Il va y en avoir beaucoup. »

Le Seigneur, quand il pensait à l'évangélisation, avait beaucoup de gens à l'esprit. Donc, Il a appelé Simon et André, mais aussi regardez au verset 21 : «Et partant de là, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, dans un bateau avec Zébédée leur père qui réparaient leurs filets ; et il les appela. » Maintenant il en a quatre, et il a un plan pour eux. Ils sont des bijoux bruts. Je veux que vous sachiez cela. Ils sont des joyaux bruts. Ils sont durs, croustillants, des hommes d'extérieur. Sans doute avec une certaine rudesse. Nous savons cela dans le cas de Pierre, et sans doute c'est le cas des autres dans une certaine mesure. Ils ont eu beaucoup de problèmes. Ils ont eu un manque de perception spirituelle. Peu importe ce que Jésus a dit au cours des premiers mois de Son ministère, ils ne l'ont pas compris.

Il leur parle de ce que les Hébreux ont appelé mashal, un dicton voilé, et ils se grattaient la tête : « Qu'est-ce que tu racontes ? Nous ne comprenons pas. Leur perception spirituelle était très limitée. Les paraboles de Matthieu 13 passaient au-dessus de leur tête. Ils ne recevaient pas le message. Jésus a continué à leur parler en termes qu'ils ne pouvaient pas comprendre. Ils cherchaient longuement en essayant de comprendre. Jésus a dû tout démêler. Ils étaient des apprentis. Ils manquaient de sympathie. Ils étaient vraiment un groupe antipathique.

Lisons Matthieu 14:15, «Et quand il eut un soir, ses disciples vinrent à Lui en disant : « C’est un lieu désert et il est tard. Renvoie la foule afin qu'ils aillent dans les villages et acheter de la nourriture. » Débarrassez-vous de cette foule ou ils vont avoir faim. Nous allons devoir les nourrir. Eh bien, ce n'est pas exactement la meilleure hospitalité. Ils étaient antipathiques.

Ils ont eu un terrible manque d'humilité. Ils étaient tout simplement des gars fiers, et j'imagine que le fait de traîner avec Jésus, ils se sentaient en quelque sorte mieux que quiconque. Un petit enfant est venu dans Matthieu 18, et ils ont dit, « renvoyez ce gamin. Nous ne voulons pas être dérangés par les enfants. » Ils n’étaient pas des gars très indulgents. Pierre dit : «Seigneur, si un gars m’offense, combien de fois dois-je lui pardonner ? » Le Seigneur a dit : «Quatre cent quatre-vingts-dix fois. » Gloups!

Ils étaient terribles à la réunion de prière. Ils s'endormaient. Ils n’avaient pas beaucoup de courage. Lorsque le berger a été frappé, les brebis se sont dispersées, n’est-ce pas ? Aucune perception spirituelle, aucune sympathie, aucune humilité, aucun sens du pardon, aucune mesure de persévérer dans la prière : un tas de lâches ! «Suivez-moi et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Cela devrait vous dire ce que le Seigneur peut faire avec vous et moi. Il est formidable avec des matières premières qui ne montrent que peu ou pas de potentiel. C’est une bonne leçon aussi.

Je sais quelque chose, par contre. Jésus a vu quelque chose, n’est-ce pas ? Il a vu quelque chose en eux. Il savait ce qu'Il faisait. Il a choisi un potentiel. Il l'a vu. Je me suis dit, pendant que je me préparais, qu'il avait pris des pêcheurs et c’est en quelque sorte un reproche à l'ensemble du système juif, non ? Je veux dire, pourquoi n’a-t-il pas choisi les rabbins pour faire partie de son équipe ; des rabbins grands, brillants, astucieux, bien informés, ou de grands dirigeants d'Israël ? Les pêcheurs d’hommes ? Que savent-ils ? Ils n’avaient jamais été à l'école. Peut-être qu'ils ne savaient même pas lire. Il comptait sur quelque chose de mieux, n’est-ce pas, que la sagesse du monde ? Quelque chose de mieux que l'influence humaine, quelque chose de mieux que la religion officielle, quelque chose de mieux que l'éducation, quelque chose de mieux que le rituel. « Pas beaucoup de nobles, ni beaucoup de puissants », a déclaré Paul. «Il a choisi les choses folles du monde, » les choses basiques du monde.

Matthew Broadus, le grand commentateur, qui a écrit le merveilleux travail sur Matthieu dit : «Ils étaient peut-être moins influencés par les folies de la tradition pharisienne, et donc mieux préparés pour recevoir et transmettre la nouvelle doctrine ; et ils étaient des hommes du peuple. Il est probable que tous les douze étaient des hommes ayant une vie relativement humble sans l'apprentissage des écoles rabbiniques.» Dans Actes 4 : 13, le peuple dit : « Qui sont ces gens, et que savent-ils ? Des Galiléens ! »

Regardons le verset 19 : «Mais c’était pour eux qu'il a dit : « Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Bien-aimés, regardez, nous les chrétiens, nous manquons le point principal. Tant de fois nous disons : «Oh, si tel et un tel célèbre personne pouvait tout simplement devenir chrétien, pensez à combien de gens qu'ils pourraient gagner. » Savez-vous, le Seigneur n'a jamais pris ces gens dès le départ ? « Si un tel, si jamais il se convertissait, quelle influence il aurait !» Dieu ne les a jamais choisis. Il ne vint pas pour choisir l'équipe olympique. Maintenant, il n’y a rien de mal avec eux. Il n'est pas venu pas choisir les grands génies. Il est venu appeler des humbles pêcheurs. C’étaient des gens du peuple, et Dieu s'identifié toujours avec le peuple, avec les pauvres, ainsi que les pauvres en esprit.

Maintenant, remarquez le verset 19. J’aime cela. « Il leur dit : « Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » N’est-ce pas une grande promesse ? Je vous ferai pêcheurs d'hommes. Je ne demande pas quelque chose que je ne suis pas prêt à faire moi-même. Ils étaient déjà croyants, comme nous l'avons trouvé dans Jean 1, ce qui est maintenant leur deuxième phase. J'ai une tâche, «Vous devez être des pêcheurs d'hommes. » Ils ont reçu le message. Voilà une image vivante pour eux ; ils savaient exactement ce dont Il parlait.

Avez-vous déjà pensé à comment vous pourriez appliquer la pêche ? Je ne connais rien au sujet de la pêche, en particulier la pêche avec un filet. Mais avez-vous déjà pensé à la façon dont vous pouvez appliquer des compétences de la pêche à la pêche pour les hommes ? Les bons pêcheurs ont certaines qualités. Premièrement, la patience, n’est-ce pas ? Quand quelqu'un me dit : «Je ne peux pas supporter la pêche », je sais que c’est une personne impatiente dès le départ. Les pêcheurs apprennent à attendre ; nous aussi si nous sommes de bons pêcheurs d’hommes. Vous devez être patient. Deuxièmement, les pêcheurs ont une qualité de persévérance. C'est incroyable ! Ils le font encore et encore, et ils vont, et ils reviennent. « Eh bien, nous n’avons rien attrapé, mais nous y retournerons » encore et encore. La persévérance !

Troisièmement, les pêcheurs ont du courage. «Mon bateau est si petit, et la mer est si grande » selon la poésie. Ils font face à la mer pour la cause du poisson.

Quatrièmement, les pêcheurs semblent également avoir un oeil pour le bon moment. Si vous parlez à un pêcheur qui connaît son affaire, il vous dira quand et où. Ainsi, le bon gagnant de l'âme choisit son moment, son emplacement avec soin. Avez-vous déjà remarqué que les bons pêcheurs vous diront toujours de rester hors de vue ? Je me souviens quand j’étais un petit enfant et que je suis allé à la pêche avec mon oncle Charlie dans l'Est. Je me penchais sur le bord du bateau pour regarder l'eau et il disait: «Ne te penche pas. ». Il était inquiet que le poisson - eh bien, il était probablement inquiet qu'ils me voient et soient effrayés ou quelque chose. « Ne te penche pas hors du bateau. Tu ne dois pas être vu. Si tu veux attraper des poissons, tu dois rester hors de vue. » Oh ! Je ne sais pas si c’est vrai ou non, mais c’est une bonne analogie.

Un bon gagnant de l'âme se tient hors de l'image. Il cache sa propre présence, même son ombre, et fait en sorte que le regard est fixé sur Jésus-Christ.

Alors Jésus a dit : «Vous, les hommes, vous connaissez la patience. Vous connaissez la persévérance. Vous êtes courageux. Vous avez un oeil pour le bon moment et vous savez comment vous cacher pour accomplir votre but. Je vous choisis pour que vous deveniez pêcheurs d'hommes. Je vais faire de vous des pêcheurs d'hommes. « Vous savez quoi ? C’était un engagement de la part de Jésus de les former, de leur enseigner.

Il n'y a vraiment qu'une seule façon d'enseigner quelqu'un à gagner des hommes, et c'est de les sortir et le faire. Voilà pourquoi je pense que notre ministère « L’explosion de l’Évangélisation » est si grand, parce que ce sont des personnes qui forment d'autres à être des pêcheurs d'hommes. Vous ne pouvez pas simplement vous lever et dire : «Très bien, tout le monde ! Sortez dehors et devenez des pêcheurs d'hommes. » Il faut leur enseigner. Ils ont besoin d'apprendre. Certains d'entre eux ne savent pas comment appâter l'hameçon. Certains d'entre eux ne savent pas comment ramener le poisson dans la barque. Certains d'entre eux ne savent pas comment jeter le filet. Jésus a dit : «Je vais faire de vous des pêcheurs d'hommes. » Je vais vous apprendre comment, et Il l'a fait.

Vous savez combien de temps Il lui a fallu pour former ces gars-là ? Combien de temps ? Trois ans. N’est-ce pas étonnant ? Tout d'abord, Il a passé du temps avec eux, Il les a façonnés, puis il les a laissé aller deux par deux, Matthieu 10. Ils partaient et puis ils revenaient, et ils repartaient, puis ils revenaient à nouveau, toujours pour donner un rapport. Deux par deux, ils allaient et ils revenaient. Enfin, dans Matthieu 28, Jésus a dit: «Je pars, vous vous retrouverez seuls. Vous êtes diplômés maintenant. » La méthode de formation de Jésus ? Les appeler à Lui-même, leur enseigner la commission, les envoyer loin et à leur retour ils donnaient un rapport. Ils revenaient et ils disaient : « Ceci est arrivé, nous avons vu telle chose, et vous savez ce qui s'est passé ici ? Vous savez ce qui est arrivé ? » Il les envoya à nouveau. Ils revenaient et ainsi de suite. Enfin, ils ont été formés, et Jésus est parti.

Comment l’a-t-Il fait ? Avez-vous déjà analysé la façon dont Jésus a formé des gagneurs d'âmes ? Permettez-moi de vous donner quelques brèves indications. Notre temps a presque terminé. Tout d'abord, écoutez ceci. Alors que vous regardez le Nouveau Testament, voici ce que vous trouverez. Comment Jésus a-t-Il gagné les gens ? Ils L'ont regardé. Il ne leur a pas donné 45 conférences. Il l’a juste fait, et ils ont regardé et ils ont appris.

Tout d'abord, voici brièvement les méthodes utilisées par Jésus. Premièrement, il était disponible. En étudiant la vie du Christ, je remarque qu'Il était toujours dans la foule. Avez-vous déjà remarqué cela ? Il était toujours là où la foule était. Il était toujours là où les pécheurs étaient. En fait, ils ont dit à son sujet : «Tu es toujours entouré de pécheurs. » Il était là, et ils ont reçu le message, ils ont compris où ils devaient être.

Deuxièmement, Il n'avait pas de favoris. Il ne courait pas autour des gens nobles. Il ne fréquentait pas des riches. Il ne cherchait pas des gens célèbres. Il n'a pas passé beaucoup de temps avec des religieux. Leur statut social n'avait pas d'importance. Oh, il gagnerait un riche Jaïrus, mais Il avait aussi passé du temps avec une prostituée. Il n’avait pas de favoris. Il était disponible pour tous, sans exception.

La troisième chose que je vois à propos de Jésus dans Son approche pour gagner des gens était qu’Il était totalement sensible. Il pouvait repérer un cœur ouvert dans le temps qu'il faut pour claquer des doigts. Pouvez-vous le faire ? Avez-vous appris à voir un cœur ouvert ? Vous souvenez-vous de Jésus dans Marc 5 dans la foule, quand tout le monde l'entourait, le poussait et Il a dit qu'Il pouvait à peine bouger à cause de la foule? Il pouvait à peine bouger. Il était tout simplement écrasé par la foule, puis la Bible dit qu’Il se retourna et dit : «Qui m'a touché ?» Vous dites : «Vous plaisantez ? Qui vous a touché ? » « Oui, qui m'a touché ? «Il y avait une femme avec une perte de sang, qui s'était tendu la main pour attraper l'un des quatre glands toujours suspendus à la robe d'un rabbin pour la saisir. Il savait qu'il y avait à côté de Lui un cœur sensible et Il a appelé cette femme hors de cette foule. Il a guéri le problème de cette femme et Il a suscité de son cœur une confession de foi en Lui.

Il était sensible. Il pouvait apercevoir quelqu'un dans la foule qui avait le cœur ouvert. Il était sensible à l'Esprit. Savez-vous que vous pouvez faire cela ? Si vous marchez dans l'Esprit, je crois que l'Esprit de Dieu vous dirigera vers cette personne.

Il était disponible. Il n’avait pas de préféré. Il était sensible. Quatrièmement, et j'en ai déjà fait allusion, Il recevait une confession publique. Il ne laissait pas les gens s’enfuir. Je me souviens de cette femme dans Marc 5. Il lui a fait proclamer sa confession. Elle ne pouvait pas partir. Elle toucha le bord de Son vêtement. Elle était guérie, mais cela ne suffisait pas. Par ailleurs, Marc dit qu'elle avait vraiment été éprouvée dans sa santé. Elle avait souffert en consultant de nombreux médecins. Marc dit cela. Luc ne parle pas de cette partie, pour des raisons évidentes.

Les disciples lui dirent : «Que veux-tu dire, qui T’a touché ? Ne vois-Tu pas la foule ? » Mais Jésus attire cette femme hors de la foule Il dit : «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Vas en paix et sois guérie de ton mal. » Il tira d’elle sa confession de foi. Nous avons besoin de le faire. Pour être efficace avec les gens, vous devez les faire confesser publiquement de leur bouche que Jésus est Seigneur.

Une autre chose à propos de Jésus : Il a utilisé l'amour et la tendresse. Je pense à ce sujet à bien des égards. Regardez ce qu'il a fait dans Jean, chapitre 8 avec cette femme écarlate, cette femme qui avait été abusé par toutes sortes d'hommes, qui était une prostituée de la pire espèce. Qu'en est-il de Marie-Madeleine ? Pourquoi toutes ces fois dans Matthieu ? Par exemple, dans Matthieu 8 - savez-vous que dans Matthieu 8, Jésus a tendu la main et a touché un lépreux ? Il avait de la tendresse envers le pécheur.

Puis, une autre chose ! Il a toujours pris le temps. Le Seigneur me parle à ce sujet. Je suis toujours pressé, j'ai toujours besoin d'aller vite. J'ai toujours eu de grands projets, il y a toujours une réunion. J'ai du temps pour le ministère mais je n'ai pas de temps pour le peuple. Jésus a pris du temps. Au milieu de la masse de gens dans Marc 5, Jaïrus est venu, alors Jésus prend du temps. Jaïrus Lui raconte une longue histoire sur sa fille. Beaucoup de gens, mais Il a pris du temps.

Pendant trois ans, Jésus a formé ses hommes à être disponibles, comment ne pas avoir de favoris, comment être sensibles, comment obtenir une confession publique, comment utiliser l'amour et la tendresse et comment prendre du temps en appliquant tout ce qu'ils savent pour devenir pêcheurs d’hommes : la patience, la persévérance, le courage, un œil pour le bon moment, pour se cacher au milieu de tout cela. Je pense que la personne qui a dit : «L'évangélisation n’est pas enseignée mais elle est attrapée » avait raison comme tout le reste dans la vie chrétienne.

Ainsi, ils ont appris. Ils ont été formés et c’est notre désir aussi. Il y a plusieurs années, nous avons engagé - je suppose que vous connaissez tous Jim George - nous aurions pu embaucher quelqu'un pour faire des visites, pour sortir et évangéliser. Vous savez ce que nous avons fait ? Nous avons décidé de soutenir un homme qui a pour mission de former d'autres à évangéliser. Si nous avions embauché un homme à évangéliser, vous savez ce que nous aurions maintenant cinq ans plus tard ? Nous aurions un homme qui évangélise, mais au lieu de cela, nous avons entre 200 et 300 personnes formées pour attraper les hommes. Voilà ce que Jésus a fait.

Eh bien, quelle était leur réponse ? C'est la conclusion. «Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent.» Le verset 22 dit des autres, de Jacques et Jean, « Et ils ont immédiatement quitté la barque et leur père, et le suivirent. » J'aime bien ça. L'obéissance instantanée ! Comme l'a dit Jerry, cela parle d'autorité. Lorsque vous marchez le long de la rive et vous dites à ces gars-là : «Suivez-moi», et ils le font, cela dit quelque chose sur vous, n’est-ce pas ? Chaque fois que je vois une image de Jésus comme un certains personnage émacié, chétif, ratatiné, qui ressemble à quelqu’un qui ne peut pas effrayer une puce – ce n’est pas le Christ !

Vous vous dirigez vers ces gars costauds et vous dites : «Suivez-moi», et ils laissent tout tomber, quittent leur père, pour vous suivre ? Vous avez quelque chose. Ils l'ont fait. L’obéissance ! Vous dites : «Eh bien avaient-ils une grande passion pour les âmes ? » Je le doute sérieusement. Je suis assez confiant qu'ils n'avaient pas une passion pour quoi que ce soit. Alors pourquoi ont-ils obéi ? Écoutez, je vais vous dire quelque chose. Vous voulez savoir comment obtenir une passion pour les âmes ? Essayez d'obéir pour commencer. C'est là que tout commence, par l'obéissance. Je vous le dis de cette façon : l'obéissance est l'étincelle qui allume le feu de la passion. La façon de gagner une passion pour les âmes, la façon d'allumer le feu dans votre cœur pour les perdus est d'obéir à Dieu, de sortir, de regarder Dieu prendre l'allumette de l'obéissance en la soufflant pour qu'elle devienne un feu de forêt.

David Brainerd, ce grand missionnaire aux amérindiens, qui est mort si jeune dans la vingtaine, a dit : «Oh, si j’étais une flamme de feu pour la cause de mon Maître. » Henry Martyn a dit : «Maintenant, laisse-moi brûler jusqu'à la fin pour Dieu. » Alexander MacLaren, ce grand prédicateur a dit, «raconte-moi le profondeur de la compassion d'un chrétien et je vous dirai la mesure de son utilité. » Eh bien, où cela commence-t-il ? D'où vient une telle passion ? Où trouvez-vous un tel désir de brûler pour Dieu ? D'où vient tout cela ? De l'allumette de l'obéissance.

Dr. Cortland Myers, dans son livre, Comment savons-nous écrit au sujet de Robert Murray M'Cheyne, l'un des plus grands prédicateurs de l'Écosse qui est mort à l'âge de 29 ans. Meyers dit ceci : « Partout où il est intervenu, l'Écosse a été secouée. Chaque fois qu'il a ouvert sa bouche, une force spirituelle se dirigeait dans toutes les directions. Des milliers l'ont suivi jusqu'aux pieds du Christ ».

« Un voyageur désireux de voir où M'Cheyne avait prêché est allé dans sa ville écossaise et a trouvé sa vieille église. Un vieux concierge aux cheveux gris a accepté de le faire visiter. Il l’a mené vers le bureau de M'Cheyne. «Asseyez-vous dans ce fauteuil », le concierge a ordonné. Le voyageur hésita un instant, puis s’assit dans le fauteuil. Sur la table devant lui se trouvait une Bible ouverte. «Laissez tomber votre tête dans ce livre et pleurez. Voilà ce que notre pasteur faisait avant de prêcher », dit le vieil homme. Il a ensuite conduit le visiteur vers la chaire devant la Bible ouverte. «Rester là», dit-il, «et déposez votre tête dans vos mains et laissez couler le flot de larmes. Voilà ce dont notre pasteur a toujours fait avant de commencer à prêcher. »

Donc, Cortland Myers a dit : «Avec une telle passion pour les âmes perdues et les nécessiteux, est-il étonnant que l'Esprit Saint ait donné à M'Cheyne une personnalité magnétique qui a attiré tant de gens au Sauveur ? »

Eh bien, où cela commence-t-il ? Vous dites : «Cela semble si loin de moi. » Où cela commence-t-il ? Cela commence avec l'allumette de l'obéissance. C'est l'étincelle qui démarre le feu. Alors, écoutez-moi, le Seigneur a besoin de gens spéciaux pour L'aider. Il a besoin d'une équipe de sauvetage bien formée à Grace Community Church. Il n'a pas besoin d'un club confortable. Il n'a pas besoin de cela. L'église a assez de ce genre de choses. Il a besoin d'équipes de sauvetage bien formées. Il a besoin de pêcheurs d'hommes. Vous dites : «Puis-je capable de faire cela ? » Ouais ! Vous dites : «Comment faire alors ?» Premièrement, soyez un croyant. Vous ne pouvez pas être dans l'équipe, sauf si vous en êtes un.

Deuxièmement, soyez disponibles. Apprenez à gagner les gens à Christ. Si cela signifie s’impliquer dans un ministère d'évangélisation, alors allez-y. Si cela signifie lire le Nouveau Testament en soulignant tout ce qui concerne l'évangélisation pour le cataloguer et l'apprendre, faites-le. Soyez un croyant et soyez disponible.

Troisièmement, soyez sensibles, concernés. Peut-être que cela signifie lire quelques livres. Certes, cela signifie rencontrer quelques personnes non sauvées. Tout commence par l'obéissance, alors soyez obéissants. Sortez et mettez en pratique ce que vous avez appris. Même si la passion n'est pas là, continuez. Tendez la main à ce voisin. Dites les mots que vous avez toujours voulu dire et n’avait jamais osé. Prenez Jésus comme enseignant. Étudiez Sa façon de faire. Ensuite, trouvez quelqu'un d'autre que vous pouvez suivre, et qu'il soit votre modèle.

Soyez un croyant, soyez disponible, soyez sensible, soyez obéissant, soyez un disciple de Jésus, et soyez enseigné par un exemple. Ainsi, Jésus a commencé au bon moment, au bon endroit, avec la bonne proclamation et les bons partenaires. La lumière se fit, bien-aimés, et nous devons la porter au reste du monde.

Je terminerai avec cela. Quand j'étais au collège, Dave Hocking qui est le pasteur de l’église Grace Brethren à Long Beach, Bruce Peterson, qui est un diacre dans notre église, Ed Byrd, qui est pasteur adjoint à L’Église Baptiste de Calvary à Los Gatos, Lenny Seidel qui, souvenez-vous, sert maintenant dans l'Est et moi, nous avons tous formé un quatuor musical. Nous avions une chanson thème et le titre de cette chanson, - certains d'entre vous en ont probablement entendu parler - était "Let the lower lights be burning" (que les lumière inférieures continuent à briller). Vous en souvenez-vous ? Nous le chantions tout le temps. En fait, je connais la partie de baryton si bien, que je ne pense plus connaître la mélodie. C’était notre thème.

Je ne savais pas vraiment ce que cela signifiait. Nous chantions : «Que les lumières inférieures continuent à briller » et quelqu'un est venu nous demander : «C'est quoi ces lumières inférieurs qui brillent ? » Nous sourions et disions : «C’est une belle mélodie.» Quels sont veilleuses ? Vous savez que le cantique tout entier a été inspiré par une histoire de D. L. Moody ?

Moody a déclaré qu’un navire arrivait au port de Cleveland pendant une tempête, une nuit d'orage. Pour que le navire sache où il était, il y avait deux jeux de lumières dans le port ; un sur la falaise, très élevé, et un sur le littoral, donc il y avait toujours un éclairage dans l'obscurité et ils pouvaient voir les lumières supérieures et inférieures d'où ils étaient. Mais cette nuit, le pilote a vu les lumières supérieures briller, mais pas les inférieures. Ainsi, le pilote a demandé au capitaine s'il valait mieux remettre le navire dans le lac, de peur qu'ils aillent trop loin et qu'ils fassent naufrage sur les rochers. Mais le capitaine avait tellement peur de la tempête sur le la qu'il pensait qu'ils feraient mieux d'essayer d'entrer dans le port.

Moody a dit qu'ils ont essayé mais qu'ils ont fait naufrage et beaucoup de personnes sont mortes noyées parce que les lumières inférieures ne marchaient pas, éteintes par la tempête. Puis Moody a dit : « Les lumières supérieures du Paradis brûlent aussi brillamment que d'habitude mais qu'en est-il des lumières inférieures ? »

Père, nous Te remercions, nous Te remercions de l'appel que nous avons de faire ce travail pour Toi. Nous Te donnons la louange et nous demandons que Tu fasses de nous des pêcheurs d'hommes, pour l'amour de Jésus. Amen.

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