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Notre leçon de ce matin est tirée du 8ème chapitre de Matthieu. Matthieu chapitre 8. Nous allons nous attarder sur les versets 23 à 27. Matthieu 8 :23-27. Laissez-moi vous situer dans le contexte de notre pensée de ce matin. Lorsque Dieu créa l’homme, Dieu ordonna que l’homme soit le roi de la terre, que l’homme soit le monarque. Le livre de Génèse dit que Dieu a donné à l’homme la domination, la souveraineté, le règne ou la royauté sur la terre. Et lorsque l’homme pécha, il fut détrôné comme roi, il perdit sa souveraineté, il perdit son droit de régner, il perdit la majesté et le miracle et la gloire d’une terre innocente, le royaume que Dieu lui avait donné. La terre fut immédiatement maudite par Dieu. Et en conséquence de cette malédiction, le contrôle de la terre tomba entre les mains de l’usurpateur, Satan qui est appelé le prince de ce monde, le dieu de cette ère. Et ainsi l’homme perdit la domination et la terre perdit sa gloire. Quel était le résultat de ceci ? Laissez-moi vous donner quelques unes des conséquences : La maladie, la douleur, la mort, les difficultés dans les relations humaines, la guerre, le chagrin, l’injustice, la fausseté, la famine, les catstrophes naturelles et les activités démoniaques. Ce sont des choses qui résultent du péché et la terre supporte toutes ces choses constamment.

Mais la Bible nous dévoile un grand et glorieux plan de rédemption, dans lequel Dieu ne rachète pas seulement l’homme, mais rachète aussi l’environnement de l’homme, rachète la terre de l’homme, l’univers de l’homme en inversant la malédiction. Maintenant selon le plan de Dieu, pour le faire Dieu devait venir deux fois sur terre. Il devait venir une première fois pour racheter l’homme. La deuxième fois, Il viendra pour racheter la terre et l’univers. Nous voyons lors de la première venue du Seigneur Jésus Christ qu’Il alla à la croix et Il ressuscita de la tombe pour la rédemption de l’homme. La deuxième fois Il viendra dans une gloire éblouissante, établira un royaume de mille ans, et par conséquent un nouveau ciel et une nouvelle terre pour l’éternité, rachetant ainsi toute la création. Maintenant voici le plan, et Christ était celui qui devait exécuter ce plan. Le plan définitif est donc un univers sans soucis, sans larmes, sans douleur, sans maladie, sans mort, sans infirmités, sans difficultés, sans désastres, sans démons, un univers juste, saint, aimable, beau, glorieux, éternel. C’est le royaume de Dieu à venir.

Sa première phase est le règne de mille ans, lorsque le Seigneur inversera la malédiction. La deuxième phase est dans l’état éternel, lorsqu’Il créera un nouveau ciel et une nouvelle terre, différents de ceux que nous avons maintenant. Tout changera dans l’avenir. Tout ce que nous connaissons comme malédiction - - tout ce qui entrave l’existence de l’homme, tout ce qui brise le cœur de l’homme, tout ce qui dérobe la joie de l’homme, tout ce qui lui ôte la domination et la dominance que Dieu avait envisagées pour lui, la souveraineté que Dieu avait prévue- - sera basculée. Et la Bible dit que nous règnerons éternellement avec Christ sur Son trône. C’est la rédemption de l’univers. Les choses ne demeureront pas toujours telles qu’elles sont.

Maintenant où nous contemplons le rachat de la terre et de l’univers, pendant que nous attendons la venue du glorieux royaume de Dieu, il devient manifestement évident pour nous que l’homme ne peut pas effectuer ce changement. Nous ne pouvons rien changer dans notre environnement. Nous pouvons essayer de gérer certains problèmes mais nous ne pouvons pas les éliminer. Nous n’en avons pas le pouvoir. Maintenant nous pouvons lancer de petites fusées dans l’espace, mais tout ce que nous faisons c’est polluer l’espace. Nous pouvons construire toutes sortes de machines et d’équipement, mais tout ce que nous faisons c’est polluer l’environnement dans lequel nous sommes entrain de construire et d’utiliser ces choses. Comme un médecin m’a dit, pour toute chose que nous résolvons en médecine, nous créons six autres problèmes qui doivent être résolus. Plus nous nous empressons, plus nous nous retardons; plus nous avançons, plus les complications deviennent sévères. L’homme ne peut pas créer une terre renouvelée. L’homme ne peut pas éliminer la malédiction. Il n’en a pas le pouvoir. Aussi puissantes que sont nos fusées, aussi intelligents que nous sommes en matière de gestion des sources énergétiques, aussi bien que nous avons pu développer la puissance nucléaire et tout le reste, nous ne pouvons toujours pas utiliser ces choses pour changer notre environnement, pour changer notre univers. Maintenant si la terre et l’environnement doivent changer et s’il doit avoir un nouveau ciel et une nouvelle terre, cela doit se faire par quelqu’un de loin supérieur à tout homme. En fait ce n’est pas seulement une puissance qui est au dessus de l’homme, c’est un pouvoir qui est inconcevable pour l’homme. Nous ne pouvons même pas imaginer le genre de puissance nécessaire pour révoquer la malédiction - - pour créer un nouveau ciel et une nouvelle terre - - pas plus que nous ne pouvons imaginer le genre de puissance qu’il avait fallu à Dieu au commencement pour créer et maintenir la création.

La Bible dit dans le Psaume 62 : « La puissance appartient à Dieu. » Dans Job 26 :14 il est écrit : « Qui pourra comprendre le tonnerre de Sa puissance ? » Dans le Psaume 79 :11 il est écrit : « La grandeur de Ta puissance. » Dans Nahum 1 il est écrit : « L’Eternel est… grand en puissance. » Dans Esaïe 26 :4 il est écrit : « L’Eternel Dieu est la puissance éternelle. » Dans le Psaume 65 :6 (que j’ai lu ce matin) il est écrit : « Il affermit les montagnes par Sa force, Il a la puissance pour ceinture. » Cela ne surprend pas que David dise dans le Psaume 63 : « Oh Dieu, Tu es mon Dieu. Je Te cherche. Mon âme a soif de Toi, mon corps soupire après Toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. » Quel genre de puissance Dieu a t-Il ? Cela nous est visible ; Romains 1 : « Les choses autour de nous nous ont révélé la puissance de Dieu, » nous dit Romains 1 :20. Quel genre de puissance est-ce ?

Plus on regarde l’univers, plus on est choqué de voir la puissance qui y est exhibée. Si un petit homme chétif veut conduire un bulldozer de 450 chevaux pendant une journée, il lui faut utiliser 100 gallons de diesel juste pour faire mouvoir cet engin pour enlever les ordures. Quel genre de puissance faut-il pour déplacer l’univers au-delà de notre imagination ? Nos petits télescopes peuvent nous amener à quatre milliard d’années lumière ou à vingt cinq septillions de kilomètres ; si cela ne suffit pas, essayez sept fois dix avec soixante dix sept zéros. Nous pouvons regarder et savoir que nous ne nous sommes même pas rapprochés du bord de l’espace, et partout où nous regardons, nous voyons la puissance, des mouvements de corps célestes animés d’une puissance incroyable. Nous vivons dans un globe de quarante mille deux cent trente trois kilomètres de circonférence, de douze mille huit cent soixante quatorze kilomètres de diamètre et la terre pèse six septillions 500 sextillions de tonnes et elle n’est suspendue sur rien. Nous disons «  bien, la gravité la tient en équilibre. » Qu’est-ce que la gravité ? Quelle puissance a la gravité pour tenir cette chose dans l’espace ? Pas seulement cela, elle la fait tourner. Où sont les fusées qui nous font tourner à mille six cent neuf kilomètres à l’heure ? C’est la vitesse à laquelle nous roulons ce matin les amis, mille six cent neuf kilomètres à l’heure dans un cercle. Et voyez-vous, c’est tellement précis que vous pouvez mesurer le temps à une fraction de seconde près. Et pas seulement cela, nous ne tournons pas seulement à mille six cent neuf kilomètres l’heure, mais nous fonçons dans un orbite autour du soleil qui couvre neuf cent trente trois millions de kilomètres à une vitesse de mille six cent neuf kilomètres la minute. Et non seulement cela, notre système solaire entier fonce dans un espace sans fin dans un orbite qui prend des milliards d’années pour s’achever à une vitesse encore plus élevée. Nous allons à trois vitesses. Où est le carburant ? Où est l’énergie ? Qu’est-ce qui nous fait avancer? Et saviez-vous qu’un cabillaud peut pondre neuf millions d’œufs d’un seul coup ? J’ai trouvé utile de l’évoquer.

Dieu n’est pas seulement le Dieu des grands, mais Il est aussi le Dieu des petits. Savez-vous qu’on a mesuré que les chevaux-vapeur du soleil étaient de 500 cents millions millions de milliards de chevaux et qu’il y a au moins 100 mille millions de soleils dans notre galaxie et qui sait combien de millions de galaxies. Où est la puissance ? Qu’est-ce qui fait mouvoir tout cela ? Saviez-vous qu’une cuillère à café d’eau regorge d’un million de miilliards de trillions d’atomes? Et savez-vous ce que c’est un atome ? Un atome n’est rien d’autre que de l’énergie, c’est tout, juste un petit truc d’énergie. Vous dites : « Il y a de la matière au milieu. » Savez-vous quel pourcentage de matière il y a dans l’atome ? Un trillionième. Vous dites qu’il y a un million de milliard de trillions d’atomes dans une cuillère à café pleine d’eau et un trillionième de cet atome représente le volume et le reste n’est que de l’énergie et du mouvement ? C’est vrai. Pensons autrement. Si vous me preniez - - et quelques uns parmi vous ne le feront pas pendant une minute, mais peu importe - - Si vous pouvez presser tout l’espace vide hors de moi et me réduire à la matière, savez-vous quel pourcentage de mon corps est vraiment composé de la matière ? Un peu plus de 1,83 m, un cent millionième de centimètre cube est composé de matière. Le reste c’est de l’énergie et le mouvement.

Maintenant qu’est-ce qui fait fonctionner toute cette machine ? Quand la Bible dit que Jésus soutient le monde par Sa puissance, cela ne veut pas dire qu’Il soutient la matière. Cela veut dire qu’Il stimule chaque atome dans l’univers et l’univers va aussi loin que c’est inconcevable. Quelle puissance ? Croyez-vous que Dieu a la puissance pour recréer la terre ? Je pense qu’Il l’a. Il a le pouvoir de révoquer la malédiction. Il a le pouvoir de ramener Eden, le pouvoir de créer un nouveau ciel et une nouvelle terre et je crois que c’est la raison pour laquelle Jésus est venu, pour nous montrer cette puissance. Je pense que Jésus est venu dans le monde pour déclarer une fois pour toutes qu’Il était Dieu et que Lui, en tant que Dieu le Fils, avait le pouvoir d’apporter le royaume de Dieu sur une terre maudite, qu’Il était le Roi qui avait été promis, le Messie qui avait été promis, qu’Il pouvait rendre la souveraineté à l’homme, qu’Il pouvait restaurer la terre, qu’Il pouvait éliminer le péché. Il avait tous les atouts.

Matthieu dit dans Matthieu 1, qu’Il avait la bonne généalogie. Il était de la lignée d’Abraham et de David. Dans Matthieu 2, Il a eu la bonne naissance ; Il est né d’une vierge. Et ensuite Il a eu le bon baptême ; Il a été confirmé par le Père et oint par l’Esprit. Et ensuite Il a été soumis à la bonne épreuve, la tentation lors de laquelle Il démontra Sa puissance sur Satan. Et ensuite Il donna le bon message ; Il confirma la Parole de Dieu avec une autorité absolue. Et maintenant Il dit dans Matthieu 8 et 9 qu’Il a le pouvoir. S’il y a quelqu’un qui va révoquer la malédiction, Dieu dit qu’Il doit venir de la lignée de David. Jésus est de la lignée de David. Dieu avait dit qu’Il naîtrait d’une vierge. Jésus naquit d’une vierge. Dieu avait annoncé qu’Il serait approuvé du Père et Jésus fut approuvé du Père. Il devait être plus puissant que Satan et Jésus l’était. Il dirait la vérité et Jésus l’a fait. Et ici il est dit qu’Il aurait la puissance et Jésus l’avait.

Regardez Matthieu 9 :6: « Afin que vous sachiez que le Fils de l’Homme a sur la terre le pouvoir. » Vous voyez - - et vous pouvez vous arrêter là- - c’est toute la raison des miracles, afin que les hommes sachent qu’Il a le pouvoir. Les miracles étaient l’avant-goût de la puissance du royaume. Lorsqu’Il guérissait les malades, Il donnait un aperçu d’un royaume glorieux, où il n’y aurait pas de maladie. Lorsqu’Il ressuscitait les morts, Il donnait l’aperçu d’un royaume glorieux où il n’y aurait pas de mort. Lorsqu’Il calma les vagues de la mer, Il donnait un aperçu d’un royaume où les éléments naturels ne seraient jamais hors de contrôle. Lorsqu’Il chassait les démons, Il était entrain d’annoncer un royaume où il n’y aurait pas d’activités démoniaques. Lorsqu’Il disait la vérité, Il était entrain de prédire un royaume où il n’y aurait pas de mensonges, mais seulement la vérité. Lorsqu’Il manifestait Sa sainteté, Il était entrain de prédire un royaume où règnerait la justice et c’est tout. Vous voyez, tout ce qu’Il faisait visait à dire à l’homme : « Je suis Celui qui peut révoquer la malédiction. Je suis Celui qui peut redonner la souveraineté à l’homme dans un royaume glorifié et eternel. »

Et au chapitre 9, verset 8 par exemple, la foule vit et fut émerveillée « les foules … glorifièrent Dieu qui a donné aux hommes un tel pouvoir. » Au chapitre 10, verset 1 ; « Puis Jésus appela Ses douze disciples et leur donna le pouvoir. » Il leur donna le pouvoir dans deux domaines : sur les démons et sur la maladie. Et ce sont les deux seuls domaines de miracles. Les apôtres n’ont jamais reçu le pouvoir d’accomplir les miracles ayant trait à la nature. Seul Jésus les accomplissait, mais ils avaient reçu le pouvoir. Il dit dans Matthieu 28 : « Tout pouvoir M’a été donné » Tout pouvoir. Il leur dit dans Marc 9 :1 : « Il leur dit encore : ‘ Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d’avoir vu le royaume de Dieu venir avec puissance.’ » De quoi parlait-Il ? « Certains d’entre vous seront vivants lorsque vous verrez le royaume de Dieu venir avec puissance. » Il faisait allusion à Sa transfiguration. Il alla immédiatement sur une montagne et il s’y trouvait ceux qui étaient morts, Moïse et Elie apparurent là ; et Il les avait ramenés. C’est la puissance. Il se transfigura et fit voir Sa gloire. Ils virent la puissance qui sera pleinement manifeste dans le royaume.

Dans Luc 4 :32: « On était frappé par Son enseignement, car Il parlait avec autorité. » Verset 36 : « Tous furent saisis de frayeur, et ils se disaient les uns aux autres : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! » » Paul le résume dans Romains 1 :24 : « Il a été déclaré Fils de Dieu avec puissance. » Et où est-ce que cette puissance s’est le plus révélée si ce n’est dans la résurrection des morts ? En effet, dans I Corinthiens 1 :24 il est écrit : « Christ, la puissance de Dieu. » Ce que Matthieu nous montrait c’est que Jésus Christ a le pouvoir sur chaque facette de la malédiction : sur la maladie et la mort et sur Satan et les démons, sur les éléments naturels, les animaux, la douleur et sur tout, par conséquent se qualifiant Lui-même l’héritier légitime de la terre, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Maintenant nous avons déjà vu les trois premiers miracles. Il y a neuf miracles dans les chapitres 8 et 9. Les trois premiers traitaient de la maladie, n’est-ce pas ? Nous les avons déjà vus. Les trois prochains montrent Son pouvoir sur les éléments naturels, sur le monde surnaturel et sur le péché. Alors vous passez de la maladie aux éléments surnaturels, à la domination surnaturelle des démons, et puis plus tard sur le péché et même la mort ; toutes ces merveilleuses images de Son pouvoir. Regardons maintenant le texte des versets 23 à 27. Je vais vous montrer quatre points : les particuliers, la panique, la puissance et l’augure. Premièrement les particuliers. Souvenez-vous pendant que nous étudions les versets 23 et 24 et comprenez le scénario, Matthieu a présenté trois miracles et ensuite une réaction. La réaction était dans les versets 18 à 22, la réaction de la foule. Il va nous donner trois miracles de plus et une autre section de réactions, nous montrant les différentes manières de réagir des gens face à Christ. Souvenez-vous du dernier groupe. Ils étaient fascinés, ils étaient intéressés, ils étaient curieux, ils étaient enthousiasmés par Sa puissance. Mais lorsqu’Il leur cracha la vérité en disant : «  Si vous voulez Me suivre, vous devez tout abandonner. Vous allez devoir payer un prix fort et vous devez venir tout de suite avec un engagement total, » ils s’en allèrent. Ils n’étaient pas intéressés. C’était la première réaction.

Nous passons maintenant au second trio de miracles et il nous donnera une réaction différente à la fin de ces trois. Rappelez-vous au verset 18 et imaginons la scène : « Voyant une grande foule autour de Lui, Jésus donna l’ordre de passer de l’autre côté du lac. » Sautons maintenant au verset 23. « Il monta dans la barque et Ses disciples Le suivirent. » Maintenant la pression de la foule avait atteint un point où Jésus ne pouvait plus la gérer et alors Il dit : « Il est temps de partir. » Et ils étaient sur la rive Ouest de la mer de Galilée ou littéralement le lac de Galilée, juste un petit lac de vingt et un kilomètres de longueur et treize kilomètres de largeur au point le plus large. Et il dit : « Nous passons de l’autre côté. » Ils ont pris tout ce qu’ils pouvaient prendre ; ils ont accompli tout ce qu’ils pouvaient accomplir. Je pense que Jésus était fatigué. Il était épuisé. Le jour du sabbat était passé. Je pense que c’était déjà la nuit, parce que c’est déjà le soir au verset 16 et maintenant c’est après le soir, c’est tard dans la nuit. La foule Lui a mis plus de pression qu’Il ne pouvait supporter dans Son état d’homme. « Nous devons partir maintenant. Nous devons quitter maintenant. » Et ceci a forcé les choses. Trois disciples, de futurs disciples ont dit : « Mince, j’aimerais bien venir mais je dois faire ceci, je dois faire cela, je dois encore faire cela, » et Jésus les a confrontés et ils sont restés. Mais certains étaient prêts à suivre et le verset 23 dit : « Il monta dans la barque et Ses disciples Le suivirent. »

Les trois que nous avons vus à la fin de la dernière section n’ont pas suivi. Mais d’autres ont suivi. Et ainsi lorsque la petite barque quitta la rive près de Capernaum pour voguer peut-être, huit ou neuf kilomètres de l’autre côté, d’autres petites barques ont suivi. « Ses disciples Le suivirent, » cela veut juste dire dans d’autres barques, évidemment. Ils ne se sont pas seulement accrochés à l’extérieur de la barque. En effet Marc dit : « Il y avait aussi d’autres petites barques. » Et en passant, au temps de Jésus seules de petites barques naviguaient sur la Mer de Galilée. C’est une région agricole et de pêche. Les poissons prolifèrent dans cette région jusqu’à nos jours. Si vous y allez, ils vous nourriront avec ce qu’ils appellent le poisson de Saint Pierre, qui est un petit poisson ; Il ressemble à la perche, poisson d’eau douce, très délicieux et ils y sont très nombreux. Les populations de cette région vivaient de la pêche et de l’agriculture. Ainsi il y avait plusieurs petites barques et une petite flottille commence avec Jésus pendant qu’ils passent de l’autre côté.

Remarquez à la fin du verset 23 - - très important de noter cela - - Ses disciples le suivirent. Maintenant Jésus est dans une barque avec certains de Ses disciples ; et en passant, cette fois il est écrit dans Marc et Luke qu’Il a déjà choisi les douze. Il est très probable que certains d’entre eux étaient dans la barque avec Lui et d’autres disciples dans d’autres barques et ils allaient ensemble. Mais Il avait déjà choisi les douze. Mais la parole ici : « Ses disciples le suivirent, » se réfère à un plus grand nombre que douze. C’est un mot très vaste et je veux en parler juste un instant. Il y a une confusion à ce sujet dans le Nouveau Testament. Lorsqu’Il dit : « Ses disciples, » à qui fait-Il allusion ? Eh bien vous devez considérer le contexte. Le mot en soi ne vous dit rien. Le mot mathetes ici dans ce cas ou mathetai, signifie élèves, les apprenants, les suiveurs; c’est tout. C’est un mot très vaste. Certaines personnes ont essayé de dire que lorsque vous avez le mot disciple dans la Bible, il fait allusion à un Chrétien de seconde classe, à une catégorie supérieure de spiritualité, au niveau supérieur de chrétiens. En d’autres termes il y a de simples Chrétiens, des croyants et ensuite des disciples et ces derniers sont de supersaints. Mais ce n’est pas le cas. Vous ne pouvez pas interpréter ce mot ainsi dans ce contexte, comme nous le verrons en suivant nos pensées.

L’une des raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas considérer cela comme un disciple légitime, retournez au chapitre 5 :1 par exemple. « A la vue de ces foules, Jésus monta sur la montagne. Il s’assit et Ses disciples s’approchèrent de Lui. » Quels disciples ? Eh bien certains pensent que ce sont les douze et par conséquent si ce sont les douze, alors le Sermon sur la montagne s’adresse aux douze ; et donc cela ne peut pas être un message pour le salut parce qu’ils croient déjà. Le problème avec cette vision est que c’est un message sur le salut et on suppose qu’ils ne croient pas forcément et que le mot disciple ici signifie juste des apprenants. Vous avez la foule qui est indifférente et puis vous avez des gens qui disent : « Hey, je veux entendre ce que ce gars dit. Je suis très intéressé. » Le niveau de leur engagement n’est pas déterminé à ce point. Et ainsi il leur parle du salut, parce que c’est le sujet clé.

Maintenant vous revenez au chapitre 8, verset 21. L’un de ceux qui est appelé disciple dit : « Je ne Te suivrai qu’après la mort de mon père. » Et Jésus dit : « Tu ferais mieux laisser le monde enterrer ses morts. » En d’autres termes, « Tu ferais mieux de t’atteler à prêcher le royaume de Dieu. » Ce qui implique que ce gars n’est pas parti. Il a juste fait demi-tour et est rentré à la maison. Ainsi il était appelé disciple mais, il n’a pas suivi Christ. Laissez-moi le situer dans ce contexte maintenant. Vous tous qui êtes assis dans cette église êtes des disciples de John MacArthur. Vous êtes mathetes. Vous êtes des apprenants. Pourquoi? Vous êtes ici, vous écoutez, vous êtes assis sous l’enseignement. Maintenant certains d’entre vous apprécient cela, d’autres le rejettent. Certains d’entre vous pensent que c’est bien. D’autres pourraient penser que c’est mauvais, d’autres encore ne se sont pas encore décidés. Mais vous êtes tous exposés à ce que je dis ; vous êtes un disciple, un apprenant. Lorsque vous allez à UCLA, Cal State Northridge, Pierce College ou ailleurs, la Los Angeles Baptist, Biola, le seminaire Calvert ou que vous vous asseyez dans une classe, vous êtes un mathetes. Vous êtes un apprenant. Vous pouvez ne pas tous l’accepter. Vous pouvez ne pas tous le croire ; vous pourrez le croire. Le verdict est quelque chose d’autre que le fait d’être un disciple. Cela veut juste dire un apprenant. Il y en a plusieurs. Par exemple, dans Jean 15, il est écrit : « Tout sarment qui est en Moi et qui ne porte pas de fruit Il l’enlève et le jette au feu. » Que veut dire être « en Moi ? » Cela signifie être un disciple. Il y avait certains disciples qui étaient connectés à Christ, qui n’avaient pas de fruits, pas de justice, pas de sainteté, rien pour corroborer le vrai salut. Ils ont été enlevés et brûlés. Ils étaient là, ils étaient disciples, mais ils n’étaient pas authentiques. Vous avez quatre sols dans Matthieu 13. Ce sont tous des sols qui suivaient Jésus, quatre types de disciples. La semence est semée : elle meurt dans trois et elle pousse dans l’un. Un sol était authentique ; trois ne l’étaient pas.

Jésus dit dans Matthieu 10 : « Mes vrais disciples sont ceux qui persévèrent jusqu’à la fin. » Et Il pensait à Judas lorsqu’Il le disait. Judas n’a pas persévéré jusqu’à la fin ce qui prouva qu’il n’était pas un vrai disciple. Il y avait des apprenants autour de Jésus, mais juste le fait qu’ils soient appelés disciples ne veut pas dire qu’ils sont des croyants. Cela n’avait pas encore été déterminé. Le mot en soi n’indique rien si ce n’est le fait qu’ils étaient attirés par l’enseignement de Jésus et qu’ils écoutaient.

Maintenant nous pouvons réduire les disciples à quatre catégories et ceci pourrait vous aider. Tout d’abord il y avait les curieux; des disciples curieux. Ils suivaient Jésus: ils écoutaient; ils étaient fascinés; ils étaient intrigués; ils étaient captivés par ce qu’Il disait. Mais vous savez ce qui s’est passé. Jésus leur a dit un jour dans Jean 6 : « Si vous ne mangez pas le corps du Fils de l'homme et si vous ne buvez pas Son sang, » en d’autres termes à moins que vous ne m’acceptiez entièrement, à moins que vous ne désiriez vous identifier à tout ce que Je suis, à moins que vous ne vouliez affirmer Ma seigneurie totale dans votre vie, vous ne pouvez pas être Mon disciple. Vous ne pouvez pas Me suivre. Vous ne pouvez pas entrer dans Mon royaume et il est écrit tout simplement: « Dès ce moment, beaucoup de Ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec Lui. » Ils étaient des curieux et non les engagés. Et puis Jésus dit: « Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? » et Pierre répondit : « A qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » Et puis Il dit ceci: «  Et nous, nous croyons et nous savons que Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » En d’autres termes, plusieurs de Ses disciples n’allèrent plus avec Lui, mais Pierre dit : « Nous croyons et nous savons. » Il dit nous ne sommes pas le genre de disciples qui sont curieux. Nous sommes de ceux qui sont engagés. Nous savons que Tu dis la vérité. Nous le savons. Donc ils étaient les curieux. Ils virent et ils partirent.

Ensuite il y avait les convaincus. Ce sont les disciples qui étaient intellectuellement convaincus. Nicodème était un cas classique. Il flânait. Il écoutait ce que Jésus disait. Il voyait ce que Jésus faisait et il vint à Lui pendant la nuit et dit : « Je pense que tu es envoyé par Dieu. » Intellectuellement convaincu, mais il n’est pas forcément dit qu’il avait cru au sens large du terme. Et ensuite il y a les clandestins, les disciples secrets comme Joseph d’Arimathée, qui le garda secret mais cru silencieusement. Et ensuite il y a les engagés, les audacieux, ceux qui suivent Jésus ouvertement. Mais vous voyez que toutes ces catégories sont possibles. Alors lorsque l’on parle des disciples, ceci implique que vous avez les Pierres, des Judas, des Nicodèmes et des Joseph d’Arimathée et un bon nombre d’inconnus qui se retirent dès la première difficulté. Ce mot ne signifie rien de spécifique, donc ils étaient tous ensemble. Et Jésus était sur le point de leur manifester quelque chose qui était au-delà de toute croyance. Et Il devait le mettre sur pied, ainsi il est dit au verset 24 : « Soudain, il s'éleva sur le lac une si grande tempête que la barque était recouverte par les vagues. » Vous pouvez vous arrêter juste là.

Ce ne sont pas de grandes barques. Ce sont en fait de petites barques, probablement des barques ouvertes sans aucune protection. Juste une barque ouverte et une tempête se leva. La mer est un petit endroit, comme je l’ai dit, très petit. C’est un lac. C’est juste un lac. La vallée du Jourdain est en dessous du niveau de la mer. Elle se jette dans la Mer Morte, qui est à plus de mille pieds en-dessous du niveau de la mer et elle remonte sur le Lac de la Galilée, qui est en passant, à 608 pieds en dessous du niveau de la mer. Vous avez donc la mer Méditerranée en haut, et puis vous avez le Mont Hermon qui se lève à 9 200 pieds et puis vous avez cette chute du Mont Hermon jusqu’à 608 pieds en dessous du niveau de la mer. Et tout au long se trouvent des ravins, des vallées et des chemins creux. Et lorsque les vents froids du Nord viennent de la méditerranée et soufflent sur les pentes de l’Hermon et sur ces montagnes, allant à toute vitesse sur ces vallées et croisent l’air chaud qui s’installe dans le petit bassin où se trouve le Lac de Galilée. Et ils créent des tempêtes incroyables et elles peuvent se produire très, très rapidement et une fois qu’ils se heurtent dessus, ils se heurtent sur la falaise de la rive Est, ils commencent à tourbillonner à foncer dans ce petit bassin. Ils peuvent survenir sans prévenir ; c’est très fréquent.

Je n’oublierai jamais ma propre expérience à bord d’une barque à Capernaum ; une toute petite barque, peut-être trente pieds de long, je pense. Nous avançions et c’était comme du verre, très beau et au moment où nous atteignions le milieu, il y avait des capsules blanches flottant partout. De l’eau jaillissant de l’arc, mouillait ainsi les gens assis sur la poupe — et la barque avait deux ponts et nous étions littéralement — les gens ôtèrent leurs chemises et laissaient faire. Ils étaient trempés jusqu’aux os et cela venait de nulle part et ils disaient que c’est très fréquent.

Et maintenant les voici. C’est la nuit, il fait sombre et il est dit : « Une grande tempête. » En passant le mot en Grec c’est seismos, qui veut dire séisme. C’est de là que nous tirons le mot séismographe. Cela signifie un grand tremblement ou une grande secousse. Or nous ne savons pas s’il a juste secoué la mer ou alors si la terre sous la mer fut aussi secouée. Mais Dieu avait décidé qu’il était temps d’agir ; et je pense que Dieu a commencé à secouer la terre, tout comme vous le feriez avec un grand gobelet plein d’eau. Et lorsque vous secouez la terre, l’eau réagit. Le truc a commencé à secouer et le mot grec utilisé dans les récits de Marc et Luc est un mot différent qui signifie tourbillon ou tempête. Vous avez un tremblement de terre, un soulèvement, un tourbillon, une baisse du vent descendant de ces énormes pentes et soudain surgit un orage hors du commun. Ils ont des orages ordinaires, mais il est écrit que les disciples, ou plutôt le verset 24 dit : « Et voici, il s'éleva. » Et le mot voici veut dire voir. C’est une affirmation d’exclamation. En d’autres termes, c’était une chose choquante, surprenante, inattendue et grave. Ils avaient vu -- que ces matelots avaient — beaucoup d’orages ; ils avaient été dans ce petit lac à plusieurs reprises lorsque le vent soufflait et ainsi de suite, mais il n’y avait jamais eu rien de semblable. C’est un grand seismos, un tremblement, un soulèvement, une secousse violente alors que les vents et le mouvement de la terre se heurtaient contre cette petite barque au travers de ces eaux. Je ne peux pas imaginer à quoi cela pourrait ressembler. Je me souviens que cet été nous avons pris ce bateau appelé Maid of the Mist en direction des chutes du Niagara. Certains d’entre vous l’ont déjà certainement fait. C’est tout ce que je pouvais supporter. Nous nous sommes retrouvés sous ces chutes et ce truc allait de ce côté et nous étions tous mouillés. Ils vous revêtaient de quelque chose, qui laissait juste votre visage exposé. C’est tout et vous étiez complètement sur le sol, entièrement revêtus d’une tenue en plastique. Et ce truc percutait et ondoyait et des millions de tonnes d’eau s’écrasaient devant vous et ils ont besoin d’environ 15 minutes pour renverser la vapeur et vous chantez des cantiques et faites tous genres d’autres choses encourageantes, et vous pensez continuellement : « Ils le font tout le temps. » Je veux dire qu’ils gèrent ces bateaux tout le temps. Ce n’est pas un problème. Mais si vous vous trouviez dans une situation pareille, et que vous n’aviez pas une telle connaissance de la sécurité ou de la sûreté, vous pouvez vous imaginer combien on est tendu et ici ils sont dans la nuit et ils ne peuvent même pas voir ce qui se passe.

Et j’aime la prochaine ligne, la fin du verset 24. « Et Lui, Il dormait. » C’est terrible. Il dormait tout simplement. Toute personne capable de dormir en pareille circonstance, devait être très fatiguée. Et cela m’interpelle sur l’humanité de Jésus. Il n’était pas seulement si fatigué qu’Il s’endormit, mais même une tempête n’avait pas pu le réveiller. Il s’était tellement épuisé. Marc dit qu’Il s’était fait un petit oreiller pour Sa tête. Ils avaient un petit oreiller derrière ces planches. Il avait mis un petit oreiller sous Sa tête et Il dormait et Il devait être déjà trempé jusqu’aux os maintenant, mais Il dormait. En plus, cela faisait partie du scénario divin. Il dormait. La mer rageait, la tempête soufflait, le vent sifflait, la petite barque était balottée comme un bouchon sur l’océan, elle se remplissait d’eau et les autres évangiles nous disent que le Créateur du monde dormait. En passant, pendant qu’Il dormait, Il soutenait aussi chaque atome de l’univers. Le temps utilisé en Grec indique qu’Il était profondément endormi, qu’Il dormait paisiblement. Oh, je vois ici la beauté de Son humanité. Et je vois la confiance qu’Il avait en Dieu. Il est tellement paisible qu’Il n’a aucune crainte. Une confiance totale en la sollicitude du Père, une absence totale de peur ; oh si nous pouvions ainsi vivre ! Nous sommes balottés ça et là par les circonstances dans notre monde et nous perdons confiance en Dieu et nous paniquons. Le cœur de Jésus jouissait d’un calme parfait. Il était omniscient et savait tout dans l’univers, pourtant Il était inconscient de Son environnement, Il se sentait en paix aux soins de Dieu.

Pendant que la tempête s’accentuait, les matelots avaient indubitablement tout fait pour s’en occuper et puis il est écrit au verset 25 qu’ils vinrent à Jésus. Et cela nous amène au deuxième point : la panique ; des particuliers à la panique. En passant, les amis, lorsque des matelots demandent à un ancien menuisier ce qui doit être fait face à la tempête alors sachez que vous avez de grands ennuis. Jésus n’avait même pas vécu à la côte. Il vivait à Nazareth, qui était à l’intérieur du pays. Au verset 25, il y a panique et Ses disciples viennent à Lui, le reveillent en disant — et si vous analysez toute la situation à la lumière des récits de tous les évangiles, le récit complèt est : « Maître, Maître ! Sauve-nous ! Ne te fais Tu donc pas de soucis ? Nous périssons ! » Tout un ensemble de petites expressions lapidaires : « Maître, Maître ! Sauve-nous ! Ne Te fais Ttu donc pas de soucis ? Nous périssons ! Nous nous noyons ! Reveille-Toi !» Le désepoir ! Une telle indifférence ! Le fait qu’ils se soient tournés vers Jésus, comme je l’ai dit, est intéressant. Comment pouvait-Il aider ces matelots ? Mais ils n’avaient personne d’autre vers qui se tourner. Ils ne sont pas encore très convaincus, à ce point, qu’Il est Dieu, tout en espérant qu’Il l’est. Mais ils étaient là où Dieu voulait qu’ils soient. Parfois Dieu doit nous amener au désespoir pour avoir notre attention, n’est-ce pas ? Ils n’avaient plus de solutions humaines ; ils n’avaient plus de réponses humaines ; ils voulaient une réponse divine. C’était leur espoir, que le faiseur de miracles pouvait gérer la maladie, peut-être pouvait-Il aussi gérer la mer et ils avaient la peur mélangée à la foi. Vous voyez s’ils avaient entièrement foi, ils se seraient endormis comme Lui, assurés de la sollicitude du Père, parce qu’ils étaient peut-être autant fatigués que Jésus.

La scène ne pouvait pas être plus dramatique. Ils ont interrompu le sommeil de Jésus. Comme les hommes ont l’habitude de faire, ils ne viennent à Lui que lorsqu’ils sont dans le désespoir. Comme le capitaine de mer qui annonçait toujours qu’il ne croyait pas en l’existence de Dieu, il a été projété par-dessus bord et il a commencé à implorer Dieu, on le ramena dans le bateau et on lui dit : « Je pensais que tu ne croyais pas en Dieu. » Il répondit : « Bien, s’il n’y a pas de Dieu, alors il devrait en avoir un pour des moments pareils. » Il y en a parmi nous qui invoquent Dieu quand ils se trouvent dans le trou. Nous avons un cas de maladie dans la famille, un décès, nous perdons notre emploi ou nous avons des problèmes avec notre épouse ou époux et nous commençons à implorer Dieu dans notre désespoir. Même le salut est un acte divin en réponse au désespoir du pécheur. Mais très souvent notre premier cri est comme le leur. Comme il est écrit dans Marc : « Tu T’en fous ? Nous nous noyons. » Avez-vous déjá fait cela ? Vous savez que vous êtes dans des difficultés et vous dites à Dieu : « Tu T’en fous, Dieu ? » C’est le manque de foi. Vous ne comprenez pas Son amour.

En passant, ce n’est rien de nouveau. Les Saints des temps anciens l’avaient fait. Le Psaume 10 : Vous vous en souvenez ? Le verset 1 : « Pourquoi, Eternel, Te tiens-Tu éloigné ? Pourquoi Te caches-Tu dans les moments de détresse ? » Dieu, Tu n’es jamais là, quand j’ai besoin de Toi. Tu T’en fous ? Et puis il y a le Psaume 44 :23 : « Mais c’est à cause de Toi qu’on nous met à mort à longueur de journée, qu’on nous considère comme des brebis destinées à la boucherie. » Dieu à cause de Toi, nous sommes massacrés. Reveille-Toi, pourquoi dors-Tu ô Dieu ? Comment peux-Tu dormir, lorsque nous mourons pour Toi ? Vous trouverez la même chose dans Esaïe 51 :9, le même genre d’approche qui souligne le manque de foi. « Réveille-Toi ! Réveille-Toi ! Couvre-Toi de force, bras de l'Eternel ! Réveille-Toi comme par le passé, comme dans les générations précédentes ! N'est-ce pas Toi qui as mis à sec la mer, l’eau du grand abîme, qui as tracé dans les profondeurs de la mer un chemin pour le passage des rachetés ? »

Le prophète est entrain de dire : « Reveille-Toi ! Lève-Toi, Dieu ! Ne vois-Tu pas le terrible dilemme de Ton peuple ? Comment peux-Tu réussir à dormir malgré tout cela ? » Ce n’est pas différent de notre approche de Dieu. Comment peux-Tu laisser cela arriver, Dieu ? Comment peux-Tu être indifférent ? Comment peux-Tu être cruel ? Comment peux-Tu me laisser traverser ça ? Et la réponse est un classique. Verset 26 : « Il leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous si craintifs’ ». Arrêtez –vous là.

Pourquoi êtes-vous craintifs ? Vous dites : « Vous voulez rire. Quelle est cette question ? Regarde autour de Toi. C’est le milieu de la nuit. Il y a un orage ici comme nous ne l’avons jamais vu. La barque est pleine d’eau. Pourquoi sommes- nous craintifs ? » Et en passant le mot craintif est le mot grec pour lâche, lâche. Et c’est un péché, parce que dans Apocalypse 21 :8 la même racine de mot est utilisée dans la liste de pécheurs qui n’entreront pas dans le royaume. Les peureux et les abominables et c’est le même mot : les peureux, les lâches, les personnes sans foi. En effet, Marc dit — où il est dit ici : « Hommes de peu de foi »--Marc dit : « Pourquoi n’avez vous pas de foi ? » Ne croyez-vous pas en Moi, en Mon amour et en Ma puissance ? Ce sont les deux choses clés. Si vous croyez en l’amour et en la puissance de Dieu, vous pouvez affronter toute tempête. Numéro un, vous savez que Dieu prend soin de vous ; et numéro deux, vous savez qu’Il peut gérer la situation, n’est-ce pas ? C’est tout ce que vous devez savoir. Dieu m’aime et Dieu a le pouvoir de me délivrer. C’est tout ! Et ils se demandaient s’Il se souciait et s’Il était capable et Il dit : « Hommes de peu de foi. »

Que devez-vous voir ? Il a opéré miracle sur miracle sur miracle. Le Chapitre 4 :23-25 relate uniquement des miracles de tout genre et vous n’avez vu que trois illustrations qui ne sont que des échantillons. Le verset 16 : Il guérissait ceux qui étaient possédés par des démons, Il chassait les esprits en disant juste un mot, Il guérissait tous ceux qui étaient malades. Ils avaient vu une pléthore de miracles et ils disaient : « Tu T’en fous ? » Pourquoi, s’ils ne savaient pas qu’Il se souciait des souffrances humaines, ils étaient aussi aveugles que des chauves-souris. Qu’allez-vous en faire ? S’ils ne pensaient pas qu’Il avait la puissance, alors ils étaient ignorants. N’est-ce pas surprenant, quand nous pouvons voir la démonstration de Dieu et puis lorsque la circonstance devient la nôtre, nous oublions complètement Sa puissance. « Oh, c’est si merveilleux ce que le Seigneur a fait ici, » et ensuite : « Oh je veux témoigner de ce que le Seigneur a fait ici, là-bas et là-bas encore, » et aussitôt que quelque chose de difficile vous arrive, vous commencez à remettre en cause l’amour et la puissance de Dieu lorsque cela arrive dans votre maison. Oh hommes de peu de foi.

Je devrais dire que les disciples ont finalement compris qu’ils n’avaient pas assez de foi. Dans Luc 17 :5 il est écrit : « Seigneur augmente notre foi. » Et savez-vous ce qu’Il a fait ? Juste après cela, il a guérit les dix lépreux. Il dit, vérifiez maintenant et voyez si cela aidera votre foi. La foi a besoin d’un soutien pemanent. Il dit : « Hommes de peu de foi. » Soulignez parfois lors de votre étude biblique, le concept de peu de foi. Il signifie fondamentalement un manque de confiance en la capacité de Dieu. Vous ne croyez pas que Dieu peut pourvoir ; c’est tout. Vous n’y croyez pas et par conséquent vous vous inquiétez, vous vous souciez, vous paniquez, vous avez peur, vous êtes lâches, vous ne croyez pas que Dieu peut s’occuper de vous. Soit vous ne croyez pas, qu’Il prend soin, soit vous ne croyez pas qu’Il en est capable ; l’un des deux ou même les deux. Oh oui, Il prend soin ; Il ne peut rien faire. Oh oui, Il en est capable, mais Il ne fait rien. Mais s’Il prend soin et en est capable, qu’avez-vous à craindre ?

En passant, même s’ils étaient entrain de se noyer, ils n’auraient pas dû avoir peur, parce que cela aurait été Sa volonté de toute façon et Il les aurait transportés de là dans le royaume de Son Père. Ils connaissaient certainement les Psaumes de l’Ancien Testament. Le Psaume 89, rappellez-vous du Psaume 89 ? « Eternel, Dieu de l’univers, qui est puissant comme Toi ? Eternel, Ta fidélité T’environne. C’est Toi qui maîtrises l’orgueil de la mer ; quand ses vagues se soulèvent, c’est Toi qui les calmes. »

Qu’en est-il du Psaume 46 : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours présent dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée, quand les montagnes sont ébranlées au cœur des mers et que les flots de la mer mugissent, écument, se soulèvent jusqu’à faire trembler les montagnes »

Nous n’aurons pas peur ; nous n’aurons pas peur des éléments naturels. Peut-être avaient-ils oublié le Psaume 107. J’aime ceci : « Ceux qui étaient partis en mer sur leur bateau et travaillaient sur les grandes eaux, ceux-là ont vu la façon d’agir de l’Eternel et Ses merveilles en haute mer. D’un mot, Il a fait souffler un vent de tempête qui a soulevé les vagues de la mer. Ils montaient vers le ciel, ils descendaient dans l’abîme, ils étaient angoissés face au danger ; saisis de vertige, ils titubaient comme un homme ivre, et toute leur habileté était réduite à néant. » Ne voyez-vous pas cette image dans la mer où ils naviguent, étant saisis de vertige et titubant ? « Dans leur détresse, ils ont crié à l’Eternel, et Il les a délivrés de leurs angoisses : Il a arrêté la tempête, ramené le calme, et les vagues se sont calmées. Ils se sont réjouis de ce qu’elles s’étaient apaisées, et l’Eternel les a conduits au port désiré. » C’est une prophétie explicite de ce que Jésus avait fait. Dieu le fait dans le Psaume 107. Jésus le fait dans Matthieu 8. La conclsusion est que Jésus est Dieu.

Et ainsi ils n’avaient rien à craindre. Nous voyons troisièmement du particilier à la panique, à la puissance. William Cowper a écrit ces lignes :

Dieu agit d’une façon mystérieuse,

Pour accomplir Ses merveilles ;

Il met Ses empreintes de pieds dans la mer,

Et s’élève au dessus de la tempête…

Vous saints craintifs, prenez à nouveau courage,

Les nuages que vous redoutez tant

Sont pleins de compassion et s’éclateront

En bénédictions sur votre tête

Le verset 26 : « Alors Il se leva, [milieu du verset] menaça les vents du lac et il y eut un grand calme. » Marc 4 :39 dit Il se leva et dit : « Silence » et tout de suite, pas juste un calme, mais un grand calme, un calme total. Alors si vous stopper le vent, la mer va continuer à rider jusqu’à ce que les vagues achèvent leur course. Il dit « Silence. » Ou comme un commentateur le traduit « Muet » et la mer devint comme du verre. Les vagues s’arrêtèrent, le vent s’arrêta et c’était calme. Les amis, ça c’est la puissance. C’est la puissance. Il est impossible de mesurer la puissance du vent contenue dans ce genre d’orage, parce que nous ignorons l’étendue de cet orage. Mais dans un orage normal, il y a des millions et des millions d’unités de chevaux générés dans un orage par le vent et même plus encore par la pluie, si cette dernière était impliquée. Personne ne peut mesurer la puissance d’un tremblement de terre, une puissance incroyable et Jésus l’a arrêté d’un seul mot.

Vous voyez, c’est le message de Matthieu pour nous. Voici Celui qui peut vaincre la maladie. Voici Celui qui peut soumettre la nature et plus tard, il nous dira qu’Il est Celui qui contrôle les démons. Il est Celui qui pardonne les péchés. Il est Celui qui ressuscite les morts. Réfléchissez-y, bien-aimés, Il est celui qui vit dans votre vie.

Bien, ils avaient vu Dieu, c’est clair et net. Et quelle fut leur réaction ? Verset 27 : Le présage. Le dictionnaire définit le présage comme le fait de s’émerveiller. Quelque chose d’une grande importance suscite l’étonnement ou l’émerveillement, la surprise et il est dit au verset 27 : « Ces hommes furent très étonnés et dirent : ‘Quel genre d’homme est-ce ?’ » Le mot Grec est potapos. Nous n’avons pas de catégories pour Lui, c’est ce qu’ils sont entrain de dire. Dans quelle catérorie pouvons-nous le classer ? Quel est ce genre de personne à qui les vents et la mer obéissent ? Ecoutez-moi maintenant. Marc dit dans son récit parrallèle : « Ils avaient extêmement peur. » Marc dit que lorsque la tempête se leva, ils eurent peur. Marc dit aussi que lorsque Jésus arrêta la tempête, ils eurent extrêmement peur. Vous savez ce qui est plus effrayant que le fait d’être dans la tempête ? Réaliser que vous vous tenez dans la présence du Dieu vivant. C’est terrifiant. Quelle expérience de savoir que Dieu est dans votre barque. C’était de loin plus terrifiant que n’importe quelle tempête.

Lorsque Job vit Dieu au travers des circonstances de sa vie, il dit : « Mon oreille avait entendu parler de Toi, mais maintenant mon œil T'a vu. C'est pourquoi je me condamne et je reconnais mes torts sur la poussière et sur la cendre. » Lorsque Esaïe vit Dieu, il dit : « Je suis un homme aux lévres impures. J’ai une bouche sale » Lorsque Daniel vit Dieu dans Daniel 10 (que nous avons vu il y a de cela quelques semaines) il commenca à trembler et à frémir et il tomba dans un monceau de saleté et sa bouche géla de mutisme dans la présence de Dieu. Lorsque Pierre vit Dieu à l’occasion de la pêche de la mer, il dit : « Seigneur, éloigne-Toi de moi, parce que je suis un homme pécheur. » Lorsque l’apôtre Paul vit Dieu sous la forme d’un Jésus-Christ ressuscité et glorieux, il tomba sur sa face dans la saleté et il devint aveugle. Et vous seriez tellement envahis de sainteté, si vous deviez vous tenir dans Sa présence. Ces disciples savaient que Dieu était là et la magnificence de ce fait était terrifiante. Ils étaient démasqués. L’Omniscient pouvait lire chaque pensée et Il connaissait tout en eux. Ils étaient dans la présence de Dieu.

Le prochain voyage en barque qu’ils firent, relaté dans Matthieu, les a conduits à une situation semblable et ils dirent, lorsque c’était fini, après qu’Il ait stoppé une autre tempête, il est écrit dans Matthieu 14 :33 : « Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus en disant : ‘Tu es vraiment le Fils de Dieu.’ » La prochaine fois, s’il y avait des doutes, ils furent ôtés. Il était le Fils de Dieu. Même les vents et la mer Lui obéissent. Laissez-moi vous poser une question. Est-Il Celui qui peut révoquer la malédiction ? A-t-Il le pouvoir de changer la terre ? A-t-Il le pouvoir de restaurer le royaume ? La réponse est oui. L’auteur-compositeur a écrit :

Nous chantons l’omnipotence de Dieu

Qui a commandé aux montagnes d’exister

Qui rependit les mers coulantes

Et construisit les cieux sublimes.

Nous chantons la sagesse qui ordonna

Au soleil de régner pendant la journée;

La lune brille, aussi, à Son commandement,

Et toutes les étoiles obéissent.

Seigneur, comme Tes merveilles sont déployées

Où que nous tournions les yeux,

Chaque fois que nous regardons le sol que nous piétinons

Ou contemplons les cieux !

Il n’y a pas une plante ou une fleur ici bàs

Qui ne fasse connaître Ta gloire ;

Et les nuages se lèvent et les tempêtes soufllent

A l’ordre de Ton trône.

Et il finit par ce verset :

De Toi nous dépendons à chaque instant ;

Si tu Te retires, nous mourons.

Oh que jamais nous n’offensions ce Dieu

Qui est près éternellement.

Le même Jésus qui calma la mer, est aussi Celui qui fait mouvoir ces atomes dans votre corps, Celui qui fait tourner cette terre dans l’espace, Celui qui garde l’équilibre de cet univers. Ce même Jésus Christ viendra un jour pour établir Son royaume éternel. La question est : Ferez-vous partie de ce royaume par la foi ?

Père merci pour notre temps ce matin dans Ta Parole. Nous avons appris beaucoup de leçons, des leçons de confiance et de foi au milieu des orages de la vie, parce que nous savons que Tu prends soin et nous savons que Tu es capable. Seigneur garde nous d’être des personnes de peu de foi, qui n’ont pas confiance au milieu des temps les plus sombres. Et Seigneur, aide nous à savoir sans l’ombre d’aucun doute que Jésus Christ est le Dieu vivant, le seul qui peut racheter l’homme et cette terre maudite et établir le glorieux royaume éternel. Père je prie ce matin que personne ne quitte cet endroit sans connaître Christ, sans parvenir à avoir la foi pour croire, sans être convaincu que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, Celui qui mourut et ressuscita, afin qu’ils puissent mettre leur foi en Lui. Et ceux d’entre nous qui sommes Chrétiens, Seigneur, daigne nous rappeller l’infirmité de notre chair, nos doutes et nos questionnements. Combien de fois avons-nous dit : « Tu ne Te soucies donc pas ? L’appitoiement s’est installé, remettant en question l’amour que Tu nous a promis, remettant en question le pouvoir qui est à notre disposition. Enseigne-nous ces leçons que Tu aimerais que nous apprenions. Et que nous les enseignions aux autres. Au nom de Christ. Amen.

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