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Ouvrons la Bible maintenant au très grand Évangile de Luc qui est devenu un trésor pour nous. Luc chapitre 23. Luc chapitre 23. Dans notre dernier message tiré de Luc 23 nous avons étudié les versets 44 à 46, concernant la mort de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous arrivons maintenant au verset 47. Versets 47 à 49. Les réactions au Calvaire. Les réactions au Calvaire. Luc nous donne un très bref rapport des réactions à la mort de Christ : la réaction des soldats romains, la réponse de la foule, et la réponse des connaissances de Jésus. Et c’est une bonne façon de clore ce rapport de la mort de Christ parce que chacune de ces réactions est une réaction juste. Les soldats romains ont réagi comme ils le devaient, la foule a réagi comme elle le devait et les personnes qui suivaient Jésus ont réagi comme elles le devaient. Chaque réaction est juste et unique. Ensemble, elles nous donnent l’image de la réaction complète qui devrait être celle de nous tous. Cela correspond bien au dimanche lorsque nous venons à la Sainte Cène et considérons nos réactions face à la croix de Christ.

Mais lorsque le Seigneur nous a présenté cette recommandation, ce n’était pas simplement pour nous rappeler l’histoire de cette journée, mais pour renouveler notre juste réaction. Cette table qui nous ramène à la croix est conçue pour susciter en nous une confession de péché renouvelée, un nouvel engagement à l’obéissance. Elle est conçu pour susciter en nous la gratitude et la joie. Elle existe comme témoignage. C’est en un sens une pleine expression d’adoration, rassemblant tous ces éléments. En pensant aux réactions survenues ce jour-là au Calvaire, nous avons besoin d’examiner notre cœur et de nous demander qu’elle est notre réponse face à la croix.

Laissez-moi vous lire les versets 47 à 49 : « Le centenier, voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit: Certainement, cet homme était juste. Et tous ceux qui assistaient en foule à ce spectacle, après avoir vu ce qui était arrivé, s’en retournèrent, se frappant la poitrine. Tous ceux de la connaissance de Jésus, et les femmes qui l’avaient accompagné depuis la Galilée, se tenaient dans l’éloignement et regardaient ce qui se passait. » Luc ne perd pas de temps. Dès que Jésus pousse son dernier soupire, verset 46, dès qu’Il meurt, les réactions sont immédiates. Nous avons vu le moment le plus solennel de l’histoire, la mort de Christ. Nous en sommes venus à comprendre qu’Il a pris sur Lui toute la colère de Dieu contre les péchés de tous ceux qui croiront un jour. Dieu s’est révélé au Calvaire, particulièrement entre 12 et 15 heures dans l’obscurité, dans le tremblement de terre, et dans la résurrection de leur tombeau des saints qui étaient morts, et dans le déchirement du voile du lieu très saint, de haut en bas. Dieu s’est révélé dans une avant-première du Jour du jugement du Seigneur dans toute sa plénitude. Seulement cette fois-ci, Il n’a pas déversé son jugement sur les pécheurs ; Il l’a déversé sur Son Fils au lieu des pécheurs.

C’est une indication de la ratification de la Nouvelle Alliance, et c’est pourquoi à ce moment-là, le voile a été déchiré en deux parties dans le Temple, afin que le chemin menant à Dieu soit totalement ouvert. C’était la fin du Temple, c’était la fin de la prêtrise, c’était la fin des sacrifices, c’était la fin de l’ancien affranchissement. Au moment où Jésus est mort, tout cela était terminé. Nous avons étudié ces choses et maintenant, il est temps de regarder à ces trois réactions, et de nous demander : quelle est ma réponse à cet événement monumental et sans égal.

Premièrement, les convaincus. Les convaincus, verset 47. « Le centenier, voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit: Certainement, cet homme était juste. » Matthieu parle de lui. Marc parle de lui aussi. Son témoignage est très très improbable. Il faut savoir un peu ce qu’était un centenier. Un centenier romain était à la tête de cent hommes, cent hommes représentaient une centurie. Leur chef est donc un centurion ou centenier. Les centuries étaient les unités de base d’une légion romaine. Il y avait dans toute l’armée romaine, environ 25 légions. Chaque légion était constituée d’environ six mille hommes divisés en cohortes de six cents hommes chacune. Chaque cohorte comptait trois manipules, et chaque manipule était constitué de deux centuries. Une centurie était donc en fait la plus petite unité du système romain. Chaque centurie était commandée par un centurion. Ils étaient soldats. Ils n’étaient pas des élites. Ils étaient sur le terrain avec les troupes, ils avaient fait leurs preuves, et ils avaient gagné leur promotion à ce grade par l’efficacité de leurs faits d’armes. Ils avaient mis leur vie en péril régulièrement et ils étaient chefs de troupes à l’époque la plus dangereuse de tous les temps.

Cet officier gardait en particulier Jésus et commandait nécessairement les soldats qui étaient responsables de ce prisonnier. Il était au-dessus des soldats qui très probablement ont arrêté Jésus le jeudi soir dans le jardin, qui sont ensuite restés avec Lui pour s’assurer qu’il ne s’échapperait pas, et que personne ne viendrait le libérer. C’étaient probablement les soldats sous son commandement, qui avec lui ont accompagné Jésus pendant tout le temps des jugements et particulièrement lorsqu’il a été conduit devant Pilate. Devant la cour de justice de Pilate. Ce centenier et ses soldats ont été ceux qui se sont moqués de Jésus. Ce sont ceux qui ont jeté le vieux manteau d’un soldat sur Lui en guise d’habit royal, et ils ont mis un roseau dans Sa main en guise de sceptre, et une couronne sur Sa tête en guise de couronne de roi, alors qu’il s’agissait d’une couronne d’épines. Ce sont eux qui ont dû prendre ce semblant de sceptre pour le frapper au visage, cracher sur Lui, se moquer de Lui et plaisanter à Son sujet. Ce sont les soldats qui ont été témoins oculaires de tout le supplice depuis le tout début. Ils ont entendu toutes les conversations. Ils ont entendu toutes les accusations. Ils ont tout entendu au moins six fois. Ils ont vu Jésus agir comme aucun autre prisonnier auparavant. Totalement innocent. Son innocence vérifiée à chaque fois, encore et encore. Et pourtant, il ne s’est jamais rebellé, Il n’a jamais crié, Il n’a jamais exigé une quelconque justice qu’il ne recevait pas. Il traverse les jugements injustes avec grâce et majesté, et il prend sur Lui toutes leurs moqueries et leurs maltraitances en silence, sans jamais protester. Même s’ils crachent sur Lui, s’ils le narguent et le maltraitent, il ne les maudit jamais, il ne les menace jamais.

Ils devaient être vraiment surpris de voir combien il réagissait différemment de tous les autres prisonniers qu’ils avaient connus. Un tel comportement était inclassable, un homme innocent qu’on menait droit à la croix. Ils étaient aussi ceux qui l’ont cloué sur la croix, au moins quatre d’entre eux. Ces hommes étaient endurcis. Et Jésus qui était passif semblait indifférent à la façon dont ils Le traitaient. Ils n’ont pas réagi à Sa passivité en usant davantage de sympathie, pas du tout. Ils ne lui ont montré aucune compassion. Ils ont frappé ces clous avec le marteau pour les enfoncer dans Ses mains comme si c’était dans les mains de n’importe qui, et dans Ses pieds. Ils ont redressé la croix et l’ont laissée tomber dans le trou creusé à cet effet alors qu’elle touchait et déchirait ses plaies ouvertes. Ils ont tiré au sort les vêtements de Jésus et ils se sont simplement assis pour le regarder mourir comme ils en avaient regardé des centaines d’autres mourir. Mais pendant tout ce temps, les choses qu’ils voyaient repassaient dans leurs pensées. Ils ont entendu Jésus prier pour ses tueurs, « Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Ils ont vu son comportement noble alors qu’Il souffrait. Ils L’ont entendu crier à Son Père. Ils L’ont entendu promettre le paradis au malfaiteur pénitent qui L’avait insulté.

Puis, ils ont vécu l’impossible : minuit à midi, trois heures d’obscurité complète, et un tremblement de terre qui fend les rochers. Ils ne pouvaient plus ignorer la réalité. Et en preuve finale : l’obscurité, le tremblement de terre, et puis Jésus, juste avant de mourir qui crie d’une voix forte : « Père, entre tes mains je remets Mon esprit. » Personne n’avait jamais fait ça. Les personnes qui mouraient de crucifixion avaient le cerveau privé d’oxygène et étaient longtemps incohérentes avant de finalement mourir. Ils ne pouvaient rassembler assez de souffle pour respirer, sans parler de crier de toutes leurs forces. Cet homme est mort de sa propre volonté et en était le maître.

Marc écrit « Le centenier, qui était en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré de la sorte, dit: Assurément, cet homme était Fils de Dieu. » Où est-ce qu’il a trouvé cette expression ? Jean 19 :7 dit : « Les Juifs lui répondirent: Nous avons une loi; et, selon notre loi, il doit mourir, parce qu’Il s’est fait Fils de Dieu, » et le centenier a conclu qu’Il l’était. Matthieu note que le tremblement de terre qui survient au moment précis où Jésus crie, fait basculer leurs croyances. Lorsque le centenier, mais aussi les soldats qui l’accompagnaient « ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur ». Cette petite expression « grande frayeur » est exactement la même qui est utilisée sur le Mont de la transfiguration lorsque Pierre, Jacques et Jean ont une « grande frayeur » en voyant Christ transfiguré dans Sa gloire.

Ce genre de crainte est une réaction typique des personnes qui ont réalisé la vérité de qui Jésus est. Ils reconnaissent soudain qu’ils ont crucifié le Fils de Dieu. Luc nous raconte que le centenier dit : « Certainement, cet homme était juste. » Juste. Il ne parlait pas simplement d’innocence. Il parlait de la justice positive qui l’a amené, avec les autres soldats, à commencer à louer Dieu, qui l’a amené à prendre conscience du véritable Dieu, du véritable Fils de Dieu comme étant Celui qui est juste. Ce sont les premiers convertis de Christ, quelques instants après la crucifixion. Ils viennent à la foi au moment même où Il meurt.

Il y a beaucoup d’autres détails que j’aimerais connaître sur ce qu’ils pensaient, mais nous devons attendre d’aller au ciel pour connaître ces détails. Savaient-ils que l’Ancien Testament promettait que le Messie serait appelé « Celui qui est juste » ? Le Psaume 16 :10 dit qu’Il serait « juste ». Esaïe 53 :11 dit qu’Il serait « juste ». Jérémie 23 :5 dit qu’Il serait « juste ». Ceci est au moins la septième affirmation de l’innocence de Jésus. C’est le mot « dikaios » qui signifie « juste ». D’un point de vue humain, tout cela était un immense crime contre la justice et ils en étaient coupables, comme si ce n’était pas la volonté de Dieu. Mais du côté de Dieu, c’était un immense acte de justice et c’était la volonté de Dieu. Cela les a frappés. Non seulement ils avaient tué un homme innocent, mais un homme juste. « Innocent » signifie qu’Il n’avait rien fait de ce dont ils l’accusaient. « Juste » signifie qu’Il ne fait que ce qui est juste. En fait, ils avaient tué le Fils de Dieu.

Ce n’était pas seulement le centenier, mais ceux qui l’accompagnaient qui sont venus à cette foi. Nous pourrons leur demander des détails lorsque nous serons au ciel, mais ils avaient capté tout cela. Les proclamations de Jésus qu’ils ont entendues, les accusations prononcées contre Lui qu’ils ont entendues, et ils en ont tiré une juste conclusion. Aidés bien sûr et oints par le Saint-Esprit qui a rassemblé là pour le Royaume non seulement un malfaiteur, mais des soldats romains, des soldats romains endurcis, idolâtres et païens. Les preuves étaient convaincantes et ils ont été convaincus.

Le verset suivant nous présente les convaincus de péché. « Et tous ceux qui assistaient en foule à ce spectacle, après avoir vu ce qui était arrivé, s’en retournèrent, se frappant la poitrine. » Nous voyons ici la foule changeante. Quelle semaine ! On est passé par toute la gamme des émotions. Retournons à lundi, lorsque Jésus est entré dans la ville. Ils jetaient des feuilles de palmier devant lui et l’acclamaient en tant que Fils de David et le Messie, « Hosanna, au Fils de David. » Ils acclamaient le Roi, leur Messie. C’était l’espérance de leur cœur. C’était de la joie. Leur joie débordait. C’était un bonheur euphorisant et exubérant. Ils étaient emballés. C’était le moment qu’ils attendaient. Une joyeuse anticipation avait gagné cette foule, que le Messie était enfin arrivé. Une émotion extrême qui faisait battre leur cœur en pensant à la réalité que le Messie était enfin venu après tous ces siècles d’attente. C’était une joie extrême.

Quelques jours plus tard, le vendredi matin, leurs émotions étaient très différentes. Non pas une extrême joie, mais une extrême… colère, haine, animosité, alors qu’ils criaient « Crucifiez-le, crucifiez-le. » Nous ne laisserons pas cet homme régner sur nous. « Et tout le peuple répondit: Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants! » Ils se laissent encore emporter par une émotion extrême. Alors qu’ils passent par toute la gamme des émotions, c’est ici la dernière manifestation extrême. Quelle est-elle ? La crainte, ils frappent leur poitrine de crainte. Ils sont terrifiés. Il est dit dans le verset 48 :« Tous ceux qui assistaient en foule à ce spectacle », la foule qui a commencé à se rassembler dans la matinée et qui est restée toute la journée, et qui entoure maintenant la croix, la foule vacillante qui a regardé la theōria, le spectacle. C’est seule fois que ce mot est utilisé dans la Bible. Il s’agit d’un événement unique, un spectacle sans pareil au Calvaire, le spectacle divin du Calvaire. Et quelle est leur réponse ? Ils sont terrifiés.

Pourquoi ? Tout a commencé comme une comédie, n’est-ce pas ? Tout a commencé quand ils ont orchestré une plaisanterie autour de Jésus, en lui lançant des insultes et des sarcasmes, se moquant de Lui. Mais ensuite Dieu est venu. La présence de Dieu leur était connue dans les ténèbres et dans le tremblement de terre, et la comédie est devenue une tragédie. Personne ne parlait pendant trois heures, en tout cas il n’est pas rapporté qu’ils aient dit quoi que ce soit et Jésus n’a pas parlé non plus pendant ces trois heures. Mais Dieu a déversé sa colère et sa fureur, et ils étaient terrifiés par les ténèbres, par le tremblement de terre qui fendait les rochers. Voici ce qu’il est dit de la foule qui s’était rassemblée pour le spectacle. Lorsqu’ils ont vu ce qui se passait, les ténèbres, le tremblement de terre, Dieu arriver, ils ont commencé à retourner en ville. Il est maintenant 3 heures. C’est l’heure du sacrifice des agneaux de la Pâque qui a lieu entre 3 et 5 heures. Ils doivent aller au temple. Et s’ils ne l’avaient pas déjà entendu, en arrivant au temple, ils trouvent un chaos absolu. Il devait y avoir des dizaines de milliers d’animaux prêts à être sacrifiés par tout le contingent des prêtres qui sont horrifiés, car le voile a été déchiré du haut vers le bas, qui sépare du reste du temple, le lieu très saint, la présence de Dieu qui est si crainte qu’une seule personne pouvait y entrer par année, le grand prêtre, le jour de l’expiation. Et c’est seulement après avoir fait le sacrifice nécessaire pour ses propres péchés, qu’il pouvait entrer et sortir très rapidement. Et maintenant il est grand ouvert. Le désordre du temple devait être indescriptible. Ils ne savaient probablement pas quoi faire.

Alors que les gens descendent de l’endroit où Jésus a été exécuté avec les deux malfaiteurs, pour aller célébrer leur fête de Pâque, ils n’y vont pas avec joie. La comédie est terminée. La tragédie a totalement pris le dessus, et une de leurs actions est décrite : ils se frappaient la poitrine. Croyez-moi, l’événement avait perdu son charme. Ils venaient d’expérimenter une blessure mortelle de leur âme qui ne guérira pas. La culpabilité sans réconfort fait place à une douleur qui ne peut être soulagée. Ils savent que Dieu est venu. Les paroles de blasphème qu’ils viennent de prononcer sont maintenant la cause de leur propre inquiétude, de leur propre culpabilité et de leur propre crainte. Et ils se frappent donc la poitrine.

Cela nous rappelle le collecteur d’impôts n’est-ce pas ? Dans Luc 18 :13 qui par crainte et culpabilité ne pouvait lever les yeux vers le ciel, mais avait la tête inclinée, en se frappant la poitrine et en disant : « O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. » C’est la façon dont les Juifs exprimaient la culpabilité et la crainte d’avoir violé la loi de Dieu. C’était vraiment le miraculeux qui les effrayait à ce point. Et ceci est aussi une réponse juste. La crainte de Dieu est une réponse juste, c’est une réponse qui correspond à un commandement. La terreur qui découle de la culpabilité et du rejet de Jésus-Christ est une réponse juste. La crainte du jugement divin à cause de la façon dont on a traité Christ est exactement la façon dont un pécheur doit se sentir. Et cela a eu des effets. Je suis convaincu que cette culpabilité, alors qu’elle ne semble pas être résolue, ici dans ce texte, est une préparation à quelque chose qui est arrivé plus tard.

Au fur et à mesure qu’il descendaient la colline, avec ce sentiment de culpabilité, celle-ci augmentait, de jour en jour elle effaçait de leur esprit la mémoire de cet événement. Et lorsque Pierre est monté le jour de la Pentecôte pour prêcher un sermon, voici comment celui-ci s’est terminé : « Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. » (Actes 2 :36) Ceci fait encore grandir la culpabilité qu’ils ressentent déjà, la crainte du jugement divin sur ce qu’ils ont fait. Et lorsqu’ils entendirent le verset 37 : « ils eurent le cœur vivement touché. » Leur cœur était déjà attendri par l’expérience qu’ils ont vécue à la croix. Je crois que pour eux, la culpabilité et la crainte qu’ils ont ressenties en descendant du Calvaire était une préparation au sermon de Pierre le jour de la Pentecôte. Et ils ont dit à Pierre et au reste des disciples : « Hommes frères, que ferons-nous ? » Comment pouvons-nous être sauvés de la colère de Dieu pour les fautes que nous avons commises contre Christ ?  C’est ce qu’ils sont en train de demander. Et Pierre dit : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés, et en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d’environ trois mille âmes. La préparation initiale à cette repentance de la Pentecôte a été le moment où ils se sont frappé la poitrine, d’horreur, de terreur, et de crainte de ce qu’ils avaient fait à Jésus. Si on lit le chapitre 3 des Actes, on voit que le message de l’Évangile de Jésus-Christ, le message que Jésus-Christ qu’ils ont crucifié est vraiment à la fois Seigneur et Christ continue à résonner dans les paroles des Apôtres dans tout Jérusalem. Les Apôtres ont été arrêtés par les dirigeants d’Israël. Mais, en fait cela n’a rien arrêté parce que le travail avait déjà commencé dans le cœur de beaucoup, de nombreuses personnes qui étaient présentes. Et même si les autorités ont mis les Apôtres sous silence, Actes 4 :4 « Cependant, beaucoup de ceux qui avaient entendu la parole crurent, et le nombre des hommes s’éleva à environ cinq mille. » Trois mille hommes, nous pouvons supposer qu’il faut ajouter à cela les femmes, cinq mille hommes et femmes. Des milliers de personnes qui viennent à Christ dans les semaines qui suivent la mort de Christ. Une préparation pour cela ayant commencé ce jour-là, sur la colline lorsqu’ils ont été remplis de la crainte de Dieu.

C’est une réponse juste. C’est une réponse juste. Cela doit conduire à la repentance, à la crainte, à la culpabilité, la l’inquiétude, à l’appréhension. Cela doit conduire à la repentance et à la foi en Christ. Et lorsque c’est le cas, alors le salut vient. C’était une juste réponse de la part des Romains convaincus d’accepter le fait que Jésus est le Fils de Dieu. C’était une réponse juste de la part des gens de ressentir la crainte. Et pour des milliers d’entre eux, de se repentir ensuite et d’accepter Christ comme Seigneur ultérieurement.

Il nous reste encore un autre groupe. Luc 23, verset 49 : « Tous ceux de la connaissance de Jésus, et les femmes qui l’avaient accompagné depuis la Galilée, se tenaient dans l’éloignement et regardaient ce qui se passait. » Toutes ses connaissances et les femmes, c’est l’entourage proche constitué des personnes qui suivaient Jésus, des femmes de Galilée ? Vous vous souvenez de Suzanne, dans le chapitre 8 qui était l’une d’entre elles. Il y avait Marie de Magdala. Il y avait Marie, la mère de notre Seigneur. Il y en avaient d’autres parmi les femmes qui suivaient le Seigneur. Jean donne leurs noms dans Jean chapitre 19, versets 25 à 27. Il les identifie. Laissez-moi vous lire cela. Il est dit : « Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. » Et il y en avait d’autres qui suivaient Jésus, comme je l’ai mentionné, indiquées dans le chapitre 8 de Luc.

Il y avait aussi le disciple qu’il aimait, Jean. Et Jean nous dit dans ce passage que je viens de lire qu’ils se tenaient debout près de la croix, et ils l’étaient au début de la crucifixion, et au tout début, vous vous souvenez, Jésus dit : « Femme, voici ton fils. Fils, voici ta mère. » Et Il a donné à Jean la charge de prendre soin de sa mère. Mais maintenant, ils ne sont plus près de la croix. Le verset 49 nous dit qu’ils « se tenaient dans l’éloignement. » Alors que se déroulait la comédie, la moquerie et les maltraitances, il est raisonnable de penser qu’ils ne pouvaient supporter ce qui se passait pour Celui qu’ils aimaient si profondément et qu’ils se sont effacés vers l’extérieur de la foule. Puis, dans les ténèbres et l’horreur du jugement qui est tombé, il se pourrait qu’ils aient pensé que lorsque la présence de Dieu allait descendre, Il allait frapper à mort les Romains, et frapper à mort les Juifs. Mais au lieu de cela, Christ reçoit Sa colère et ils sont là, à distance.

Il pourrait sembler que nous ne savons pas vraiment ce qu’ils pensaient parce que tout ce qui est dit est qu’ils :  « regardaient ce qui se passait. » Ils regardaient ce qui se passait. He bien tout est dit. Ils regardaient sans faire de commentaires. Pourquoi ? Ils ne savaient pas quoi dire. Ils étaient choqués, stupéfaits. Comment est-ce possible ? Ils ne comprennent pas. C’est le Messie, ils savent cela. C’est le Fils de Dieu, ils savent cela. Ils sont anéantis par ce qui Lui arrive. Ils ne peuvent comprendre. Cela n’a pas de sens. C’est la même attitude que nous voyons sur la route d’Emmaüs, et les disciples ne peuvent comprendre ce qui se passe. C’est le silence, le choc. Et c’est aussi une réponse juste, si la croix est la fin. Si la croix est tout ce qu’il y a, alors nous restons sous le choc. Ils ne parlaient pas, non pas parce qu’ils ne savaient pas quoi dire. Ils ne pouvaient exprimer qu’un silence stupéfait.

Jusqu’au chapitre 24, dimanche matin, lorsque les femmes et les personnes qui suivaient Jésus découvrent qu’Il est vivant. Et c’est une réaction juste d’être stupéfait par la croix, c’est une réaction juste d’être choqué par le croix, mais la résurrection transforme tout cela en une grande joie. Je ne pourrais même pas concevoir leur tristesse de ce jour-là. Il serait impossible de même décrire le chagrin qu’ils ont dû ressentir en regardant ce qu’ils ont vu. Mais Luc nous rappelle que la raison pour laquelle Jésus est mort était pour assurer les pécheurs qu’Il est le Fils de Dieu, pour amener les pécheurs à se repentir de leurs péchés, et pour amener les pécheurs à accepter Sa mort et Sa résurrection. En cela se trouve le salut.

Quelle est votre réaction ? Êtes-vous convaincu ? Êtes-vous convaincu de péché ? Et est-ce que votre confusion et le fait que vous ayez été confronté à votre péché sont dissipés et effacés dans la gloire de la résurrection ? J’ai confiance que oui. FIN

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