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Si vous êtes comme moi, vous avez entendu les commentaires et jugements du monde à propos de cette période de l'année. Et l'une des expressions que l'on entend beaucoup est l'esprit de Noël. Nous devons avoir l'esprit de Noël. Et bien sûr, étant quelque peu analytique, j'ai commencé à penser à cela. Qu'est-ce que l'esprit de Noël au juste ? Et je suppose qu'il y a beaucoup de réponses possibles à cette question. Pour Scrooge, l'esprit de Noël était un fantôme. Pour l'industrie des alcools, l'esprit de Noël vient de ce que rapporte ses bouteilles, quelque part autour de 75 millions de dollars ce mois-là en Amérique. Certaines personnes estiment que l'esprit de Noël est en quelque sorte la trêve qui se déroule dans la famille le temps où personne ne soulève les problèmes, les querelles.

J'ai supposé que pour certaines personnes, l'esprit de Noël s'exprime à l'aide d'une carte qui transmet un sentiment de bien-être. 95 % des Américains prendront parti dans l'envoi de plus de cinq milliards de cartes de Noël exprimant ces sentiments. Un petit garçon a suggéré que l'esprit de Noël c'est la véritable satisfaction, car c'est ce que vous devez ressentir lorsque vous n'obtenez pas ce que vous voulez. Pour certaines personnes, l'esprit de Noël est une mentalité joyeuse trouvée auprès de sa communauté d'amis. Ou l'esprit de fête en consommant 10 à 15 millions de dindes. Pour beaucoup, cependant, l'esprit de Noël n'est pas si trivial ou si frivole ou si divertissant. Pour beaucoup, l'esprit de Noël est une tristesse profonde, une dépression accrue parce que tout ce qui ne va pas dans leur vie est alors comparé à l'euphorie du moment et semble encore plus profondément douloureux. Comme dit le poète, dans une expression très personnelle de la douleur, "Noël est un jour amer pour les mères qui sont pauvres. Les yeux mélancoliques des enfants sont des poignards à endurer. Bien que les magasins soient remplis de jouets, assez pour tout le monde, si le portefeuille d'une mère est vide, c'est comme s'ils n'existaient pas." Et le poète conclut par ces mots : "Mon portefeuille est plein d'argent, mais je ne peux pas acheter de jouet, seulement une couronne de houx pour la tombe de mon petit garçon." Et Noël est comme ça pour certaines personnes. Pour d'autres, c'est un moment pour dire merci pour certaines choses très élémentaires. G.K. Chesterton a annoncé il y a quelques années: "Quand nous étions enfants, nous étions reconnaissants à ceux qui remplissaient nos bas de jouets à Noël, pourquoi ne sommes-nous pas reconnaissants à Dieu d'avoir rempli nos bas avec des jambes?" Par-dessus tout, je suppose que l'esprit de Noël c'est d'offrir, si le centre commercial est un quelconque indice, des milliards de dollars de dépenses résultent du télescopages et de la circulation des gens dans les magasins bondés, achetant de tout, des bonbons Nickel parures de bijoux à plusieurs millions en passant par tout ce qui se trouve entre les deux, sans oublier la farce et les emballages cadeau qui, nous dit-on contribuent à l'esprit de Noël. Et tout va bien, je ne suis pas un Scrooge, je ne veux pas être rabat-joie. Mais j'aimerais simplement aller au cœur de cette affaire, quel est le véritable esprit de Noël? Est-il divertissant ? Est-il fraternel ? Est-il matériel ? Qu'est-il ?

Eh bien, comme toujours, la meilleure réponse à cette question est de se rapporter à la Bible et j'aimerais donc vous emmener dans Luc chapitre 1 et chapitre 2, et nous découvrirons ce qu'est vraiment l'esprit de Noël. Cela vous paraîtra clair lorsque je vous lirai certaines des réactions qu'ont eu les gens et les anges à la naissance du Christ. Commençons par Elisabeth, Luc 1:41: "Dès qu'Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint Esprit. Elle s'écria d'une voix forte: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi?" C'était la réaction d'Elisabeth et cela traduit l'esprit de Noël dans sa réalité.

Mais avant d'en parler plus avant, lisons une autre illustration de celui-ci dans Luc 1 au verset 67. Nous rencontrons ici l'époux d'Elizabeth, le père de Jean-Baptiste qu'elle portait. "Zacharie, son père, fut rempli du Saint Esprit, et il prophétisa, en ces mots : Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple, Et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur." Ça, c'était la réaction de Zacharie et cela nous dit quelque chose de son état d'esprit, de sa disposition.

Reportons-nous au chapitre 2, verset 13. Et nous voici parmi les anges et nous observons au verset 13, que soudain apparaissent aux bergers, aux côtés de l'ange qui a fait l'annonce originelle, une multitude de créatures célestes louant Dieu et disant : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre, la paix aux hommes qu'il aime. C'était la réponse de l'ange à tous ces événements. Au verset 20, nous recevons la réponse des bergers: "Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé" Au verset 25, nous rencontrons un autre personnage unique présent lors la période de la naissance du Christ, appelé Siméon. "Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui." Notez combien de ces personnes ont une relation réellement décrite avec le Saint-Esprit. Elizabeth, Zacharie, l'ange, l'enfant dans le ventre d'Elisabeth, Marie et maintenant Siméon. "Le Saint-Esprit était sur lui. Il avait été divinement averti par le Saint Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au temple, poussé par l'Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu'ordonnait la loi," il s'agit de la circoncision " il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple." Nous avons une autre réactionauverset36, la réaction d'Anne, la fille de Phanuel, de la tribu d'Aser, une vieille femme, à l'âge plus avancé, ayant vécu avec sept ans auprès de son mari après son mariage puis en tant que veuve jusqu'à l'âge de 84 ans. Elle ne quittait jamais le temple servant nuit et jour par des jeûnes et des prières. À ce moment précis, elle s'est montrée et a commencé à remercier Dieu, ne cessant de parler de lui à tous ceux qui cherchaient la rédemption de Jérusalem. Elisabeth, Zacharie, les anges, les bergers, Siméon, Anne, avaient fondamentalement la même réponse. Et cette même réponse est l'esprit de Noël et le véritable mot pour ça est l'adoration. L'adoration. L'esprit de Noël de tous les gens présents lors du premier Noël était un esprit de louange, de reconnaissance, de bénédiction et de rendu de gloire à Dieu en un mot, c'était de l'adoration.

Et Matthieu 2: 2, juste pour que nous ne laissions personne de très important de côté, nous dit que les mages sont venus de l'est et ont dit: "nous sommes venus pour l'adorer." Même le méchant Hérode a pris la mesure de l'événement et a demandé où l'enfant devait naître, "Afin qu'il puisse lui aussi venir l'adorer." Tout le monde était en adoration.

C'est ça, l'esprit de Noël. Et bien que Hérode ait mentit, il avait parfaitement compris que l'attitude appropriée était l'adoration. Ceci, est bien l'expression suprême de Noël. Ceci est le véritable esprit de Noël et c'est le temps de l'adoration par excellence pour les chrétiens alors que nous célébrons la naissance de notre sauveur. Ce temps plus que tout autre temps, est un temps d'adoration. L'adoration, permettez-moi de vous en donner une brève définition, c'est une attitude. C'est un état d'esprit. C'est quelque chose en nous. C'est l'état d'un cœur qui est tant rempli d'émerveillement et de gratitude pour ce que Dieu a fait qu'il ne pense plus à ses besoins personnels ou à réclamer des bénédictions personnelles, c'est un abandon total à Dieu par la louange et la vénération, c'est ça l'adoration.

C'est la chose la plus désintéressée que nous faisons. C'est la même chose que ce que le psalmiste exprime, se perdre dans l'émerveillement, l'amour et la louange. C'est être si reconnaissant et tant empli d'émerveillement pour ce que le Seigneur a fait que nous nous perdions dans l'adoration, dans la louange. Quel meilleur moment pour cela que Noël, lorsque nous nous concentrons sur le don même du Christ, notre sauveur. Maintenant, pour donner forme à notre adoration, concentrons-nous sur une autre personne. Pas Zacharie ou Elisabeth, ni les anges, ou les bergers, ni les sages, ou Siméon, pas plus qu'Anne. Je suis attiré vers une autre personne pour donner forme à notre adoration. Une personne qui est la personne la plus proche de Jésus humainement parlant. Qui a une intimité avec lui qu'aucune autre personne n'a jamais eue. La personne la plus directement touchée par cette naissance, qui n'est autre que sa mère, Marie. Marie donne vie à notre adoration. Elle nous donne sans aucun doute le plus beau cantique d'adoration. Vraiment, le plus beau psaume de l'ensemble du Nouveau Testament. Et c'est son Magnificat. C'est son psaume de louange à Dieu pour l'avènement de Jésus-Christ, Luc 1:46. Lisons ensembles. Luc 1:46. "Et Marie dit: Mon âme exalte le Seigneur," vous voyez, immédiatement elle a eu la même réponse que tous les autres, adoration, louange, vénération et reconnaissance. "Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, Parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, et sa miséricorde s'étend d'âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras; Il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, Et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, Et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s'est souvenu de sa miséricorde, -Comme il l'avait dit à nos pères, -Envers Abraham et sa postérité pour toujours." C'est l'hymne de l'incarnation. C'est le psaume. C'est un cantique, c'est un cantique d'adoration. Mary savait qu'elle allait devenir la mère du fils de Dieu. Cela lui avait été annoncé au verset 35: " Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu."

On lui avait dit que cet enfant serait grand, au verset 32, qu'on l'appellerait le Fils du Très Haut. Que le Seigneur Dieu lui donnerait le trône de son père David sur lequel il régnerait pour toujours. Elizabeth l'a même appelée "la mère de mon Seigneur." Et elle exulte en donnant la seule réponse appropriée et cette réponse, c'est celle de l'adoration. Actuellement, dans les prières des catholiques romains, en particulier celles en rapport avec le rosaire, Marie est appelée la Mère de Dieu. Et c'est réellement le cas, elle est la mère de Jésus-Christ, qui est Dieu. Mais comprenez-le de cette façon, elle est certes la mère de Dieu, pas dans le sens où Jésus a tiré sa nature divine de sa mère, car ce n'est pas le cas.

Mais seulement dans le sens où il lui devait sa nature humaine. Elle portait l'être humain qui était Dieu incarné. Malheureusement, beaucoup ont perverti cette réalité en développant le culte de Marie comme ayant contribué à la divinité de Jésus-Christ. Cela est devenu, historiquement, une séparation majeure entre l'Église catholique romaine et le protestantisme. Et le catholicisme romain, en toute franchise et, en toute honnêteté, le catholicisme romain dans le monde entier est en grande partie un culte marial. Il est consacré à l'adoration de Marie.

En fait, dans de nombreux cas, vous vous apercevrez que Jésus est quelque peu accessoire et que Marie est la figure principale. Et c'est parce que l'Église catholique romaine a décrété les doctrines suivantes comme ayant toujours été des vérités propos de Marie, et il en existe cinq. Ce sont des doctrines inaltérables, fixes et immuables pour l'Église catholique romaine et voici donc ces cinq doctrines qui ont trait à Marie. La première s'appelle l'immaculée conception de Marie. Cela ne veut pas dire qu'elle a conçu Jésus-Christ de façon immaculée. Cela signifie qu'elle-même a été conçue de façon immaculée par sa mère, la libérant ainsi du péché originel.

L'immaculée conception n'a rien à voir avec la naissance du Christ, elle concerne la naissance de Marie. La deuxième doctrine que l'Église catholique romaine a instituée est l'innocence de Marie, comme quoi elle a vécu toute sa vie sans jamais avoir péché. La troisième doctrine est la virginité perpétuelle de Marie, c'est-à-dire qu'elle n'a jamais connu d'homme durant toute sa vie. C'était une vierge perpétuelle, ce qui leur permet de préserver la vision unique de pureté et de virginité de la personne de Marie. Quatrièmement, l'Église catholique romaine a déterminé la doctrine qu'elle appelle l'assomption de Marie, ou l'ascension corporelle de Marie au ciel. Cinquièmement, l'Église catholique enseigne que lorsque Marie a pris sa place dans les cieux, quand elle est montée au ciel, elle a été couronnée comme la reine des cieux. Une position de souveraineté et une position d'autorité, et en toute franchise, dans le système catholique, Jésus lui-même s'est vu attribuer une position dans laquelle il peut mettre sa souveraine de mère en valeur à chaque occasion. Ainsi, l'église catholique romaine a créé ces doctrines. L'immaculée conception de Marie, qui fait d'elle un être libre du péché originel, sa pureté tout au long de sa vie, sa virginité perpétuelle. Son ascension corporelle dans les cieux. Son couronnement en tant que reine des cieux ont pour résultat cette théologie concoctée qu'est le culte marial qui est Le cœur du catholicisme romain mondial. On trouve des idoles et des sanctuaires dédiés à Marie dans le monde entier, dans chaque église, dans chaque cathédrale, dans les maisons, les chambres, les restaurants, les hôtels, les entreprises, le long des routes, des autoroutes et des sentiers, Marie est adorée.

Et vous ne le savez peut-être pas, mais Rome a même dit que lorsque Gabriel est venu et a annoncé à Marie qu'elle porterait le Seigneur, qu'elle porterait le fils du très haut, qu'elle porterait le Sauveur, l'ange lui demandait seulement son accord. Il se soumettait à son autorité et les théologiens catholiques romains disaient qu'il lui demandait la permission que cela puisse arriver et qu'elle a donné sa permission quand elle a dit, au verset 38: "Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole! " Ils interprètent cela en disant que Mary a dit, vous avez ma permission. Tout le plan rédempteur reposait donc alors sur l'autorité de Marie et sur son accord et sur la réponse qu'elle donnerait à l'ange et qui mettrait le plan de rédemption en mouvement. Tout cela présente une image alambiquée et perverse de Marie et, en conséquence, inflige des dommages inestimables au magnificat. Et à la compréhension de l'adoration, car à cause de cette vérité mariale, elle n'est plus l'adoratrice, mais l'objet de l'adoration. Si elle est un être sans péché qui n'est jamais mort, qui est souverain dans le ciel, qui a permis à Gabriel de débuter le plan rédempteur, de l'exécuter, c'est alors quelque chose de bien différent que d'être un adorateur. Mais dans cet hymne, Marie n'est pas l'objet de l'adoration, Marie est l'adoratrice.

C'est un hymne d'adoration de Marie pour Dieu. Et c'est d'une telle beauté et d'une telle magnificence que cela peut être perçu comme un diamant aux multiples facettes, qui brillerait de mille feux de tous côtés. Peut-être serons-nous semblables parfois, mais pour l'instant, je veux juste que nous observions les éléments, dans ce psaume qui parlent de l'importance et du sens de l'adoration. Nous avons donc ici une adoratrice. Une adoratrice de Noël, si je peux m'exprimer ainsi. Voilà Marie et elle nous enseigne comment nous devons adorer. Premièrement, et j'évoquerai trois points. Premièrement, nous voyons en elle sa façon d'adorer. Nous voyons en elle sa façon d'adorer. Or, comment se manifeste cette façon d'adorer, c'est ce que nous lisons dans le premier et dans le deuxième verset du magnificat : "Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante." Ces deux versets 46 et 47 puis la première partie du verset 48, nous indiquent la façon d'adorer et je vais faire quatre commentaires à ce sujet. Numéro un, c'est intérieur. C'est intérieur. Marie dit: "Mon âme exalte le Seigneur". Ou magnifie le Seigneur, puis, mon esprit se réjouit en Dieu mon sauveur et les termes âme et esprit, qui sont en quelque sorte synonymes parlent de la personne intérieure, et la raison pour laquelle les deux termes sont utilisés, n'a rien d'un effet littéraire, mais insiste plutôt sur la complémentarité de ces deux éléments. Elle fait simplement appel à tout son être intérieur. Elle nous dit que l'adoration s'élève de l'intérieur de son être. Ce n'est pas quelque chose qui se manifeste extérieurement, ce n'est pas un spectacle. Ce n'est pas une série de mots ou un ensemble d'actions. Il est clair que c'est quelque chose de moral, de mental et d'émotionnel. C'est dans l'esprit, la volonté et l'émotion, cela fait appel à tout l'être intérieur.

Tout ceci est en elle. Tout ce que le cœur peut ressentir, elle le ressent. Tout ce que l'esprit peut comprendre, elle le détient aussi. Comme dans un grand orchestre, chaque élément de son être intérieur a sa place, et chaque élément de son être intérieur ajoute son l'harmonie à l'ensemble du grand crescendo. Tout son être intérieur est en adoration. C'est quelque chose de profond. L'adoration nous vient de l'intérieur. Elle remonte et surgit tel un cri qui se nomme Nouveau Testament. Ce n'est pas venir à l'église. Ce n'est pas chanter un cantique seul. Ce n'est pas lire des mots dans la Bible. Ni entendre un sermon. Ce n'est pas simplement donner l'aumône durant la quête. Ce n'est pas suivre un rituel, pas même celui de la table du Seigneur. Ce sont bien sûr, les conséquences potentielles d'un cœur adorateur, mais ils ne peuvent se comparer à une véritable adoration. C'est la ferveur d'un cœur empli de louanges qui est l'essence même d'une véritable adoration. C'est l’instant où l'âme et l'esprit sont submergés. C'est une chose intérieure. En fait, la vision des manifestations extérieures lors de la naissance du Christ est désagréable pour Dieu et la plupart de ce qui se passe à la saison de Noël brise son cœur. L'adoration superficielle ne trouve aucune place avec lui. Par exemple, le prophète d'Ésaïe dans Ésaïe 29:13 nous dit: "Quand ce peuple s'approche de moi, Il m'honore de la bouche et des lèvres;" Si je peux me permettre de traduire en langue vernaculaire de Noël, ils parlent de moi, ils écrivent des choses à mon sujet sur leurs cartes de Noël et ils chantent mes cantiques, mais ils ne m'honorent pas. Ils ont éloigné leurs cœurs de moi. Ésaïe 29:13, Ils ne sont pas sincères. Jésus a dit, Dieu est esprit et ceux qui l'adorent doivent commencer par l'adorer en esprit. Le véritable adorateur est celui dont le cœur est dévoué, celui dont le cœur déborde. Cela vient du plus profond de soi et cela constamment et cela m'amène au deuxième point. C'est intense. Ce n'est pas seulement intérieur. C'est intense. Remarquez, mon âme exalte le Seigneur. Mon esprit se réjoui de Dieu mon Sauveur. Maintenant, quand vous lisez cela en anglais, peut-être que cela ne vous parle pas, le mot exalte ou magnifie est le mot megalunō, maintenant vous connaissez un peu le mot méga, c'est un terme grec qui est souvent translittéré en anglais, lorsque nous voulons dire que quelque chose est plus grand que la normale. Quand il est plus grand que la normale ou plus fort. Parfois, vous le voyez sur un haut-parleur, la méga-basse, cela signifie, plus de graves que vous n'en avez besoin ou que vous vous souciez aussi d'écouter.

Quelque chose de méga, implique simplement quelque chose de grand. Et ce qu'elle fait ici n'est pas seulement une exaltation, mais c'est une méga exaltation, c'en est une immense. Littéralement, le mot megalune signifie provoquer une houle ou provoquer une croissance. Ou aller crescendo comme si, cela partait d'un certain point, s'étendait, devenait de plus en plus grand et que le mot se réjouissait d'avoir été choisi parmi tous les autres mots grecs qui auraient pu convenir. Le mot choisi est celui qui signifie être débordant de joie. C'est celui qui parle de la joie indescriptible. Il fait même référence dans certaines utilisations à une sorte de joie extrême, une sorte de joie presque exubérante qui n'est pas contenue, ce sont les termes, une joie spontanée et exubérante qui éclate dans l'adoration. Donc, vous avez deux composantes d'une véritable adoration. C'est intérieur. Elle résulte de ce que comprend le cœur. Elle résulte de ce que l'esprit comprend et quand Marie a mis le doigt sur ce qui se passait, cela a littéralement capturé son esprit. Son esprit l'a transféré à ses émotions. Il a fait se mouvoir chaque parcelle de son être intérieur et il a simplement éclaté avec intensité.

C'est ce qui fait l'adoration, mais cela commence par une révélation de l'esprit, n'est-ce pas? C'est ce qui se passe, les faits sont là, puis en réponse à ces faits, l'explosion. C'est une adoration intense et sincère. Pas du tout superficielle. Pas du tout superficielle, pas du tout temporaire. L'adoration est alors la bonne réaction. C'est intérieur et c'est intense. Si vous regardez l'histoire d'Israël, vous observerez comment Dieu méprise l'adoration superficielle, à travers le prophète Malachie, Dieu dit, vous m'avez offert les boiteux, les infirmes et les malades. Devrais-je accepter l'offrande faîte de vos mains, dit le Seigneur, dans Malachie 1. Vous m'apportez la pire de vos bête, l'aveugle, le boiteux, l'infirme, c'est ce que vous m'avez donné. Il demande même dans le premier chapitre de Malachie, donnez-le au gouverneur et voyez s'il l'apprécie, et vous fera ne serait-ce que bon accueil.

Le prophète Amos, le berger de Tacoa a été envoyé par Dieu pour exposer et dénoncer l'apostasie et l'hypocrisie d'Israël. Et, entre autres choses, Dieu a dit par Amos ces mots: "Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées. Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, je n'y prends aucun plaisir; et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces, je ne les regarde pas. Éloigne de moi le bruit de tes cantiques; je n'écoute pas le son de tes luths. Mais que la droiture soit comme un courant d'eau, Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit."

Le véritable festin, soit dit en passant, celui pour lequel Dieu lui-même avait donné des indications à observer est devenu par leur hypocrisie et leur double jeu une abomination pour ses narines. David nous le dit de cette façon, "Mais tu veux que la vérité soit au fond du cœur: Fais donc pénétrer la sagesse au dedans de moi !" Esaïe nous dit la même chose dans Ésaïe, au chapitre 1. "Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux; je ne prends point plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs. [...] Cessez d'apporter de vaines offrandes: J'ai en horreur l'encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées; Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. Mon âme hait vos nouvelles lunes et vos fêtes; elles me sont à charge; je suis las de les supporter." Et ça continue encore et encore. C'est une autre façon de dire, vous devez l'adorer Lui du fond du cœur et c'est ce que Marie a fait.

Tout le péché connu doit être jugé impitoyablement et confessé pour ce faire et l’objectif de tout doit être le Seigneur. Depuis combien de temps n'avez-vous pas été comme C.S. Lewis l'a décrit, surpris à ce point par une joie qui vous brûle de l'intérieur ? Depuis combien de temps n'avez-vous pas été débordants de joie ? Il y a quelques jours, à la maison, nous avions invité Ken et Joni Erickson Tada pour partager une sorte de petite tradition de Noël ; alors que nous étions assis autour de la table à manger et à parler du Seigneur, Joni toujours si spontanée, a dit, il faut chanter. Nous devons chanter. Nous devons chanter tout de suite et nous savions que cela venait de l'intérieur alors que nous parlions du Seigneur et que nous discutions au sujet des vies dans lesquelles Dieu a manifesté sa grâce. Nous devons chanter. Et elle a dit : as-tu un recueil de chants ? Nous devons trouver un recueil et chanter, mais avant que je puisse chercher un recueil, elle a entamé un cantique et elle a dit, vous devez chanter avec moi et nous avons tous commencé à chanter et à chanter et je ne sais pas, je suppose que nous avons chanté pendant une heure ou une heure et demie et j'ai finalement trouvé un recueil avec tous les grands cantiques et nous avons simplement égrainé les paroles les unes après les autres et ainsi de suite. C'est le genre de chose qui s'élève de l'intérieur purement en réponse à la contemplation de la grande réalité spirituelle. Voilà l'adoration qui honore Dieu. C'est intérieur et c'est intense. En fait, elle est supposée être à la maison avant 20h30, car il lui faut environ 2 heures et demie pour la coucher en raison de son handicap, mais elle est restée bien plus tard, car il semblait que nous ne trouvions pas de fin à ce moment d'exultation.

Troisièmement, l'adoration est habituelle. Elle est habituelle. Mon âme exalte ou magnifie, action continue, temps présent. Ce n'est pas que ce soit seulement lié à un événement ou à un moment, en particulier un événement ou un moment comme celui-ci qui a des conséquences éternelles. Cela continue encore et encore. Ce n'est pas que vous ayez exulté seulement à l'instant où vous avez été sauvé. C'est que vous avez commencé à exulter à ce moment-là et que vous n'avez plus jamais arrêté depuis. Les circonstances fluctuantes n'impactent pas, je répète, les circonstances fluctuantes n'impactent en rien la véritable adoration. Elles ne l'affectent pas. Elles n'ont rien à voir avec cela. L'adoration coule sans interruption. Ce n'est pas vraiment difficile pour un véritable adorateur du cœur, possédant évoquée par les mots de Paul, remercie pour toutes choses. La véritable adoration devient un mode de vie, parce qu'elle est ancrée en quelque chose qui ne change jamais. Dieu ne change jamais. Le Christ ne change jamais, le salut ne change jamais. Ses promesses ne changent jamais, son alliance ne change jamais, notre avenir ne change jamais, l'Esprit jamais ne nous laisse. Cela ne change jamais, alors pourquoi l'adoration devrait-elle augmenter ou diminuer? Pourquoi devrait-elle fluctuer ou s'écouler ? La véritable adoration ne le fait pas. Si pour vous l'adoration n'a lieu que le dimanche matin quand il y a de "l'ambiance" ou ne se produit que durant la saison de Noël ou lors d'autres événements spéciaux, vous vous voilez la face si vous croyez être de véritables adorateurs. Si votre adoration ne se manifeste que lorsque les choses vont bien dans votre vie et que vous pouvez siffler un air parce que vous avez obtenu ce que vous vouliez ou parce que vous êtes heureux des événements actuels de votre vie ou que votre confort a été satisfait. Si votre adoration est liée à cela, alors vous êtes hors de la réalité car l'adoration véritable n'est pas affectée par les circonstances fluctuantes. Elle n'augmente ni ne diminue. Ce sont des louanges constantes qui proviennent du fond de l'âme car ce qui est spirituellement vrai est immuable, immuable.

Peu importe ce qui se passe dans votre vie et lorsque vous commencez à fluctuer et à couler dans votre attitude et votre comportement, que votre joie va et vient, c'est parce que vous vous êtes attaché à une autre priorité que le travail immuable de Dieu et l'immuable présence du Christ. Vous avez attaché votre joie à l'évolution de la vie, ce qui signifie que votre attention n'est pas sur lui. Votre attention est sur vous. Vous pouvez distinguer un véritable adorateur parce qu'il traverse les circonstances de la vie avec un contentement absolu et une joie immuable. Et cela m'amène à mon quatrièmement. L'attitude d'adoration est intérieure, intense, constante et quatrièmement, et c'est vraiment l'élément clé. Elle est humble. Elle est humble. La véritable adoration vient seulement d'un cœur humble, seulement d'un cœur humble. Qu'est-ce qu'un cœur humble? Un cœur humble est un cœur qui n'a pas de pensée pour lui-même.

Pas une pensée pour lui-même. La fierté est le culte de soi, c'est ce que c'est. Et elle rivalise avec Dieu. Et si vous n'êtes pas reconnaissants, ce n'est pas parce que Dieu n'a pas accompli sa promesse, c'est parce que votre niveau de confort n'est pas à la hauteur que vous souhaitez, et c'est parce que vous êtes concentré sur vous. C'est parce que vous n'avez pas eu ce que vous méritiez, que vous n'avez pas eu ce que vous aviez escompté, espéré, prié, pensé que vous méritiez. La fierté se souvient de tous les torts. La fierté cherche la vengeance quand elle est ternie. La fierté a tendance à riposter. Elle n'est pas remplie d'éloges car elle s'attache aux fluctuations et aux aléas de la vie. L'humilité ne se soucie en rien de tout cela. L'humilité ne se manifeste pas tout le temps se frappant la poitrine, se lamantant de vos iniquités. Elle fait partie de vous. L'humilité est si concentrée sur Dieu que ce qui peut ou non être vôtre est insignifiant. Vous ne vous concentrez pas sur vous. Vous n'êtes pas le problème. Dieu déteste l'orgueil et Dieu déteste les fiers, dit la Bible et Dieu s'oppose aux fiers, mais il donne la grâce aux humbles et tous ceux qui viennent l'adorer doivent venir dans l'humilité, parce que la fierté se perd au profit de Dieu. Et cela signifie que vous n'êtes pas un problème. Or, nous voyons cela en Marie. Regardez le verset 48, "Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante." Ce qui frappe Marie à propos de toute cette histoire, c'est qu'il est incompréhensible que Dieu ait eu une telle considération pour une fille aussi commune, aussi humble. C'est incroyable. Elle ne dit rien d'elle-même, rien. Spontanément, elle éclate: "Mon âme exalte le Seigneur." Elle n'a pas une pensée pour elle, eh bien, je pense qu'il a fait un très bon choix. Eh bien, je connais certainement beaucoup de femmes qui ne sont pas aussi dignes que moi. Pas une pensée comme celle-là. Il est presque injuste de mentionner même une telle possibilité.

Vous savez, nous sommes, cela fait partie de notre statut des créatures déchues, mais nous sommes plutôt désireux de vanter nos succès à tous ceux qui écouteront. Et à ceux qui doivent écouter. Même nos plus petits succès se transforment en magnifiques contes, n'est-ce pas? Et si nous avons accompli une grande chose ou si nous avons reçu une grande bénédiction ou rencontré une personne formidable ou avons eu une certaine distinction ou une certaine position, nous avons tendance à parler de notre succès et notre réponse initiale pourrait être, mon âme se magnifie. Et on colle une plaque sur le mur. Eh bien, Marie n'a pas eu une telle pensée. Elle n'a même pas pensé à prendre le téléphone s'il y en avait un, et bon sang ça aurait été une sacrée tentation si on vous avait dit que vous alliez être la mère de Dieu, de rester loin du téléphone.

Je veux dire, sa première pensée était dirigée vers le ciel, d'où vient toute la bonté et tous les dons et toutes les grâces et tous les bienfaits et toutes les bénédictions. Elle a simplement été submergée. Elle n'a même pas répondu à Elizabeth. Elle n'a même pas dit merci à Elizabeth lorsqu'Elizabeth lui a donné une gracieuse bénédiction dans les versets 42 à 45, elle ne pouvait même pas penser à ce qu'Elizabeth avait dit. Son attention n'était pas sur Elizabeth. Son attention n'était pas sur elle-même, excepté pour se demander comment Dieu avait pu choisir quelqu'un d'aussi commun qu'elle. C'est le genre d'attitude à partir de laquelle s'élève l'adoration.

Si elle se regarde pour un bref moment, c'est uniquement pour se demander comment elle aurait pu être remarquée par Dieu. Comment Dieu l'a-t-Il jamais remarquée? Comment Dieu l'a-t-Il jamais connue et s'est-il soucié d'elle ou a-t-Il pensé qu'elle conviendrait de quelque manière ? Comment Dieu en est-il jamais venu, à voir en elle quelqu'un de méritant ? Comment Dieu a-t-Il été satisfait d'elle, pourquoi elle, pourquoi elle? Vous voyez, c'est caractéristique de l'humilité de ne pas avoir de pensée pour soi-même et d'être surpris, voir choqué par tout éloge. Quand elle dit que Dieu a considéré sa bassesse, elle utilise littéralement un terme qui signifie qu'elle était réellement dans un état d'humilité. Elle n'était personne. Elle n'était personne socialement, culturellement. Elle n'était qu'une servante capable de rien et digne de rien. Une simple femme de charpentier de village. Une mère improbable pour Dieu et Joseph, il fabriquait des jougs, des charrues, des tables, des chaises, peut-être des portes voire quelques bâtiments. Mais il y avait une chose unique à propos de Marie, elle portait dans ses veines le sang royal de David.

Or, nous sommes sûrs qu'elle était pure et une femme pieuse. Mais vous le savez, les purs et les pieux, ne se voient jamais de cette façon. Ceux qui sont vraiment purs, vraiment pieux et vraiment vertueux ne pensent pas qu'ils le sont, en fait ils savent qu'ils ne le sont pas. Parce qu'une des fonctions de la piété, de la pureté et de la droiture est d'être capable de trouver chaque grain et chaque miette de leur iniquité et ils le peuvent. Et plus vous êtes pieux, moins vous vous considérez comme tel, ils ont donc une certaine faiblesse et de la modestie.

L'essence de la vraie spiritualité n'est pas de penser que vous l'avez. Mais l'humilité est au cœur de la véritable adoration. Un sentiment d'indignité, un sentiment d'être pécheur. Un manque de mérite pour quoi que ce soit, pour toute bénédiction, pour toute bonté, pour tout don de Dieu et lorsque vous recevez tout ça, votre coupe déborde. Donc, l'adoration est intérieure, intense, constante et humble. Si Marie était exaltée entre toutes les femmes, c'est qu'elle a dû être la plus humble de toutes les femmes. Je veux dire, si Dieu l'a élevée, c'est sans doute parce qu'elle était la plus humble. Elle devait être la jeune fille la plus pieuse de ce pays.

Ésaïe 57:15 met tout en perspective: "Car ainsi parle le Très Haut, Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint".

Tous ces mots sont là pour élever Dieu encore et encore. "J'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté" Vraiment ? Y a-t-Il quelqu'un d'autre là-bas avec vous ? Oui, ceux qui ont un esprit d'humilité. Qu'est-ce donc alors qu'une l'attitude d'adoration ? Une explosion de joie intérieure reconnaissante, qui embrase continuellement une âme humble qui sait qu'elle n'en est pas digne. Voilà ce qu'est l'adoration. Et ça, c'est l'esprit de Noël. Qui sommes-nous pour être autant favorisés, non pas en ayant été faits mère de Dieu, mais enfants de Dieu, qui sommes-nous pour qu'il ai donné sa vie pour nous. Nous avons reçu une telle grâce, imméritée.

OK, deuxièmement, l'objet de l'adoration, juste pour ne jamais l'oublier, mais c’est évident. Marie dit « mon âme exalte le Seigneur et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur ». L'objet de l'adoration est Dieu. Toute la gloire va à Lui. Tout l'honneur est pour Lui. Toute l'adoration Lui revient. L'adoration est très concentrée en ce sens, très simple, très ciblé, très unidimensionnelle. Nous adorons Dieu. Dans Luc 4: 8, Jésus dit : Vous adorerez l'Éternel, votre Dieu, et ne servirez que lui. L'adoration est limitée à un seul être dans l'univers et c'est Dieu. Et Marie le savait. 1 Timothée 1:17 "Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire, aux siècles des siècles! " C'est le centre et la sphère de toute adoration. Tout est dirigé directement vers Dieu.

Et plus particulièrement, le cœur de l'adoration est que Dieu est notre sauveur et elle le dit, Dieu mon sauveur. Vous savez, en toute honnêteté, si je n'étais pas été sauvé, si Dieu ne m'avait pas sauvé à travers Jésus-Christ, j'aurais du mal à l'adorer juste pour les autres vérités le concernant. Je ne peux pas honnêtement dire que je suis vraiment emballé par ses pouvoirs uniques tel l'omniscience, le fait qu'il sache tout, son omniprésence, qu'il soit partout en même temps. Son omnipotence, le fait qu'il soit tout puissant et redoutable et qu'il n'y ait rien qu'il ne puisse faire et qu'il soit immuable, qu'il ne change jamais. Tout cela est vrai pour Dieu, mais je ne peux pas honnêtement dire que je serais le premier à me précipiter pour lui écrire un cantique à ce sujet si j'étais en route vers l'enfer éternel pour y être détruit. Je ne pourrais vraiment pas l'adorer pour ses autres pouvoirs si ce n'était qu'il était mon sauveur, vous me comprenez ? En fait, je ne vois pas les gens qui ne le reconnaissent pas comme un sauveur écrire des cantiques sur lui en tant que juge. Je ne connais aucun cantique sur l'enfer et le jugement, la damnation, la condamnation, la punition et le courroux.

S'il n'était pas un sauveur, aucun d'entre nous ne l'adorerait. Nous nous cacherions dans la peur, n'est-ce pas? De vrais trouillards. Et nous le maudirions probablement. Or, l'adoration, toute l'adoration, chaque parcelle de l'adoration, peu importe de quelle puissance de Dieu, peu importe de quelle facette de sa personne ou de ses pouvoirs nous parlons, toute notre adoration prend racine dans la superbe réalité que nous sommes sauvés de nos péchés et donc, du jugement. Ce que je dis, c'est que le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui a été perdu. La seule raison pour laquelle il est venu, on le sait depuis qu'il a reçu son nom, ils devaient l'appeler Jésus parce qu'il devait quoi ? Sauver le peuple de ses péchés. C'est ce que signifie Jésus, sauveur. Sauveur. Et si ce n'était parce qu'il était sauveur, rien de tout ça n'aurait eu de sens.

Sauveur. Alors elle adore Dieu le sauveur. Il est appelé Dieu notre sauveur, un certain nombre de fois dans 1 Timothée et dans Tite. Dieu est un Dieu salvateur. Il a envoyé son fils dans le monde pour nous sauver de nos péchés. Il s'est manifesté pour nous sauver, pour nous délivrer du péché. Donc, l'objet de l'adoration est le Dieu sauveur. Vous n'avez pas besoin quémander ou de supplier avec Dieu comme vous le feriez avec les divinités païennes, pour qu'elle soient bonnes avec vous, Dieu est un Dieu salvateur par nature et il a tout prévu. L'esprit d'adoration, est quelque chose d'intérieur, d'intense, de permanent et d'humble. C'est cette mentalité-là. L'objet de l'adoration est le Dieu qui sauve.

Troisièmement et enfin, la cause de l'adoration. Qu'est-ce qui la provoque? Qu'est-ce qui la motive ? Eh bien, trois choses. Tout d'abord, ce que Dieu fait pour moi personnellement. Regardez le verset 48, au milieu du verset. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, pourquoi, Marie ? Parce que le tout puissant a fait pour moi de grandes choses et son nom est saint. C'est comme si elle disait, vous pouvez croire qu'un Dieu saint aurait fait ça pour moi. Une pécheresse ? C'est là que commence l'adoration, qu'un Dieu absolument saint puisse faire cela pour un pécheur comme moi.

À partir de cet instant, toutes les générations me diront bienheureuse à cause de ce que Dieu, dans sa sainteté, a fait pour une pécheresse comme moi. C'est là que l'adoration commence et laissez-moi vous dire quelque chose mes amis, cela n'a pas de sens de qualifier Dieu de sauveur, à moins d'avoir fait l'expérience de son salut, n'est-ce pas ? Il faut que vous le receviez. Et Marie savait qu'elle était pécheresse et elle savait que Dieu était saint et elle savait qu'elle avait besoin d'un sauveur et elle était en adoration parce que le sauveur était venu. Et elle savait que cela signifiait que ses péchés allaient être effacés. Elle comme n'importe qui d'autre qui a été sauvé de ses péchés, le doit au sacrifice de Jésus-Christ. Elle a offert son âme emplie d'adoration parce que le rédempteur venait. Celui qui porterait ses péchés, celui qui accomplirait toute la prophétie sacrificielle.

Et c'est là que débute l'adoration. C'est ce qui la motive. C'est ce qui la cause, votre expérience personnelle de la réalité du salut apporté par Jésus Christ. Jésus n'a pas changé son statut social. Il ne l'a pas changé du tout. De toute sa vie, elle ne devint jamais une reine terrestre. Même si elle était la mère de Dieu, elle conservait le même statut social. Elle avait les mêmes amis. Elle a même été confiée à l'apôtre Jean, afin qu'il prenne soin d'elle car elle avait besoin que quelqu'un s'occupe d'elle après le départ de Jésus.

Son statut social n'a jamais changé. Son statut spirituel a changé comme tous ceux qui ont cru avant et après le Christ. La mort du Christ signifiait la mort de ses péchés. Et elle le savait. Elle savait que le rédempteur venait. Sa louange s'est exprimée purement par reconnaissance pour le salut. Et c'est toujours de cette façon que l'adoration commence. Cela doit commencer par ce que le Seigneur a fait pour vous et tout le reste est en quelque sorte futile et superficiel. Le tout puissant a fait pour moi de grandes choses et ce dont j'ai besoin, c'est d'être sauvé de mes péchés.

Deuxièmement, la louange s'élève de son cœur non seulement pour ce que le Seigneur a fait pour elle, mais aussi pour ce qu'il a fait pour les autres. Verset 50, elle ne veut pas se faire remarquer, alors elle cite l'Ancien Testament, le Psaume 103 verset 17. "Et sa miséricorde s'étend d'âge en âge Sur ceux qui le craignent." Immédiatement, son humilité vient se manifester à nouveau, elle veut que personne ne pense qu'il ne s'agit que d'elle. Cela va se répandre de génération en génération sur ceux qui le craignent.

Elle se rend compte que le Seigneur va faire la même chose pour les autres et cela réjouit son cœur, pourquoi? Parce qu'elle a des priorités spirituelles. Parce qu'elle est préoccupée par ce qui est spirituel et éternel et le salut de l'âme. Elle était absolument submergée par ce que le Seigneur faisait pour elle et par ce que le Seigneur ferait génération après génération après génération. C'est ce qui provoque l'adoration. Son propre salut et le salut des autres.

Et enfin le troisième point. Elle était en adoration à cause de ce que Dieu a fait pour les siens. C'est merveilleux et j'aimerais avoir le temps d'entrer dans les détails, nous ne pourrons pas. Mais regardez le verset 51 et laissez-moi lire. Il y a une énumération de tout ce que Dieu a historiquement fait pour son propre peuple. Il a fait très fort avec son bras. C'est-à-dire, il leur a montré sa force et son pouvoir, il a dispersé ceux qui étaient fiers et les pensées de leur cœur. En revanche, il ne fait pas de bonnes choses pour ceux qui le rejettent. Il a fait tomber les dirigeants de leurs trônes et, d'autre part, chacun de ces types de revers a exalté ceux qui étaient humbles. Il a pris Lui-même ceux qui était humbles et les a élevés. Il a pris les siens qui étaient faibles et leur a donné le pouvoir. Verset 53, il a rassasié de biens les affamés. Il a pris les siens qui avaient faim et qui étaient dans le besoin et a répondu à ce besoin. Cela aussi, sort du Psaume 107, et d'autre part, il a renvoyé riche les mains vides. Il a aidé Israël son serviteur. Il s'est souvenu de sa miséricorde et, comme il a parlé à nos pères, à Abraham et à sa progéniture pour toujours, il a conservé ses alliances. C'est la cause de l'adoration. Le salut, exclusivement, le salut de génération en génération en génération et la fidélité de Dieu pour répondre à tous les besoins de ses bien aimés.

En fait, dans les versets 51 à 55, des verbes aoristes sont utilisés pour décrire l'énumération de ce que Dieu a fait pour les siens. Seulement parce que Dieu tout puissant a fait de puissantes choses, il y a de bonnes nouvelles à raconter. C'est seulement parce que Dieu nous a sauvé, nous sauve et reste fidèle, qu'il y a vénération, louange, gloire et adoration. Qu'est l'esprit de Noël ? L'adoration, en u mot, l'adoration, rien de plus et rien de moins. Et vous savez, si vous regardez les Noëls des temps anciens, et nous le faisons à chaque saison de Noël, nous nous tournons vers l'histoire. Je vais vous dire comment nous le faisons. Nous le faisons lorsque nous chantons les cantiques. Vous rendez-vous compte que nous chantons des cantiques depuis le 5ème siècle qui ont subi plusieurs traductions et qui nous ont finalement atteint et nous avons chanté des chants du 15ème siècle, du 11ème siècle, du 17ème, du 18ème, du 16ème, tout comme du 19ème siècle, et en remontant l'histoire de ces Noëls, en chantant ces cantiques de Noël, vous touchez les plus brillants poètes et les articulateurs de la vérité de Noël et leur mentalité est toujours l'adoration. C'est toujours l'adoration.

Écoutez certains de ces chants de Noël. Martien Luther, né en 1483, mort en 1546, s'il avait un engagement, c'était celui de transmettre les Écritures, de faire évoluer la théologie du latin à la langue du peuple, qui était alors l'allemand afin qu'ils puissent les comprendre et que leur adoration ait un sens. Nous le connaissons pour son excellent travail théologique, mais nous oublions parfois son excellent travail poétique. Il a composé deux cantiques et en a traduit beaucoup d'autres. En voici un, "Loué sois-tu, Seigneur Jésus ! Dans la chair tu es venu : Marie, la Vierge t'enfanta, Le chœur des anges te chanta. Dans l’humble crèche, un Fils de Dieu, Pauvre aux yeux des orgueilleux, Dans notre chair et notre sang Vient jusqu’à nous, compatissant. Il dort dans le sein de Marie, Lui le chef de toute vie ! Pour nous il devient un enfant, Lui qui maintient tout, Dieu puissant ! Jour éternel, par sa clarté, Il vient nous illuminer ; Il brille en notre sombre nuit, Par lui notre lumière luit." Et puis il finit comme ceci : "C'est pour nous qu'il fit tout cela, Son amour il nous montra ; Réjouissons-nous-en ce jour : Jésus soit béni pour toujours ! " Voilà ce qu'est l'adoration. Lors d'un hiver, Martin Luther voulait écrire un chant de Noël pour son petit-fils, Hans. Voici ce qu'il a écrit: " Je viens à vous du haut des cieux, Fidèle messager de Dieu, Vous annoncer un grand bonheur Qui doit réjouir votre cœur.Aujourd'hui, le Christ annoncé Pour vous d'une humble Vierge est né. Tout est charme et ravissement En cet incomparable enfant. Le monde entier dans sa splendeur Ne peut contenir ta grandeur. Même empli de rubis, d'or fin, Il ne peut être ton écrin." Puis il termine : "Jésus, je t'aime dans mon cœur ! Viens-y, fais-en, mon doux Seigneur, Comme une crèche à ton honneur, Où régneront paix et bonheur !"Voilà ce qu'est l'adoration. Prends place en mon cœur. William Dicks, décédé en 1898, a écrit les paroles de What Child is This? (Quel est cet enfant ?) Dont l'air a été immortalisé par la chanson folklorique anglaise familière, Greensleeves, et vous savez comment "Quel est cet Enfant ?" se termine : "Apportez-lui ainsi l'encens, l'or et la myrrhe. Que vienne le roi à Lui. Saluons, le Roi des rois, Laissons les cœurs aimants Le couronner." Voilà de l'adoration, de l'adoration. Charles Wesley a écrit 6000 cantiques. Et peut-être le meilleur. Vous l'avez entendu jouer ce matin, « Écoutez le chant des anges ». Le dernier couplet dit, "Saluez le Prince de Paix né des cieux ! Saluez le Soleil de Justice !" Voilà de l'adoration. "Lumière et vie à tous il apporte, S'élevant, la guérison dans ses ailes.Doucement il dépose Sa gloire, Né pour que l'homme ne meure plus, Né pour élever les fils de la terre, Né pour les faire renaître. Écoutez ! Les anges messagers chantent : "Gloire au Roi, nouveau-né !" " Voilà de l'adoration !

L'un de mes poètes préférés du 19ème siècle est Christina Rossetti qui a vécu de 1830 à 1894. Christina était la fille d'immigrants italiens. Une femme d'une grande beauté dit-on. Une beauté frappante. Une femme doté d'un immense talent poétique. Une chrétienne dévote, fiancée à un catholique qui avait promis de se convertir. Après réflexion, elle a rompu ses fiançailles et est restée célibataire toute sa vie. Tout au long de sa vie, elle a écrit quelques-unes des poésies les plus magnifiques que je connaisse. Elles rendaient toutes hommage au Christ. Elle a écrit ce poème qui a été mis en musique 12 ans après sa mort.

"Dans le sombre milieu de l'hiver, Le vent glacial gémissait, La terre restait dure comme le fer, L'eau comme une pierre ; La neige était tombée, une neige après l'autre, Une neige après l'autre, Dans le sombre milieu de l'hiver, Il y a longtemps. Notre Dieu, le Ciel ne peut pas Le retenir Ni la terre Le soutenir ; Le Ciel et la terre fuiront Quand Il viendra pour régner : Dans le sombre milieu de l'hiver Une étable a suffi Au Seigneur Dieu Tout-puissant, Jésus Christ. Furent assez pour Lui, que les chérubins Adorent nuit et jour, Un sein plein de lait, Et une crèche pleine de foin ; Furent assez pour Lui, devant qui Les anges se prosternent, Le bœuf et l'âne et le chameau Qui L'adorent. Les anges et les archanges Peuvent s'être rassemblés là, Chérubins et séraphins Ont envahi les airs- Mais seule Sa Mère Dans son bonheur virginal Vénérait le Bien-Aimé D'un baiser." Et puis elle se termine par cette superbe strophe : "Que puis-je Lui donner, Pauvre comme je le suis ? Si j'étais un berger, Je Lui porterais un agneau ; Si j'étais un roi mage, J'apporterais mon cadeau ; Cependant, ce que je peux, je le Lui donne- Je donne mon cœur." Voilà ce qu'est l'adoration. Et c'est peut-être John Francis Wade qui est mort en 1786 qui le résume avec les mots les plus simples : "Oh laissez-nous l'adorer. Oh, laissez-nous l'adorer. Oh, laissez-nous l'adorer, le Christ le Seigneur."

Père, nous te remercions pour ce rappel merveilleux de l'intérêt de la vie qu'est l'adoration. Puisse-t-elle venir de l'intérieur de nous, tournée vers toi, notre Dieu salvateur. Pour ce que tu as fait pour nous, pour ce que tu as fait pour des générations et des générations de pécheurs sauvés. Et pour la façon dont tu as tenu toutes les promesses faites à ton peuple. Nous nous réjouissons. Et notre joie se trouve son ancrage en cet instant historique où tu es venu en ce monde tel un nourrisson, merci. Nous te louons. Nous t'offrons notre cœur adorateur. Au nom de ton fils. Amen.

Fin.

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